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Lara Fabian : Bouleversée par le fantôme de sa mère !

Publié le 14 février 2020

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© BESTIMAGE Lara Fabian

Lara Fabian, la nouvelle coach de “The Voice, la plus belle voix” a vécu un moment intense le 18 janvier dernier, avec l’une des candidates…

On le sait, les candidats qui participent à The Voice, la plus belle voix, provoquent parfois chez les coaches du télé-crochet, des émotions imprévues… Le 18 janvier dernier, c’est une Lara Fabian littéralement bouleversée qui s’est montrée sans fard pour le lancement de la neuvième saison de l’émission !

C’est une Irlandaise de 55 ans, souffrant de cécité depuis l’âge de 9 ans, qui, sans le vouloir, a plongé la chanteuse belgo-canadienne dans le plus irrépressible des émois… « Cette candidate a interprété le chant irlandais Danny Boy, que ma mère adorait », vient de confier l’artiste dans Télé-Loisirs. Dès les premières secondes j’ai ressenti un truc très fort. J’ai entendu une note, et cela m’a connectée à une zone de mon enfance, à quelque chose qui m’a fait penser à ma mère, que je viens de perdre. »


Mais si l’interprétation de ce chant par Maria Doyle a fait résonner en elle le souvenir de sa maman disparue l’an passé, d’autres éléments saisissants ont totalement chamboulé la belle Lara, au point d’avoir l’impression de se trouver face au fantôme de sa chère maman…

« C’était fou !, a encore expliqué la séduisante quinqua. Elle était accompagnée par tous ses enfants. Ma mère me disait toujours en riant : “Si je n’avais pas eu mes problèmes de santé, j’aurais eu sept enfants.” Et il s’avère que cette femme est la maman de sept enfants. »

Mais il faut croire que Lara Fabian n’était pas encore au bout de ses émotions… Pour commencer, elle a appris que cette exceptionnelle candidate a, trois ans avant elle, participé au concours de l’Eurovision. Ensuite, aussi incroyable que cela puisse paraître, son vrai prénom n’est pas Maria, mais Véronique, comme cette dernière n’a pas tardé à le confier à la native d’Etterbeek, en Belgique : « J’ai cru que j’hallucinais, car c’était le prénom de ma mère », a encore expliqué l’interprète de Je t’aime.

Déjà sonnée par tous ces points communs, la fille de Maria Luisa, décédée des suites de la démence à corps de Lewy, a fini par craquer : « Elle m’a serrée dans ses bras, et là, j’ai perdu le contrôle. Elle avait vraiment, énergiquement et physiquement, toutes les allures de ma maman. »

Un moment d’une intensité rare que la nouvelle jurée à la sensibilité exacerbée n’est pas près d’oublier…

Clara MARGAUX

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