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Louis de Funès : Sa longue et torride liaison avec Macha Béranger !

Publié le 21 mars 2016

C’est � Michel Galabru � qui, dans un livre d’entretiens réalisés peu de temps avant sa mort, a révélé la tumultueuse passion de Louis de Funès avec Macha Béranger. Du moins, il a cru la révéler…

Sacré Michel Galabru ! Lui qui enchaînait anecdotes cocasses et révélations sur les plateaux de télévision, voilà qu’il continue à nous surprendre par-delà la mort, dans ce livre d’entretiens réalisés avec Alexandre Raveleau peu de temps avant sa disparition, le 4 janvier.

L’ouvrage s’intitule Les rôles de ma vie, et le magazine Télé Star en a publié un extrait dans son dernier numéro. Au vu de ce titre, on se doute bien que le comédien évoque la série des Gendarme, ainsi que son partenaire principal dans ces films : Louis de Funès. Et c’est là qu’il nous fait même carrément sursauter !

Car c’est peu de dire qu’il écorne l’image de « mari modèle » que l’acteur était parvenu à imposer aux yeux du public… en révélant sa liaison torride avec Macha Béranger, la plus célèbre voix féminine de la radio d’alors. Et qui, pour Louis de Funès, était certes une voix, mais aussi un corps !

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Si l’on en croit ce diable de Galabru, Louis et Macha auraient eu un coup de foudre réciproque durant le tournage du Gendarme et les gendarmettes, en 1982. L’auteur se trouvait donc aux premières loges pour assister aux scènes épiques qui allaient découler de cet amour aussi intense que secret. Enfin, presque secret…

« De Funès a succombé, il est tombé amoureux de Macha Béranger, raconte-t-il. La production des Gendarme leur avait même loué un studio pour qu’ils puissent “travailler” selon la version officielle qui nous avait été livrée. […] Plaisanterie ! Tout le monde a très vite compris la situation, sauf madame de Funès, qui était restée au Cellier, dans le château familial. »

Car même si son « mari modèle » ne l’était plus vraiment, Jeanne, en épouse aimante, venait le rejoindre sur les lieux des tournages dès qu’elle le pouvait… et sans forcément le prévenir de son arrivée.

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Gorilles

De son côté, pour pallier ce danger constant, Louis pensait avoir tout prévu. Il allait bientôt se rendre compte qu’il était moins malin qu’amoureux de la troublante Macha. Lisons Michel Galabru : « Il avait exigé que sa loge soit installée au rez-de-chaussée, de manière à ce que, lorsque sa femme arriverait, sa maîtresse puisse sortir par la fenêtre ! Car on ne saute pas du premier étage… »

Pour plus de sécurité, Louis avait même embauché des gardes du corps, chargés de donner l’alerte dès que Jeanne pointait le bout de son nez ! Mais, le mieux étant souvent l’ennemi du bien, ce sont justement ceux-ci qui vont le perdre. Car, hélas pour lui, ni la discrétion ni la maîtrise de leurs nerfs n’étaient le fort de ces gorilles.

Si bien que, dès que Jeanne était en vue, ils se mettaient à courir en tous sens, avant de se ruer tous ensemble vers le fameux studio du rez-de-chaussée. Ils ont fait si bien que l’épouse a fini par avoir la puce à l’oreille, puis à comprendre ce qui était en train de se passer ! Elle a alors décidé de ne plus quitter le plateau, ni lâcher son mari Louis de Funès d’une semelle. Et Macha n’a plus eu qu’à plier bagage, tandis qu’on imagine Louis multipliant auprès de Jeanne les « Ma biche ! » supposés l’amadouer…

Cela dit, avant cette bévue des gardes du corps engagés par l’acteur, les deux amants s’étaient montrés d’une très grande discrétion… au point de réussir à berner Michel Galabru lui-même ! Car lorsqu’il nous dit, dans son livre, que l’idylle est née en 1982, il se trompe lourdement : à cette date, cela faisait douze ans déjà que la passion brûlait entre Macha et Louis !

Du reste, Michel l’aurait su s’il avait lu France Dimanche plus attentivement. Car c’est dès 2009 que nous vous révélions cette incroyable idylle ! « La rencontre fatidique entre ces deux êtres hors du commun, écrivions-nous alors, se déroule lors d’une belle soirée de 1970, pendant un cocktail à la Maison de la radio, sur les bords de Seine. Macha Béranger, de son vrai nom Michèle Riond, est déjà une animatrice connue sur les ondes. Gaie et enjouée, elle est, à 30 ans, comme chez elle à Radio France. […]

C’est un véritable coup de foudre entre Macha et Louis ! De Funès se rend compte tout de suite que la jeune femme a un don incomparable pour le détendre et le faire rire. Et l’animatrice tombe sous le charme de l’homme hypersensible qui transparaît sous le masque de l’acteur comique… Ils vont s’aimer, pendant treize ans, jusqu’à ce que la mort du comédien les sépare ! »

Mais ils s’aimeront en secret. Car, pour Louis de Funès, homme de devoir, il n’est pas question de divorcer de la mère de ses deux fils. Alors, par amour, celle qui était, à France Inter, la « voix de la nuit » va accepter de demeurer la femme de l’ombre. « L’épouse de l’acteur découvre très vite la liaison de son mari, écrivions-nous encore. Par amour, et sans doute persuadée de son caractère éphémère, Jeanne tolère cette idylle. »

Là aussi, Michel Galabru, pourtant si fin, s’est laissé abuser, en pensant que Mme de Funès n’avait découvert le pot aux roses que sur le tournage du Gendarme et les gendarmettes : elle savait tout depuis belle lurette !

Du coup, cela explique peut-être ses irruptions soudaines et répétées sur le tournage de Louis de Funès afin d’en chasser sa rivale : au courant, sans doute… mais complaisante, ça non !

Pierre-Marie Elstir

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