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Laurence Boccolini : Et Willow est entrée dans sa vie…

Publié le 29 novembre 2013

Après des années de désillusions et de souf- frances, l’animatrice réalise à 50 ans son � rêve � le plus fou : devenir mère !

Elle aime les chiffres ronds. Il y a cinquante ans, Laurence Boccolini venait au monde. Voilà tout juste dix ans, elle perdait sa maman adorée. Et cette année, elle est enfin devenue mère ! Lundi dernier, à 11 h 40, l’animatrice a annoncé sur son compte Twitter la nouvelle que ses fans espéraient tant : « Enfin ! Ma fille Willow est là. Il n’y aura ni itv ni (autre) photo car Son histoire n’appartient qu’à elle. LOVE. »

Ce faire-part numérique était accompagné d’une photo très émouvante. On y voit une femme (Laurence, sans doute…) de dos, photographiée à hauteur de nuque, tenant dans ses bras (face à l’objectif) un bébé magnifique, le poing dans la bouche, yeux mi-clos. Malgré les nombreux messages de félicitations, la maman s’est fendue d’un deuxième tweet encore plus clair : « Merci mes lucioles pour vos messages adorables ! Mozer est devenue maman ! PS : à l’attention des journalistes : NO ITV : n’insistez pas. »

Nous nous contenterons donc de vous rappeler le chemin de croix qu’a suivi Laurence pour en arriver là. Car ce cadeau du ciel, elle l’a amplement mérité. Après l’échec de ses cinq fécondations in vitro, l’animatrice de Money Drop, sur TF1, avait même pris la plume pour raconter son calvaire dans Puisque les cigognes ont perdu mon adresse…, paru chez Plon en 2008. « À 10 ans, je voulais 11 enfants, écrivait alors la native de Versailles (78). À 15 ans, six enfants me semblaient représenter le chiffre du bonheur familial. À 20 ans, je penchais plutôt pour trois. Aujourd’hui, à 44 ans, un seul enfant comblerait le vide immense de mes bras. Mais cela tiendrait du miracle… »

Traitement

Pendant longtemps, elle a dû concilier carrière télévisuelle et rêves de bébé. Comme à l’époque du Maillon faible (2001-2007) dont les tournages étaient organisés en fonction de ses hospitalisations, comme elle l’avait révélé dans Télé-Loisirs. « Je souffrais en silence, enchaînant les rendez-vous médicaux à l’aube, présentant des émissions dans le brouillard à cause des injections hormonales, supportant les allusions blessantes sur mon poids parce que je prenais 6 kg à chaque traitement. »

Laurence se souvient d’ailleurs que le soir où TF1 lui avait annoncé l’arrêt du Maillon faible, en 2007, elle avait appris deux heures plus tôt l’échec d’un nouveau traitement : « Ça m’a permis de relativiser… » Tour à tour journaliste rock, animatrice radio puis télé, elle n’a pas le loisir de devenir mère. « Le slogan de 68 “Un enfant quand je veux” est une illusion, affirmait-elle dans Télé-Loisirs. Le temps passe, et il ne faut pas attendre autant que moi qui me suis réveillée trop tard. »

Et cela n’a pas été sans répercussions sur le couple qu’elle forme avec Mickaël, épousé en 2004. « On s’est beaucoup protégés pour sauver notre couple. Mais je ne me souviens pas de la dernière fois où on a été joyeux », avouait en 2008 cette femme blessée.

Ces dernières années, Laurence s’était bien moins exprimée sur cet irrépressible désir de maternité. Mais il ne l’avait pas quittée, comme le montrait, toujours sur Twitter, son intérêt pour l’émission Baby Boom sur TF1.  Pudique, elle n’a pas souhaité révéler comment s’est produit cet heureux événement. Mais l’arrivée de Willow prouve que Laurence a eu raison de ne jamais perdre espoir.

Comme elle l’écrivait il y a cinq ans : « Même si les cigognes ont perdu mon adresse, vous ne m’en voudrez pas de continuer à guetter le bruit de leurs ailes… »

Propos recueilli par Benoît Franquebalme

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