France Dimanche > Actualités > Lucie Lucas : Victime d’un effroyable viol !

Actualités

Lucie Lucas : Victime d’un effroyable viol !

Publié le 10 décembre 2019

.photos:bestimage
© BESTIMAGE Lucie Lucas

Lucie Lucas, la comédienne de la série “Clem” dénonce sur les réseaux sociaux les violences et abus sexuels qu’elle a subis depuis l’âge de 3 ans.

Le 23 novembre dernier, des centaines de milliers de personnes ont défilé dans les rues de plusieurs villes de France, afin de dénoncer les violences faites aux femmes… Au lendemain de ces rassemblements, auxquels participaient des actrices telles Alexandra Lamy, Julie Gayet ou Muriel Robin, une artiste qui n’était pas dans la rue ce samedi, brisait à son tour le silence sur ce qu’elle a vécu…

C’est sur les réseaux sociaux que Lucie Lucas a publié une longue lettre détaillant les épouvantables abus qu’elle a subis au cours de sa jeune existence. Sous la forme d’un « J’aime, je n’aime pas », exposé sur une longue page, tel un devoir d’école appliqué, la comédienne passe en revue son effroyable parcours d’enfant, d’adolescente, puis de femme, exposant dans toute son horreur la brutalité des hommes : « J’ai des souvenirs sexuellement désagréables depuis l’âge de 3 ans », dit-elle.


Effroyable liste d’abus en tout genre, son témoignage fait froid dans le dos… « Moi j’aimais jouer au foot avec les garçons, écrit notamment la jolie brune de 33 ans. 

Mais je n’aimais pas qu’ils me coincent quotidiennement dans les toilettes, essaient de me déshabiller et m’obligent à garder leur langue dans ma bouche quand j’avais 6, 7 et 8 ans. »

Si l’artiste décrit avec rigueur et précision le harcèlement de rue qu’elle subit régulièrement, l’effroi est à son comble lorsqu’elle confie qu’elle a, par deux fois, été violée : « J’aimais secrètement ce garçon de 2 ans de plus que moi, tous les étés pendant les vacances, révèle-t-elle sur le premier. 

Mais je n’ai pas aimé qu’il s’en aperçoive et me viole dans sa cave quand je pleurais toutes les larmes de mon corps en disant non mais que je ne criais pas ni ne me débattais pour épargner ma mère qui attendait à quelques mètres de là que je finisse mes “adieux romantiques”. »

Et la comédienne de décrire ainsi le deuxième : « J’aimais tant ce petit copain, mais je n’ai pas aimé qu’il me viole avec la volonté de faire mal et de me punir parce qu’il pensait que je l’avais trompé. »

Lucie Lucas revient aussi sur ses années de mannequinat, lorsqu’elle était « regardée comme un morceau de viande », et sur ce réalisateur sans scrupules qui lui avait demandé de se dénuder pour une scène en lui faisant croire qu’on ne la verrait que de loin dans son film. Quelle ne fut pas sa honte en découvrant devant sa télévision que son « postérieur remplissait tout l’écran ». De bouleversantes confessions qui, on l’espère, devraient encourager d’autres femmes à ne plus se taire…

Clara MARGAUX

À découvrir