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Laurence Boccolini : Elle n’est pas encore tirée d’affaire !

Publié le 31 mai 2019

Hospitalisée d’urgence après avoir frôlé la mort, Laurence Boccolini se débat toujours contre la maladie.

C’est un mal très grave, dont elle préfère toujours taire le nom mais qui lui impose visiblement un traitement lourd…

Admise en urgence à l’hôpital juste après son anniversaire, elle est enfin rentrée chez elle pour entamer sa convalescence. Mais elle est loin d’être sortie d’affaire !

Souvenez-vous, le 15 mai, alors qu’elle est encore hospitalisée, elle avait cru bon de poster un message pour tenir son public au courant de sa situation, une annonce ambiguë qui laissait la porte ouverte à toutes les spéculations. Elle y saluait « la bienveillance et la réactivité du professeur C. » qui, précisait-elle, « [lui] avait sauvé la vie », avant de poursuivre avec ces mots très alarmants : « Parfois vous refusez d’écouter cette voix à votre oreille qui vous met en garde et vous dit que tout peut basculer en une seconde. Alors il faut bien l’écouter, ne plus essayer de donner le change avec le sourire, et tout le reste devient dérisoire… »

Si aujourd’hui, l’animatrice de 56 ans est enfin rentrée chez elle, elle ne semble pas en avoir fini pour autant avec la maladie. Le 20 mai, l’ex-présentatrice de Money Drop et du Maillon faible a pourtant tenté, tant bien que mal, de rassurer ses fans, toujours dans l’inquiétude.


Avec humour, elle a décidé, une nouvelle fois de décrire son calvaire, sur sa page Instagram, avec une photo montrant une espèce de perfusion, qu’elle commente de la sorte : « D’abord, j’ai cru que c’était une bouteille de parfum, ensuite un sex-toy (c’est vous dire si j’y connais rien) et finalement Maël, mon infirmier, m’a dit que c’était une perf portable […] au bout de dix-huit jours, je me suis habituée à ce joli petit objet qui, tous les jours, propulse le produit qui guérit dans mes veines… Enfin on croise les doigts. On compte les jours. Comme si la polyarthrite ne suffisait pas, on m’envoie de sacrées épreuves en ce moment… »

Quelle substance contient donc ce « joli petit objet » que ne quitte plus la maman de la jeune Willow et qui semble indispensable à sa survie ? Visiblement d’après ce que dit la star de TF1, ce médicament n’est pas censé traiter ses problèmes de polyarthrite rhumatoïde, cette terrible maladie qui la fait souffrir depuis plus de dix ans et sur laquelle elle s’est déjà beaucoup confiée.

Alors ? à y regarder de plus près, cet appareillage pourrait évoquer un « diffuseur portable », comme le nomment les oncologues, utilisé dans le cadre d’une chimiothérapie par voie intraveineuse pratiquée à domicile, ce qui justifierait également la présence à ses côtés de cet infirmier. En général, la première cure de chimiothérapie est le plus souvent administrée en milieu hospitalier, afin que l’équipe soignante soit en mesure de surveiller étroitement la façon dont le patient tolère le médicament pendant et juste après la perfusion. Ensuite, selon son état, il peut être envisageable de poursuivre la cure chez soi.

Un cas de figure tout à fait plausible si on se réfère aux « dix-huit jours » évoqués par la célèbre malade, qui signifie donc que ce protocole de soin a débuté dès son arrivée aux urgences. Dans ce cas de figure, la pauvre quinquagénaire serait hélas atteinte d’un cancer.

Si cette hypothèse se vérifie, espérons de toutes nos forces que ce traitement très lourd n’entraîne pas, comme c’est trop souvent le cas, de redoutables effets indésirables comme la perte des cheveux, les nausées ou encore les vomissements… Courage Laurence !

Sophie MARION

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