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Lady Diana : Les révélations de son dernier confident !

Publié le 29 août 2015

Policier, Daniel Bourdon a été affecté à la Pitié-Salpêtrière, lors de la nuit tragique du 31 août 1997. Et c’est là qu’il a passé 20 minutes seul à seule avec Lady Diana…

Tout semblait avoir été dit sur la mort de Lady Diana, depuis ce tragique 31 août 1997 : on se trompait. Il manquait un témoin essentiel, celui qui, seul avec elle dans ses derniers instants, l’a accompagnée avant son ultime voyage. Le major de police Daniel Bourdon, après s’être tu pendant dix-sept ans, a livré son témoignage*. Jamais il n’a cessé de penser à cette fin de nuit en tête à tête avec la princesse, à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, après l’accident dans le souterrain du pont de l’Alma.

Daniel Bourdon, alors âgé de 38 ans, est de permanence au commissariat du VIe arrondissement. Il est plus de minuit quand un message radio arrive : « Ici Z1, grave accident de la route dans le tunnel de l’Alma… » Aussitôt, le dispositif policier se met en place, les voitures démarrent, les sirènes hurlent…

Lady Di livraBrancard

Daniel Bourdon rejoint son poste : pour lui, c’est la Pitié-Salpêtrière, où la princesse Diana va être conduite pour l’opération à cœur ouvert de la dernière chance. Il est un peu plus de 2 heures lorsqu’il la voit passer sur son brancard : « Elle avait l’air de dormir. Elle n’avait qu’une légère blessure au front. »

->Lire aussi : Et le coeur perforé de Lady Diana s’est arrêté de battre…

Lorsqu’il la reverra, deux heures plus tard, Diana sera morte. Et c’est alors que notre policier va être amené à passer 20 minutes seul avec la dépouille princière, dans l’atmosphère funèbre d’une chambre mortuaire d’hôpital. Il écrit : « Je suis seul avec Lady Di. Le drap blanc a été ramené jusqu’aux épaules. Elle est vêtue d’une robe couleur sombre. […]

Lady Di fleursElle repose, le long du mur gauche de la salle, face à la fenêtre. Je repense à ceux qui disent s’être envolés hors de leur corps lorsque celui-ci a cessé de fonctionner et me dis que peut-être son âme est encore là, au-dessus de nous, planant dans la chambre, ne reconnaissant pas ce corps qui n’est plus exactement le même. Son visage est pourtant celui que je connais. Mais il est sans vie. Et moi je suis seul à ses côtés. Je la regarde, je lui parle. »

Quels mots a pu trouver Daniel Bourdon, durant ces 20 minutes ? Qu’a-t-il dit pour réconforter « l’âme » de la princesse ? Il n’en dira rien. Ces mots murmurés dans le silence n’appartiennent qu’à lui. Et à la princesse Diana.

* Daniel Bourdon "Diana, cette nuit-là", aux éditions Michel Lafon, 17,95 €.

Pierre-Marie Elstir

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