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Lily Berry (The Voice) : “Ma passion, c’était le sport !”

Publié le 24 février 2017

C’est en enregistrant un disque pour son père que Lily Berry a eu le  déclic pour participer à The Voice.

Quand cette artiste volcanique donne de la voix, ça déménage ! Mais qu’on ne s’y trompe pas. Certes, Lily Berry possède la hargne de Janis Joplin, mais elle sait aussi jouer d’une sensibilité toute délicate qui n’est pas sans rappeler Vanessa Paradis. Autant dire un drôle de mélange !

Celle qui gagne sa vie en chantant dans des soirées privées sur la Côte d’Azur, sa terre natale, parviendra-t-elle à faire frissonner les coachs de The Voice (diffusé sur TF1, le samedi à 20 h 55) ?

->Voir aussi - Patrizia Grillo de The Voice : "Lelouch a créé un rôle pour moi"

France Dimanche (F.D.) : Vous avez toujours voulu chanter ?

Lily Berry (L.B.) : Pas du tout. Enfant, ma passion, c’était le sport. Avec un père ancien footballeur professionnel, j’avais de qui tenir ! À 10 ans, j’étais vice-championne de France de gymnastique rythmique et sportive. Ensuite, j’ai fait du handball en compétition. C’est sur le tard, à 17 ans, que j’ai eu le déclic pour le chant. Je cherchais un cadeau d’anniversaire original à faire à mon père. J’ai décidé de lui offrir un disque de cinq chansons que j’avais enregistrées chez un ami qui possédait un home studio. J’avais repris des titres de Céline Dion et de Lara Fabian. Ça a été une vraie révélation ! Papa, qui joue de la guitare, a été carrément bluffé…

F.D. : L’ambiance était donc assez musicale à la maison…

L.B. : Oui, d’autant que, de son côté, maman joue du piano. J’ai grandi avec les chansons de Charles Aznavour et de William Sheller. De ces deux grands artistes, j’ai gardé l’amour des belles mélodies et surtout des textes d’une profonde intelligence.

F.D. : Le bac en poche, vous décidez de vous inscrire à des concours de chant ?

L.B. : Oui. À Vence, où j’ai grandi, on m’a proposé de participer à un tremplin de jeunes talents. Je me souviens de cette première scène comme si c’était hier. Le sport m’avait forgé un mental d’acier. Je n’avais peur de rien. Très vite, je me suis dit qu’il fallait que je monte à Paris si je voulais faire carrière. J’ai débarqué à 20 ans, sans un sou, dans la capitale. J’ai dû enchaîner de nombreux petits boulots : serveuse, assistante, vendeuse… C’était très dur, et je traversais souvent des périodes de découragement. Seule la musique me faisait tenir. Je me produisais avec des groupes de rock, de soul ou de funk dans des petites salles. Mais un beau jour, j’ai éprouvé le besoin de retrouver la Côte d’Azur. Il n’y a pas de doute, c’est dans le Sud que je me sens le mieux ! J’ai décroché un job d’assistante d’éducation dans un collège, à mi-temps, ce qui me laissait du temps pour... (...)

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Véronique Dubois

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