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Læticia : Humiliée devant ses filles !

Publié le 21 août 2019

De passage à Saint-Tropez, Læticia Hallyday a découvert qu’elle n’y était plus vraiment en odeur de sainteté.

Læticia n’est pas près d’oublier ce samedi 6 juillet ! De passage en France pour rendre visite à sa famille au Cap d’Agde, la veuve de Johnny avait décidé de profiter de ses vacances dans le sud de la France pour aller découvrir une exposition consacrée à son mari au Musée de la gendarmerie et du cinéma à Saint-Tropez. Quelques jours avant sa venue, elle avait même fait une requête inhabituelle auprès de la mairie. Pressentant sans doute que cette visite allait être pour elle riche en émotions, elle souhaitait pouvoir découvrir en toute intimité cette rétrospective. La citadelle varoise lui ayant donné son accord pour une visite privée, elle se faisait une joie de se replonger dans le passé, même si elle savait que cela risquait d’être très douloureux.

à 18 heures, ce 6 juillet donc, Læticia, accompagnée de ses filles Jade et Joy, de son papa André Boudou, ainsi que de quelques amis, Christina Apostolidou, Hoda Roche et le cycliste Richard Virenque, se présente à la porte du musée où l’attend déjà Jean-Pierre Tuvéri, le maire du village. En pénétrant dans les salles aux murs constellés de photos de Johnny, elle se sent déjà défaillir envahie par une immense tristesse qu’elle s’acharne, depuis le décès de son homme en décembre 2017, à contenir tant bien que mal. Souvenirs, souvenirs !

C’est ici, à Saint-Tropez, que les amoureux ont passé leur premier été, en 1995, après avoir succombé à un coup de foudre retentissant à Miami en Floride, en mars de la même année, dans la boîte de nuit Amnésia tenue alors par le père de la jeune fille. Après cette lune de miel, le petit port est aussitôt devenu leur nid d’amour. Le chanteur, qui avait fait construire à Ramatuelle, une somptueuse villa La Lorada, se montrait si attentionné, si protecteur avec elle ! Comment ne pas l’aimer à la folie ! Pour Johnny, aussi, c’est une évidence, cette fille-là avec ses bouclettes de poupée, elle est terrible ! Il l’a dans la peau. Une passion qui se conclura, à la surprise générale, par un mariage à la mairie de Neuilly, en mars 1996. Mais pas question pour le couple de rester trop longtemps à Paris. Dès qu’ils le peuvent, ils filent se réfugier dans leur hacienda qui surplombe les plages de Pampelonne. Une merveille conçue par l’architecte Roland Morisse à qui le chanteur avait laissé carte blanche. Pour l’intérieur qu’il voulait très « western », il avait fait confiance au décorateur Claude Chauvin, qui avait su donner à la villa une allure digne d’un ranch mexicain. Une belle réussite où Læticia a très vite pris ses marques, pas peu fière aussi d’épauler artistiquement son futur époux qui y avait enregistré, en 1995, une partie de son 39e album produit par Jean-Jacques Goldman, intitulé Lorada ! C’est dire si cette propriété d’exception et Saint-Tropez étaient chers à son cœur…


C’est donc une Læticia, plus que troublée, qui scrute les dizaines de clichés rares sur lesquels son défunt mari, bronzé et en pleine forme, déborde de joie de vivre. Elle s’attarde aussi sur les plans de la Lorada, présentés pour l’occasion, ainsi que sur de nombreux objets personnels du rocker comme l’une de ses guitares électriques, ou encore cette moto bleue… Main dans la main avec Jade et Joy, elle ne peut s’empêcher de raconter à ses filles combien leur papa était un homme qui dévorait la vie à pleines dents. Combien aussi ils se sont tout deux follement aimés sous le soleil varois…

Pour évoquer cette période de grâce, elle cherche du regard une photo d’elle avec Johnny, pendant que les filles lui répètent « Et toi maman, t’es où ? ». Mais Læticia doit vite se rendre à l’évidence : elle n’est nulle part ! Alors qu’elle a passé ici des moments inoubliables, rien n’atteste de son passage. Pas une seule photo d’elle avec son homme. Pas une ! Dévastée, elle ne peut contenir ses sanglots. Pire ! Elle découvre que Sylvie Vartan, Adeline Blondieau et même une certaine Karine Martin, avec qui Johnny n’a vécu qu’une amourette, sont en bonne place aux côtés du chanteur. Même si Johnny avait fait construire la Lorada pour Adeline, il n’était pas très délicat d’écarter ainsi sa dernière épouse !

L’affront est d’une telle violence qu’elle ne peut s’empêcher d’aller aussitôt se confier à son papa, André. Connu pour être « sanguin », Dédou, comme on l’appelle au Cap d’Agde, doit se contenir pour ne pas faire un scandale pendant que sa fille répète en boucle à voix basse : « 23 ans, 23 ans de vie ensemble, et aucune photo ! ».

évidemment, les photographes n’en ont pas raté une miette. Quelle vexation ! Le plus dur, c’est qu’elle a dû faire bonne faire figure, alors que les larmes coulaient sur ses joues, répondant avec douceur au maire qui lui demandait si l’exposition lui plaisait. Un comble ! Et ce n’est pas tout ! En apprenant que Daniel Hechter, qui s’était montré si cruel envers elle après le décès de Johnny, avait été invité au vernissage, elle a dû accuser le coup ! Tout comme quand elle a découvert, au moment de quitter les lieux, une photo de Bernard Montiel, l’ami proche de Laura qui, lui aussi, avait droit aux honneurs du Musée de la gendarmerie. Pour elle, il n’y avait plus de doute possible.

Dans la bataille qui l’oppose à David et Laura, Saint-Tropez a bel et bien choisi son camp. N’y tenant plus, dans un ultime sursaut d’orgueil, la maman de Jade et Joy a demandé aux organisateurs, juste avant de prendre congé, de revoir le contenu de l’exposition. « Læticia a proposé de prêter des photos et des objets, a confié Gwenaëlle van Butsele, la conservatrice du musée. Nous reverrons bien sûr la scénographie pour les intégrer. » Mais ces souvenirs ajoutés à la hâte n’effaceront sans doute pas la douleur d’avoir été effacée de l’existence de l’homme qu’elle n’a jamais cessé d’aimer…

Valérie EDMOND

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