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Meghan Markle : Ambitieuse et manipulatrice !

Publié le 21 avril 2018

Dans une nouvelle biographie, Andrew Morton brosse un portrait aussi sombre qu’inédit de Meghan Markle, la future épouse du prince Harry.

On dirait le début d’une nouvelle série télé haletante, qui rencontrerait rapidement un succès fou.

Il faut avouer que les protagonistes auraient de quoi tenir en haleine : d’un côté, un jeune prince très convoité. De l’autre, une belle actrice qui jouerait les ingénues, mais dont on découvrirait, au fil des épisodes, qu’elle est en réalité une véritable manipulatrice…

Cette personne n’aurait qu’un seul but, qu’une seule cible, qu’une seule obsession : devenir la femme qui la faisait rêver quand elle était enfant, puis adolescente : la seule, l’unique Lady Di…

Pour y parvenir, elle serait prête à tout.

Stratégie

Cette histoire vous dit quelque chose ?

C’est, en tout cas, celle que raconte dans son dernier livre le biographe Andrew Morton.


Dans Meghan : A Hollywood Princess (Grand Central Publishing), à paraître ces jours-ci, dont le Times a publié des extraits, il brosse en effet un portrait inédit, et, disons-le, détonant, de la future épouse du prince Harry, Meghan Markle.

Car c’est avec des mots comme « impitoyable » et « calculatrice », qu’il la décrit !

« Meghan Markle, écrit-il, se lance à l’assaut du plafond de verre, au lieu de chercher la pantoufle de vair ».

Le « plafond de verre » est une expression d’origine anglaise qui désigne les obstacles insurmontables que les femmes rencontrent sur leur chemin dans le monde du travail. Un seuil qu’elles ne peuvent jamais dépasser.

Dans ce cas, il veut bien sûr parler de la folle ambition de cette jeune femme, qui aurait préféré aller à la recherche du prince charmant, plutôt que l’attendre…

Selon lui, Meghan aurait harcelé son mari, Trevor Engelson, producteur de son état, pour qu’il lui trouve du travail en tant que comédienne dans ses films.

Et une fois qu’elle aurait décroché son rôle dans la série Suits, avocats sur mesure, alors qu’elle avait le vent en poupe, son attitude aurait radicalement changé. Pour les besoins du tournage, elle était partie vivre à Toronto.

Mais à la grande surprise de son mari qui pensait leur relation solide, la jeune femme aurait rompu sans ménagement : « [Trevor] n’était pas le seul à subir la froideur de Meghan. Ses amis à Los Angeles avaient aussi remarqué un changement alors qu’elle était en pleine ascension. […] Elle faisait du tri dans sa vie, forgeait de nouvelles amitiés avec ceux qui pouvaient transformer sa carrière », affirme le biographe.

Et du jour au lendemain, sans qu’il ne voie « rien venir », elle aurait mis fin à leur union « abruptement », « renvoyant son alliance par la poste »…

Comme dans une série télé.Vrai ou faux ?

On se souvient que son amie d’enfance Ninaki Priddy avait confié au Daily Mail, en décembre 2017, que Meghan avait complètement changé après avoir obtenu son rôle dans Suits.

« Tout ce que je peux dire aujourd’hui, c’est que je pense que Meghan était calculatrice – très calculatrice – dans son approche des gens et des relations. La manière dont elle cultive ses cercles d’amis obéit à une véritable stratégie », avait-elle expliqué, avec une grande amertume.

Ninaki avait aussi révélé que la ­rencontre coup de foudre de Meghan avec Harry, présentée comme devant tout au hasard, était en fait l’aboutissement d’un long travail : « Je trouve que c’est un très joli rêve que de croire qu’on tombe juste comme ça sur un prince charmant », avait-elle glissé.

C’est pourtant ce que Meghan avait proclamé haut et fort le 27 novembre dernier, sur la BBC, lors sa première interview avec le prince Harry…

Elle affirmait aussi ne rien connaître à la famille royale…

Eh bien, selon Andrew Morton, le mensonge serait de taille !

En effet, le jour des funérailles de Lady Di, parmi tous ceux qui la pleuraient, une jeune fille de 15 ans était anéantie par la disparition de la Princesse des cœurs : Meghan.

Son chagrin aurait atteint un véritable paroxysme lorsqu’elle aurait découvert le mot « maman », inscrit sur une enveloppe posée sur le cercueil. Un mot écrit par Harry, qui avait alors 12 ans…

Selon Andrew Morton, ce jour aurait été marquant pour elle. Après, elle aurait voulu voir les images du mariage de Charles et Lady Di, et aurait lu de nombreuses biographies de la princesse de Galles…

« Selon des amis de la famille, elle a été captivée par Diana, non seulement par son style, mais aussi à cause de ses missions humanitaires indépendantes, et la considérait comme un modèle », écrit Andrew Morton.

Adolescente

Quant à son amie d’enfance, Ninaki Priddy, qu’il a bien sûr interrogée, elle a déclaré d’une façon claire : « Meghan a toujours été fascinée par la famille royale. Elle veut être la princesse Diana 2.0. »…

Rappelons au passage que Morton, l’auteur de cette nouvelle biographie, n’est pas un novice : c’est lui qui avait écrit Diana, sa vraie histoire, parue en 1992, qui avait tant fait couler d’encre. Il y révélait en effet des détails sur son triste mariage, sa fragilité, les infidélités de Charles…

Dans A Hollywood Princess, il nous décrit Meghan adolescente, posant fièrement avec une amie devant Buckingham Palace…

Et insinue que si elle a un jour décidé d’étudier le théâtre et les relations internationales, c’est en pensant à son futur métier de princesse…

On est loin, il est vrai, des déclarations enamourées d’un prince qui croit qu’il doit à sa bonne étoile sa rencontre avec sa future épouse : « Le fait que je sois tombé amoureux de Meghan si incroyablement vite était une confirmation pour moi que toutes les planètes étaient alignées. Tout était simplement parfait. Cette femme magnifique a trébuché et est tombée dans ma vie, tout comme je suis tombé dans la sienne », avait-il déclaré à la BBC à la fin novembre.

Un trébuchement qui n’était peut-être pas uniquement le fruit du hasard.

Et si Harry confiait lors de la même séquence qu’il était persuadé que sa mère, Lady Di, et Meghan, « auraient été comme les deux doigts de la main, aucun doute là-dessus », Andrew Morton précise bien que si Diana touchait les gens par sa fragilité, Meghan, elle, « n’est pas une petite fleur timide »…

Laurence PARIS

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