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Linda de Suza : Elle s’est prostituée pour survivre !

Publié le 2 octobre 2015

  Face au spectre de la misère, réduite à la dernière extrémité, ne sachant plus vers qui se tourner, la chanteuse Linda de Suza a dû se résoudre à cette ultime descente aux � enfers�.Face au spectre de la misère, réduite à la dernière extrémité, ne sachant plus vers qui se tourner, la chanteuse Linda de Suza a dû se résoudre à cette ultime descente aux � enfers�.

Lorsque la vie ne semble plus vous réserver qu’une succession de coups durs, vous enfonçant un peu plus dans la misère et la déprime à chaque fois, l’on tente de se consoler en se disant que, au moins, maintenant, après cette nouvelle catastrophe, on ne pourra pas tomber plus bas. Hélas, il arrive que même ce très modeste optimisme soit de trop : on peut toujours tomber encore plus bas. Linda de Suza ne le sait que trop bien.

Nous connaissons déjà la détresse morale et matérielle dans laquelle se débat la plus célèbre des Portugaises de France. Comment elle avait pu se retrouver au bord de la misère, malgré les 2 millions d’exemplaires vendus de son livre fétiche, La valise en carton (éditions Michel Lafon/Carrère), sans oublier les 20 millions de disques.

Dans une interview qu’elle avait accordée à notre collaborateur Philippe Callewaert en avril 2014, Linda affirmait que, si l’argent qu’elle a gagné par son travail d’artiste avait été géré par des gens honnêtes, elle posséderait une fortune de près de 100 millions d’euros ! Or, au moment où elle disait cela, elle parvenait tout juste à survivre…

-->Voir aussi - Linda de Suza : Morte de chagrin

En janvier dernier, quand Yves Calvi l’a invitée au micro de RTL, la situation avait encore empiré. « Je n’ai plus rien, avait-elle balbutié, en larmes. Même pas de quoi acheter à manger à mon chien. »

https://www.youtube.com/watch?v=zp0YuViiSjE

Escroquée par des hommes d’affaires sans scrupule, Linda se retrouvait locataire d’une toute petite maison, dans un hameau de l’Eure, et pratiquement privée de retraite, car depuis 1979, son comptable avait systématiquement « oublié » de déclarer ses galas. Peut-on tomber plus bas ?

Oui, car, pour une femme privée de tout, il y a, après la misère, le cercle suivant de l’enfer : la prostitution...

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Pierre-Marie Elstir

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