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Marion Game : “Sans Virginie, je n’aurais jamais rencontré Jean-Claude !”

Publié le 24 juillet 2015

Première � invitée � de notre journal et des Vedettes de Paris, Marion Game, la fameuse Huguette de “Scènes de ménages” sur M6 a fêté son anniversaire lors d’un périple sur la Seine…

Née en juillet, c’est sur l’eau que Marion Game a fêté son anniversaire au champagne !

Avec sa fille, Virginie Ledieu, et son pygmalion, Christian Laurent, Marion Game a embarqué au pied de la tour Eiffel. Très vite, son cœur a chaviré pendant cette brève croisière, et elle nous a livré ses secrets les plus intimes.

France Dimanche (F.D.) : êtes-vous contente de partir en croisière sur les Vedettes de Paris* ?

Marion Game (M.G.) : C’est un cadeau de fou pour mon anniversaire, car c’est ma première fois ! Merci pour votre surprise ! Cette vedette ressemble à un yacht de luxe ! Virginie veut y fêter le baccalauréat de mon petit-fils et aussi les 80 ans de son père, avec qui j’ai été mariée quatre ans. Aujourd’hui, je vis une belle histoire avec Jean-Claude. Et le plus drôle, c’est que c’est Virginie qui nous a présentés l’un à l’autre. Elle a sauvé sa maman chérie de la noyade sentimentale. Elle s’était dit : « C’est un mec pour elle ! » Finalement, ma fille est une entremetteuse !

F.D. : Pouvez-vous nous présenter votre fille ? êtes-vous une maman proche de Virginie ?

M.G. : Nous sommes très très proches en ce moment, car nous jouons tous les soirs la pièce Tous des malades au Palais des glaces. Les spectateurs découvrent que ma fille est presque une aussi grande actrice que sa maman [rires]. C’est du reste grâce au théâtre que Virginie a réussi sa vie privée. Elle a rencontré Patrick Raynal, son mari, dans Le mariage de Figaro sur les Tréteaux de France. Ils ont deux beaux garçons ! Puis elle a joué sa première pièce avec sa maman, Drôles de zèbres. La tournée a duré presque un an, avec notre Christian Laurent qui m’a sauvée en me donnant des rôles incroyables. J’ai prouvé, grâce à lui, que j’étais une grande actrice.

F.D. : Quand avez-vous posé vos valises à Paris ?

M.G. : Je suis née au Maroc, je suis arrivée à Paris à 20 ans. J’ai beaucoup souffert de mon déracinement, et la capitale ne m’a pas du tout plu. Aujourd’hui il fait beau, mais d’habitude, Paris est si gris, et les gens si peu amicaux ! Les Africains en revanche sentent tout de suite que je les aime. Avec Virginie et Christian, on a fait une tournée en Afrique avec la pièce De doux dingues. À l’hôtel, les Congolais ont été fascinés par mes yorkshires qui pèsent tout juste un kilo chacun. Je leur avais fait croire que c’étaient des rats poilus. Maurice Risch s’était fait mordre par un singe et avait peur d’être contaminé par le sida.

F.D. : Vous considérez-vous désormais comme une Parisienne à part entière ?

M.G. : J’habite à Clamart dans une maison proche d’une zone commerciale. Je ne prends jamais ma voiture, car à trente mètres de chez moi il y a un marché, une boulangerie, une pharmacie, la vie quoi ! Et pourtant, dans mon impasse, tout est d’un calme absolu. C’est pour ça que j’ai choisi cette maison. Je suis désormais très populaire, grâce à Huguette, de Scènes de ménages. Je ne suis pas une star, mais une vedette populaire. Dans la pièce que je joue actuellement, le public se déplace pour moi. Mais les directeurs des grands théâtres parisiens ne penseront jamais à moi. Ce qui est énervant, c’est de voir des actrices sans talent qui sont starisées. Moi j’ai dû vingt fois sur le métier remettre mon ouvrage.

F.D. : Partirez-vous en vacances en août ?

M.G. : Oui, dans ma maison de Noirmoutier ! Mon vrai cadeau, c’est ma famille : partir en tournée avec Virginie pour jouer Tous des malades et avoir mes deux fils à mes côtés. En août encore, pendant les vacances, vous pouvez être sûr que ça va courir, brailler, hurler à tous les étages ! C’est ça mon bonheur, mes séjours en famille au bord de la mer. Et quand je rentre à Paris, je reste très proche d’eux. Romain habite à Boulogne, et Mathieu à Montrouge. Mes enfants et mes cinq petits-enfants comptent vraiment beaucoup pour moi. J’aime bien sûr mon métier de comédienne, mais la vie, la vraie est ailleurs, auprès de mes proches, qui sont d’ailleurs de plus en plus nombreux ! Virginie m’avait déjà donné deux « grands » petits-enfants. Et mes deux fils en ont ajouté trois, âgés de 7 ans, 4 ans et 3 mois. Tout le monde est artiste dans la famille ! Virginie est actrice, comme moi. Romain est aussi dans le métier, puisqu’il est régisseur : il s’occupe des éclairages, de la musique, des levers et baissers de rideau. C’est un bon professionnel, et son rôle est capital dans un spectacle. Quant au troisième, Mathieu, il est peintre !

* www.vedettesdeparis.fr

Cédric Potiron

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