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Marine Le Pen : Son compagnon 
dévoré sous ses yeux !

Publié le 23 février 2017

Le  drame  s’est déroulé à Montretout, dans la propriété familiale 
de Saint-Cloud. La patronne du Front national Marine Le Pen n’a hélas pas pu intervenir.

Elle donne l’image d’une femme forte, quelles que soient les attaques dont Marine Le Pen est la cible. Et il y en a eu. De la part de ses nombreux adversaires politiques, bien sûr, mais aussi au sein de son propre clan, le Front national, dont elle a pris la tête en 2011, succédant à son père, Jean-Marie Le Pen.

On ne l’a toutefois jamais vue se laisser aller à la moindre faiblesse. Même lors du conflit qui l’a opposée à l’auteur de ses jours au printemps 2015, Marine s’est montrée d’une incroyable détermination, l’excluant du parti qu’il avait fondé !

->Voir aussi - Jean-Marie Le Pen : Il se blesse en échappant à un incendie !

« C’est un garçon manqué, un chef de bande depuis toujours », dit d’elle sa sœur Yann, laissant entendre que petite, déjà, Marine en imposait. Pourtant, malgré les apparences, la benjamine de la famille peut se montrer sensible. Et si, à 48 ans, elle a traversé bien des épreuves en gardant la tête haute, le drame qu’elle a vécu un jour de l’été 2014 lui a brisé le cœur, ce cœur si bien dissimulé derrière l’armure.

Cet événement aurait pu la traumatiser à tout jamais, peut-être même en garde-t-elle aujourd’hui des séquelles. C’est d’ailleurs, de son propre aveu, la dernière fois qu’elle a pleuré. Et comment ne pas être bouleversée par le spectacle atroce auquel elle a assisté, impuissante, et dont le souvenir doit encore la hanter chaque fois qu’elle revient à Montretout, le château familial situé à Saint-Cloud, en banlieue parisienne ?

C’est en effet là que la candidate à l’élection présidentielle a pu mesurer à quel point certains êtres sont capables d’une sauvagerie inouïe, s’en prenant sans raison à plus faible qu’eux, tuant pour le plaisir. La victime, Marine Le Pen la connaissait bien. Depuis quelques mois déjà, elle partageait sa vie avec ce compagnon si doux, à qui elle pouvait tout confier et qui savait lui apporter tendresse et réconfort. 
Il habitait avec elle dans une des dépendances de Montretout, où elle s’était aménagé un nid douillet.

Ce funeste jour, hélas, cet ami si cher s’était aventuré dans le parc de la propriété, jalousement gardé par les deux dobermans de Jean-Marie Le Pen. Bien qu’impressionnants, ces molosses, souvent utilisés comme chiens de défense, n’appartiennent pas à la classe des animaux dangereux. Ils sont même réputés pour bien s’entendre avec les enfants. Que s’est-il passé pour que, soudain, l’un d’eux se jette la gueule ouverte sur le compagnon de Marine Le Pen, ne lui laissant aucune chance ?

Celui-ci ne lui était pourtant pas inconnu, et ce n’était pas la première fois qu’il se promenait dans ce grand jardin. A-t-il fait un mouvement brusque, s’est-il approché un peu trop près de lui ? Nul ne le saura jamais. Toujours est-il que le chien n’a fait qu’une bouchée de la pauvre Artémis, l’adorable chatte bengalaise à laquelle sa maîtresse était si attachée…

On imagine la douleur qu’a dû éprouver la dirigeante du FN en découvrant sa petite boule d’amour, ou plutôt ce qu’il en restait, un tas de poils sanguinolent, transpercée par les crocs du doberman.

Chasseur

« Ma jeune chatte est morte tuée par un chien, ça m’a fait beaucoup souffrir », avait d’ailleurs confié, quelque temps après le drame, Marine Le Pen, qui n’est pourtant pas du genre à s’épancher. Très éprouvée, cette « mère à chats », comme elle se définit, avait alors pris une grave décision. Ne voulant pas revivre cet épouvantable drame, elle avait quitté Montretout pour s’installer à La Celle-Saint-Cloud, dans les Yvelines.

« J’ai même déménagé pour préserver les autres [chats] de ces chiens qui sont gentils, mais qui ont un instinct de chasseur qu’il est difficile de contrarier », avait-elle expliqué à une journaliste de la chaîne i>Télé. Cette épreuve a été d’autant plus difficile à surmonter que Marine Le Pen n’a pas pu compter sur le soutien de son père. 
Car celui-ci n’a jamais reconnu le crime de son doberman. « Mon chien n’a pas tué le chat de Marine, il est tombé d’un toit », avait-il déclaré lors d’une interview accordée au site Politico.

Pire, selon lui, sa benjamine aurait inventé cette excuse pour quitter le domicile familial ! Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts. Et si Jean-Marie Le Pen et sa fille ne s’adressent la parole que par médias interposés, la candidate à la présidentielle vient de confier à Paris Match que Marine Le Pen souhaitait se réconcilier avec lui. À deux mois de l’élection présidentielle, pas question de rester fâchés… comme chien et chat !

Lili Chablis

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