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Laurence Boccolini : “Il y a un gros problème de couple !”

Publié le 26 juin 2018

Après quinze ans de bonheur sans nuage, Laurence Boccolini, maman de Willow, 4 ans et demi, avoue traverser une période très difficile.

Le 10 juin, sur son profil Instagram, elle postait une photo de sa fille Willow, 4 ans et demi, accompagnée de ce tendre message : « Le seul regard qui compte vraiment… le sien ! Plus bleu que le bleu de tes yeux je ne sais rien de mieux même le bleu des cieux… »

De celui qui partage ses jours depuis quatorze ans, en revanche, nulle mention…

Faut-il en déduire que Mickaël Fakaïlo ne compte plus vraiment dans la vie de Laurence Boccolini ?

Et qu’absorbée par son bonheur de maman, elle aurait, comme cela arrive parfois lorsqu’on a désiré si fort et si longtemps un enfant, négligé son couple ?

Certes, la star du Maillon faible ne s’est que très rarement laissée aller à évoquer sa vie sentimentale sur les réseaux sociaux ni même en interview.

Et quand il lui est arrivé de le faire, c’était pour mentionner les défauts de son époux.


La pétulante blonde, qui s’autoproclame volontiers « reine des lingettes », avouait ainsi avoir du mal avec le côté « bordélique », de sa tendre moitié.

Plus inquiétant encore, dans la toute récente interview qu’elle a accordée à Télé Loisirs, l’animatrice a franchement déclaré éprouver « un gros problème de couple ».

La puce à l’oreille

Y aurait-il divorce dans l’air ?

Il semble hélas que oui. Heureusement, dans cette épreuve, elle peut compter sur le soutien et l’amour inconditionnel de celui avec lequel elle continue de tout partager : le meilleur comme le pire… Car le pire, voilà presque deux ans qu’elle le vit. 

Après quinze années d’une relation sans nuage, celle qui a contribué à faire les beaux jours de TF1 se retrouve en effet, littéralement mise à la trappe par la chaîne !

« C’est comme si j’étais dans un mariage où mon mari ne serait pas rentré dîner depuis des mois », explique-t-elle.

Si elle est encore, jusqu’à la fin du mois, sous contrat d’exclusivité avec la Une, Laurence n’a guère eu de nouvelles de ses employeurs depuis le tournage du dernier Money Drop, il y a un an et demi ! 

Certes, on l’a vue aux manettes du Grand blind test et des Cerveaux… deux émissions enregistrées plusieurs mois avant leur diffusion !

Quant à sa prestation en direct dans Danse avec les stars, en septembre dernier, elle en garde un souvenir cuisant : « La production n’arrêtait pas de me parler dans l’oreillette et me disait ce qu’il fallait lire sur le prompteur ! Il y avait très peu de place pour exister… et je me suis trouvée nulle ! » 

Mais ce qui lui fait le plus mal, c’est que jamais TF1 n’a évoqué devant elle l’arrêt de son cher Money Drop.

Une décision d’autant plus incompréhensible que cette émission qu’elle animait avec brio marchait très fort !

« Le plus dur, c’est de penser qu’en octobre 2016, quand j’ai dit : “Au revoir, à la prochaine fois”, je ne savais pas qu’il n’y aurait pas de prochaine fois », a-t-elle confié, émue, à nos confrères.

Les raisons de cette inexplicable mise à l’écart ?

Pour Laurence, ça ne fait aucun doute, elles ont à voir avec le vent de « dégagisme » qui compte déjà de nombreuses victimes dans le petit monde de l’audiovisuel : « Je n’ai plus un profil à la mode. Les Miss, que j’adore par ailleurs, ont très envie de rebondir à la télé et elles représentent pour la chaîne un beau vivier de présentatrices. »

Certes, on peut penser qu’avec un CV comme le sien, l’animatrice n’a aucun souci à se faire pour son avenir.

Ce n’est hélas pas si simple.

Car, pour ses potentiels futurs employeurs, le statut de star de Laurence pose un problème : « Ils pensent que j’ai un contrat mirifique », déplore-t-elle.

Si c’était peut-être vrai il y a vingt ans, ça ne l’est plus aujourd’hui : « Je ne me lève pas en me disant que je vais m’offrir une Ferrari », avoue-t-elle encore.

Alors ?

Devrait-elle prendre les devants et partir sans attendre qu’on la remercie ?

C’est bien ce que la présentatrice, ne supportant pas d’être payée à ne rien faire, a tenté en mars dernier.

Mais si les dirigeants de la chaîne lui ont demandé de rester, lui promettant qu’il allait « y avoir des choses », cette assurance n’a pas été suivie d’effet.

Les « choses », Laurence les attend toujours.

Qui plus est, cette discussion lui a mis la puce à l’oreille : « Pour la première fois depuis dix-sept ans, je n’ai pas entendu : “On ne souhaite pas que tu partes” », a-t-elle confié.

Bête noire

Alors oui, celle qui, en 2014, figurait dans le top 10 des animatrices préférées des Français, envisage sérieusement sa prochaine éviction.

Où irait-elle ?

Sans doute pas sur C8, au vu de ses relations tendues avec Cyril Hanouna.

Amis du temps où ce dernier œuvrait sur Comédie – elle a même été sa productrice – elle est devenue sa bête noire !

« Sa bande s’est mise à m’insulter […] mon seul crime était d’être face à Touche pas à mon poste ! avec Money Drop et de cartonner ! » regrette-t‑elle.

Elle se verrait pourtant bien dans une émission qui vient en aide aux gens, comme L’amour est dans le pré.

« J’aurais adoré animer ce programme si Karine Le Marchand avait décidé de prendre des vacances… car elle le fait très bien. »

En attendant, la télé n’est pas tout dans la vie de Laurence.

Il y a Willow et Mickaël, bien sûr, mais aussi l’écriture – elle travaille à un livre de souvenirs –, la comédie et la radio, son premier métier.

Et puis, qui sait, d’ici la fin du contrat qui la lie à TF1, la chaîne aura peut-être enfin « des choses » à lui proposer…

Lili CHABLIS

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