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M.Pokora : Une lourde opération !

Publié le 9 avril 2016

Le chanteur M. Pokora a dû subir une douloureuse intervention au� laser qui a laissé des traces…

On peut avoir un homme ou une femme dans la peau, et l’oublier très vite, avec pour seule douleur celle de la séparation. Une blessure qui parfois s’avère très pénible, mais qui, fort heureusement, n’est pas indélébile. Sauf si vous aviez, sous l’emprise de la passion, décidé d’inscrire le prénom de l’heureux élu de votre cœur sur votre épiderme.

En clair, si vous vous êtes fait tatouer sur l’épaule ou dans le cou « À Maurice pour la vie » ou « Ginette je t’aime ». Ces déclarations d’amour, gravées d’une encre pas si sympathique que cela, parfois entourées de Cupidons grassouillets bandant leur arc parmi les nuages et les étoiles, survivent, hélas, souvent aux sentiments que vous inspirait l’être autrefois aimé. Et plaisent rarement à celle ou celui qui lui succède.

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Les mois et les années ne suffisant pas à estomper ces vestiges du passé, il ne reste plus qu’une solution pour les faire disparaître : une opération au laser. C’est ce à quoi a fini par se résoudre M. Pokora, l’idole des jeunes et des moins jeunes. Si le héros de la comédie musicale Robin des Bois n’avait pas inscrit sur son corps le nom de ses conquêtes (signe, convenons-en, d’une extrême prévoyance), il a en revanche, depuis bien longtemps (à tout juste 17 ans), tendance à transformer son épiderme en bande dessinée.

Et comme il le confiait en avril 2015 dans les colonnes de l’hebdomadaire Femme actuelle, certaines de ces œuvres ne lui convenaient plus du tout : « Je ne regrette pas ceux des bras, ça me plaît toujours, déclarait-il alors. Mais ceux du cou, je pense les faire enlever. J’en ai assez de les voir sur toutes les photos. Maintenant, c’est incroyable comme c’est devenu courant. Toutes les filles ont leur petit tattoo, les garçons aussi. Pourtant, quand je l’ai fait, ce n’était pas aussi répandu. »

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Ça brûle !

Bref, pour ne pas faire comme tout le monde, et parce que ses goûts ont changé, l’artiste, presque un an jour pour jour après cette interview, est passé à l’acte. Le samedi 2 avril dernier, le séduisant barbu a laissé au placard son collant vert de redresseur de torts pour se rendre à sa première séance de « détatouage ».

Une expérience vraiment cuisante, au propre comme au figuré, ainsi que le chanteur l’a confessé sans détour sur son compte Instagram : « Bye bye tattoo. Laser session 1. Ça pique », a-t-il écrit avant de mettre en garde ses 997.000 followers, qui suivent au quotidien ses moindres faits et gestes : « P.S. : réfléchissez bien les plus jeunes… »

Bye bye tattoo... #laser #session1 #çapique Ps: Réfléchissez bien les plus jeunes...

Une photo publiée par Matt Pokora (@mattpokora) le 2 Avril 2016 à 0h36 PDT


Et quand M. Pokora dit « ça pique », c’est un doux euphémisme ! Un coup d’œil au cliché qui accompagne ces commentaires suffit pour s’apercevoir que « ça brûle » aurait été bien plus adapté aux circonstances. Car il donne à penser que le feu du laser dans le cou du patient a vraiment dû forcer ce dernier à serrer les dents pour effacer ces souvenirs graphiques qui lui pesaient tant !

Sur cette image, le malheureux arbore en effet un gros pansement sur la zone traitée, ainsi que la mine défaite de quelqu’un qui vient de passer un mauvais moment. Car si se faire tatouer peut être douloureux, se débarrasser de ces œuvres s’avère encore bien plus pénible. Pour ceux qui l’ignoreraient encore, le rayon laser brûle tout ce qu’il touche. Et une seule séance ne suffit pas toujours pour que le dessin visé disparaisse de votre peau.

De quoi faire réfléchir M. Pokora si, d’aventure, il désirait un de ces jours effacer un autre de ses nombreux tatouages. Et pour ceux d’entre vous qui n’auraient pas encore cédé à cette mode mais seraient tentés d’y succomber, mieux vaut peut-être se contenter de tatouages très provisoires, comme ceux que proposait à une époque une célèbre marque de bubble-gum rose.

Parce qu’il est tout de même plus simple et plus hygiénique de s’en défaire en se savonnant sous la douche plutôt que d’aller se les faire retirer dans une clinique…

Claude Leblanc

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