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Marine Lorphelin : “Ma folle escapade à Saint-Malo avec Miss France 2013”

Publié le 19 juillet 2013

Nous avons eu le privilège d’accompagner notre reine de beauté sur le Tour de France. L’occasion de découvrir une belle jeune femme avec un cœur gros comme ça.

Le soleil frappe les remparts de Saint-Malo, mais une brise rafraîchissante permet aux centaines de spectateurs présents de tenir… À quelques heures de l’arrivée de la 11e étape du Tour de France, ce mardi 9 juillet, sur le port de la cité corsaire, la foule piaffe d’impatience. Il n’est que midi, mais des familles venues des quatre coins de l’Hexagone sont déjà là, prêtes à encourager leurs champions. La caravane, les cadeaux, les shows des hôtesses et les animations sont, comme toujours, très attendus.

Mais pour faire patienter tout le monde, une surprise de taille s’est invitée à la fête… Marine Lorphelin, Miss France 2013, fait son entrée !

Investie

Son sourire, ses yeux verts et sa bonne humeur déclenchent une clameur instantanée. Dans sa belle robe rouge, son écharpe en bandoulière, la jeune femme de 20 ans fait sensation. Pour cette 100e édition de la Grande Boucle, en plus du traditionnel Prix Brandt de la combativité remis au cycliste le plus actif à la fin de chaque étape, la marque a choisi de décerner une récompense symbolique, en s’associant avec Miss France et l’association Mécénat chirurgie cardiaque : le mini-Prix Brandt de la combativité. Celui-ci est aujourd’hui décerné au petit Ibrahim, 2 ans, originaire du Niger et récemment opéré du cœur. « Il a été choisi pour représenter tous les enfants qui se battent contre des pathologies cardiaques graves. Il est en France depuis seulement un mois, mais il va déjà beaucoup mieux », se félicite Marine, très investie dans cette cause.

Après l’avoir représentée en courant le marathon de Paris il y a quelques mois, la native de Mâcon va bientôt participer à Fort Boyard, sur France 2, en espérant récolter un maximum de fonds pour l’association. « Ce combat pour les enfants m’émeut particulièrement, et ça va dans le sens de ce que je veux faire plus tard : de la pédiatrie. Mon rêve est de faire de l’humanitaire et de partir à l’étranger, au moins deux ou trois ans, pour aider les enfants du monde qui en ont besoin », souligne celle qui a interrompu ses études de médecine pour faire face aux obligations de son titre.

Accessible

Après un tour de piste à vélo pour présenter Ibrahim aux spectateurs, Marine monte sur le podium. D’abord pour honorer ce petit bout de chou, puis, quelques heures plus tard, pour remettre un trophée au « coureur le plus combatif du jour ». Et malgré son habitude des protocoles, elle avoue être cette fois assez intimidée. « Ça met la pression quand même, s’amuse-t-elle, c’est le Tour de France ! » Mais le temps où Geneviève de Fontenay obligeait les journalistes à vouvoyer l’éphémère plus belle femme de France paraît aujourd’hui bien loin…

Car même si le costume de Miss France lui sied parfaitement, la Bourguignonne s’avère très accessible. D’autant qu’elle est une bonne vivante ! Loin de passer ses journées à se priver dans l’espoir de conserver ses courbes affolantes, Marine profite du moment présent. Coupes de champagne, pâtisseries : tout au long des 24 heures passées en sa compagnie, j’ai pu observer cette belle plante croquer la vie à pleines dents. « Mais au mois de septembre, il y a l’élection de Miss Monde en Indonésie, rappelle-t-elle. Donc je vais profiter du mois d’août pour retrouver ma ligne. D’autant qu’il y a déjà deux ou trois sondages qui me placent parmi les favorites, donc ça donne envie de se battre ! »

Sauf qu’aujourd’hui, à Saint-Malo, l’heure est au plaisir. En fin d’après-midi, Miss France, toute l’équipe de Brandt et moi-même rejoignons L’absinthe, l’un des meilleurs restaurants de la ville. Après un repas gastronomique dont elle s’est délectée, la Miss suit la troupe au 109, la discothèque du coin, pour faire la fête. Entre deux éclats de rire et un petit verre de vodka, Marine file sur la piste de danse se déhancher ! « Quand je n’ai pas l’écharpe, les gens me reconnaissent moins, donc je suis tranquille », m’explique-t-elle.

En revanche, sur la Toile, ses faits et gestes sont épiés ! Sur son compte Twitter en particulier. Et si certains commentateurs sont plutôt bienveillants, d’autres se montrent pénibles. « Il y a un type qui n’arrête pas de commenter en critiquant ce que je poste sur ce réseau social, me confie Marine. Il ne me lâche pas ! Ce n’est pas agréable du tout… » Car même si elle reconnaît passer les plus beaux moments de sa vie, Marine Lorphelin avoue devoir faire face à quelques désagréments. Son téléphone portable, notamment, n’est pas toujours vecteur de bonnes surprises.

« Le comité Miss France en fournit un à la lauréate. C’est génial, sauf que le numéro reste le même année après année ! » Et presque tous les jours, la jeune femme reçoit des SMS et des appels d’interlocuteurs pensant s’adresser à celles qui l’ont précédée. Malika Ménard en 2010, Laury Thilleman en 2011, puis Delphine Wespiser en 2012…  « Ce n’est pas bien grave, mais certains appels sont quand même spéciaux… », explique-t-elle, sourire en coin.

Naturelle

Après une bonne nuit de sommeil, toute la troupe rejoint Paris en train. Et sur le trajet du retour, j’ai la chance de voyager face à elle. L’occasion de découvrir que malgré sa beauté, elle reste un cœur à prendre ! Après une relation de quatre ans, son « premier amour », Marine reconnaît avoir du mal à vivre de nouvelles aventures : « De par mon statut, et peut-être aussi mon physique, les hommes n’osent pas me draguer, regrette-t-elle. Du coup, il n’y a que ceux qui sont connus qui tentent plus ou moins leur chance. Mais moi, je m’en fiche totalement qu’ils soient connus ! »

Car même si elle trace sa route dans le milieu du show-business, Marine est restée simple : une femme naturelle, drôle et intelligente, très loin des clichés que les mauvaises langues pourraient associer à son écharpe.

Propos recueilli par Florian Anselme

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