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Maria : “Grâce à Koh-Lanta, j’ai arrêté de fumer !”

Publié le 7 avril 2017

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la tribu jaune de Koh-Lanta, la Marseillaise Maria a bien l’intention de se battre avec ses propres armes : une  volonté  sans borne et une énergie débordante !

Peu sportive, cette boulangère à la recherche d’un emploi compte néanmoins aller le plus loin possible avec son mental de guerrière. Et même si à l’écran dans Koh-Lanta son fort caractère ne transparaît pas vraiment, la Marseillaise de 29 ans cache une énergie débordante. Reste à savoir si ce sera suffisant pour se mesurer aux autres, physiquement plus forts…

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France Dimanche (F.D.) : Comment vous êtes-vous embarquée dans cette aventure ?

Maria (M.) : Il y a longtemps que j’avais envie de tenter ma chance, mais je n’avais jamais eu le courage d’aller au bout. Puis à l’approche de la trentaine, l’envie est devenue de plus en plus grande. J’ai ressenti le besoin de faire quelque chose de fou dans ma vie, de tout plaquer et de voir de quoi j’étais capable. Alors quand j’ai perdu mon emploi, je me suis dit que c’était le moment ou jamais. Je me suis donc inscrite 
et j’ai tout de suite été prise.

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F.D. : Pour quelles raisons pensez-vous avoir été sélectionnée ?

M. : Vu que je ne suis pas du tout sportive, ça doit être pour mon mental de battante. 
On a déjà vu des candidats aller très loin dans le jeu sans pour autant être des montagnes de muscles.

F.D. : Avez-vous essayé de vous préparer physiquement avant de partir ?

M. : Pas du tout. Il y a eu à peine un mois entre le jour où j’ai appris que j’étais sélectionnée et celui du départ. Je n’ai donc pas eu le temps de me mettre au sport. J’ai quand même fait en sorte de grossir un peu, parce que j’étais trop maigre. J’ai pris 6 kg pour avoir quelques réserves énergétiques.

F.D. : Comment ont réagi vos proches en apprenant que vous vouliez participer à Koh-Lanta ?

M. : Seuls mes parents et mon chéri, avec qui j’habite, étaient au courant. Ils n’y ont pas vraiment cru, jusqu’au jour où j’ai été sélectionnée. Dès lors, ils ont tous eu un peu peur pour moi. En me voyant à l’écran, ils me reconnaissent à peine. Ils me trouvent un peu dans la retenue.

F.D. : Quelles étaient vos craintes avant de vous envoler vers le Cambodge ?

M. : J’avais peur de l’avion, puisque c’était la toute première fois que je le prenais. Ç’a été ma première épreuve, avant même que l’aventure commence réellement. Je me demandais également comment j’allais supporter de ne pas fumer pendant plusieurs jours d’affilée. J’ai donc arrêté la veille du départ et, à ma grande surprise, je n’ai pas repris la cigarette depuis le tournage, qui a eu lieu en octobre. C’est une belle victoire pour moi ! J’étais accro depuis treize ans, et j’étais une grosse fumeuse. Mais curieusement, cela n’a pas été si compliqué d’arrêter du jour au lendemain. Il faut dire que sur le camp, on pense tellement à manger 
qu’on oublie le reste.

F.D. : On dit de vous que vous êtes énergique, voire nerveuse, et que vous refusez toute forme d’autorité. Ce n’est pourtant pas l’impression que vous donnez sur l’île…

M. : J’ai la chance que ça ne se soit pas encore vu au montage. Dans les premiers épisodes, on a surtout vu l’équipe bleue. Cela dit, je marque moins les esprits qu’une Kelly, une Hada ou encore un Dylan, avec ses mocassins cirés, mais je vous garantis que j’ai quand même un fort caractère. L’avantage, c’est que dans l’équipe dans laquelle je suis, je n’ai pas encore eu besoin de m’énerver. Et ça m’arrange parce que je ne suis pas venue là pour me mettre en avant, comme certains. Du moment que les gens que j’aime sont fiers de moi, c’est l’essentiel.

F.D. : Comment avez-vous vécu le premier conseil des Jaunes ?

M. : Ce n’était pas évident, parce que ça s’est joué entre Sabine et moi. J’ai finalement été sauvée de justesse grâce à Félicie, Corentin et Sandro, en qui j’ai une énorme confiance. Cela dit, je ne suis pas forcément très sereine. Ce sera peut-être un tout autre scénario lors du prochain conseil. 
Mais je reste super contente parce que l’ambiance dans cette équipe est géniale. Contrairement aux Bleus, nous n’avons eu aucune dispute. Nous étions tous sur la même longueur d’onde.

F.D. : Avez-vous gardé contact avec les autres candidats ?

M. : Oui, avec les autres membres de mon équipe, évidemment, mais aussi avec certains candidats bleus et rouges. On partage plein de bons souvenirs. Avec le recul, même les nuits horribles passées sous la pluie restent un moment marquant. On a eu tellement de fous rires ensemble.

F.D. : Comment s’est passé votre retour à Marseille ?

M. : Je suis toujours en recherche active d’un travail. Et si ma petite notoriété après mon passage à Koh-Lanta me permet d’accélérer les choses, j’aurais vraiment tout gagné. Mais je reste réaliste et ne compte 
pas trop là-dessus.

F.D. : Pensez-vous avoir changé depuis ?

M. : Koh-Lanta m’a apaisée. Quand il m’arrive de m’énerver, je repense à mon aventure et me calme aussitôt. Même mon chéri l’a remarqué. Moi qui étais très maniaque, depuis mon retour à la maison, je prends la vie de manière un peu plus décontractée. Et ça me fait un bien fou !

Philippe Callewaert

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