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Læticia, Jade et Joy : Dépossédées de leur nom !

Publié le 22 octobre 2018

Désormais, Læticia et ses filles Jade et Joy ne pourront plus utiliser la marque Hallyday.

Le 25 septembre, elle « perdait » une première manche dans la guerre de succession que lui ont déclarée David Hallyday et Laura Smet, les aînés de Johnny. Ce jour-là, en effet, aurait dû se dérouler au tribunal de Los Angeles une audience décisive pour l’avenir de Læticia et de ses deux filles, Jade et Joy.

Les juges avaient à étudier la demande de la Bank of America, qui gère le JPS trust (créé par le rocker et dont son épouse est l’unique bénéficiaire) d’intégrer au fonds dix-sept éléments supplémentaires.


Parmi ceux-ci : « Des motos, des voitures, mais aussi et surtout les redevances des maisons de disques Universal, Sony et Warner ». Quand on sait que cette dernière édite l’album posthume de la star, Mon pays, c’est l’amour, dont la sortie est prévue ce 19 octobre, on comprend bien l’intérêt de la veuve à ce que cette demande soit acceptée. Et l’intérêt de ses beaux-enfants à ce qu’elle ne le soit pas.

Les avocats de David et Laura avaient donc sollicité un renvoi. Ils ont visiblement été entendus, puisque l’audience a été reportée au 13 novembre, soit dix-sept jours avant celle – très attendue – du 30 novembre, qui se déroulera au tribunal de Nanterre et devra statuer sur la résidence fiscale des biens de leur père.

Une bataille de perdue mais pas la guerre, vous direz-vous sans doute. Mais deux défaites consécutives, en revanche, cela commence à faire beaucoup. Et c’est hélas ce qui arrive à Læticia. La malheureuse risque en effet de laisser jusqu’à son nom dans le combat judiciaire qui déchire le clan Hallyday depuis février 2018 !

Comme vient de le révéler le très sérieux magazine Capital, il y a quelques mois, le 1er avril – et ce n’est pas un poisson – un certain Thibault de Saint-Rapt a déposé à l’Institut national de la propriété industrielle (l’Inpi), les marques « Læticia Hallyday », « Joy Hallyday » et « Jade Hallyday ». Comment un nom de famille, surtout celui de personnes aussi connues que la femme et les filles du rocker, peut-il être ainsi exploité à des fins commerciales ? L’idée semble aberrante à première vue. Pas pour Thibault de Saint-Rapt – un nom qui lui va comme un gant – qui n’en est pas à son coup d’essai. Ce même jour, il a également déposé la griffe « Eddy Mitchell » et, depuis plusieurs années, les marques « mouvement les Alliés », « 100 % France » ou encore « 100 % produit en France ».

Læticia n’a-t-elle rien tenté pour empêcher cette appropriation qui s’est faite, cela va sans dire, sans son accord ? Eh bien, si. Le 20 juin dernier, par l’intermédiaire du cabinet de propriété industrielle dirigé par madame Aurélie G., qui la représente, elle a adressé à l’Inpi une opposition à l’enregistrement de la marque « Læticia Hallyday ». Or, ce 24 septembre, l’organisme a tranché : cette opposition n’est pas recevable. La raison ? Comme l’expliquent nos confrères de Capital : « Tant que le conflit judiciaire sur la succession de Johnny n’est pas tranché, personne ne peut officiellement défendre les intérêts de la marque “Hallyday”. »

Une telle décision ferait-elle regretter à la jeune femme d’avoir refusé, par l’intermédiaire de Me Ardavan Amir-Aslani, la conciliation que lui ont proposée David et Laura, le 24 mai ? Peut-être. Quoi qu’il en soit, ce jour-là, son avocat avait mis en doute la compétence du tribunal de Nanterre, question qui fera l’objet de l’audience du 30 novembre.

Toujours est-il qu’aujourd’hui, Thibault de Saint-Rapt doit se frotter les mains. L’Inpi l’autorise en effet à exploiter les marques « Læticia Hallyday », « Joy Hallyday » et « Jade Hallyday » sur n’importe quel type de support ! Vêtements, accessoires de mode, lunettes, parfums, mais aussi, et pourquoi pas, insecticides, petites culottes ou papier-toilette !

Assister impuissante à l’exploitation de ce nom tant aimé doit déchirer le cœur de la pauvre jeune femme. Directrice artistique de l’album tant attendu de Johnny, elle assure actuellement la promotion. Avec son agent, Laurence Favalelli, et de Sébastien Farran, le manager de son homme, elle a verrouillé sa communication : une interview au 20 heures de TF1, une seconde dans RTL soir de Marc-Olivier Fogiel et une troisième à nos confrères de Paris Match.

Forte, Læticia devra l’être une fois de plus, malgré cette dernière épreuve qui vient de lui être infligée. Elle pourra néanmoins compter sur la présence affectueuse de ses filles Jade et Joy qui seront en vacances scolaires. Un réconfort dont elle aura sans doute bien besoin.

Lili CHABLIS

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