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Meghan Markle : C’est la chouchoute de la reine !

Publié le 22 juin 2018

Depuis son arrivée dans la famille royale, l’épouse de Harry, Meghan Markle est dans les petits papiers de la souveraine…

Si Elizabeth II voyait au départ d’un mauvais œil l’arrivée au sein de sa famille de la ravissante Meghan Markle, il semble bien que ses sentiments à l’égard de la belle Américaine aient radicalement changé !

On peut même dire qu’il a fallu très peu de temps à l’épouse de son petit-fils Harry pour devenir sa favorite, sa « chouchoute » comme on l’appelle désormais dans la presse anglaise…

Pourtant, pour la jolie comédienne de la série Suits, parvenir à se faire accepter des membres de ce clan si fermé, et surtout de la souveraine, était loin d’être gagné.


Kate, sa belle-sœur, jeune Anglaise « comme il faut », bien que roturière, plus au fait des coutumes de la famille royale, avait, en son temps, éprouvé des difficultés à se fondre dans le décor de la Cour.

Et même si aujourd’hui, après sept années de mariage avec William et trois adorables héritiers, elle a su s’adapter au protocole sans rechigner, la jolie brune n’a jamais eu droit au même traitement de faveur accordé aujourd’hui à la nouvelle venue par la glaciale monarque…

Bon cheval

« Lilibeth » serait-elle devenue plus tendre avec l’âge, plus tolérante et bienveillante à l’égard des « pièces rapportées » qui viennent au fil du temps s’ajouter à son bien-aimé troupeau ?

Ou bien a-t-elle simplement, malgré leurs indéniables différences, ressenti un véritable feeling avec la ravissante Californienne ?

Difficile à dire…

Car la charmante Meghan était loin d’être à l’image de ce « bon cheval » – pour utiliser une métaphore chère au cœur de la cavalière émérite qu’a été Elizabeth ! –, celui capable de gagner les faveurs de la patronne de Buckingham.

Venue du Nouveau Monde, femme libre et indépendante, voire militante, exerçant le métier un brin frivole de saltimbanque, et de plus à la télévision, divorcée et afro-américaine, la fiancée de Harry cumulait, il faut bien le dire, de très nombreux handicaps, et avait donc tout pour déplaire à son intraitable grand-mère !

En plus de ces divergences culturelles et sociales de taille, la belle métisse de 36 ans n’a pas tardé à vouloir imprimer sa marque et à bousculer les codes du palais.

Le jour même de son mariage avec Harry, miss Markle s’est littéralement jouée des conventions en vigueur au Royaume-Uni dans ce genre de cérémonies, même si elle a concédé quelques efforts, notamment en demandant la nationalité britannique et en abandonnant sa propre religion.

Souvenez-vous, en la chapelle Saint-Georges du château de Windsor, où les deux amoureux ont échangé leurs vœux, le 19 mai dernier, rien ne s’est déroulé comme il est d’usage en ces circonstances.

Pour preuves : le pasteur afro-américain Michael Bruce Curry, qui, devant tous les membres des Royals, s’est permis de délivrer un sermon aussi long qu’enflammé, quasi politique, aux futurs mariés, tandis qu’une chorale gospel, le Kingdom Choir, a interprété le célèbre tube de Ben E. King sorti dans les années 60, Stand By Me

Jalousies

De quoi réveiller les plus endormis des invités !

Mais ce souffle de modernité, insufflé par la femme de son petit-fils préféré, qui aurait pu choquer Sa Majesté, semble au contraire l’avoir vivement touchée.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, et au grand dam des observateurs britanniques, la royale Granny semble tout accepter de la part de la nouvelle duchesse de Sussex. 

Mieux encore, le jeudi 7 juin, Elizabeth II lui a offert un privilège qu’elle n’a accordé à aucun autre membre de la famille royale : une nuit en tête à tête à bord de son luxueux train personnel !

En effet, ce train, véritable institution qui remonte au règne de Victoria – il a roulé pour la première fois en 1869 –, est exclusivement réservé aux Royals les plus âgés.

Si Philip, Charles, Camilla et bien sûr la reine en ont l’usage lorsqu’ils le désirent, les plus jeunes membres de la famille n’ont jamais été conviés à l’utiliser pour leurs déplacements au Royaume-Uni.

Ni la princesse Diana, ni Kate Middleton, ni même le prince Harry ne sont montés à bord.

Seul William a pu jouir du confort inégalé de l’un des neuf prestigieux wagons de ce joyau du rail britannique – et ce une seule fois –, pour une visite au pays de Galles à l’occasion de son vingt et unième anniversaire, en 2003… C’était il y a quinze ans !

En dépit du protocole auquel on sait pourtant que la souveraine demeure très attachée, celle qui dirige sa « Firme » d’une main ferme n’a pas hésité à emmener Meghan avec elle, direction le nord-ouest du pays, dans le comté du Cheshire !

Faisant fi des éventuelles jalousies que ce geste fort – que certains taxent déjà de favoritisme – pouvait provoquer, les deux femmes, telles deux vieilles copines en goguette, ont commencé par se rendre dans la ville de Chester pour y inaugurer le Mersey Gateway Bridge et le théâtre Storyhouse, avec, en prime, une halte déjeuner dans l’un des salons particuliers de la mairie de la commune.

Ce périple, qui a sans doute pour but de rapprocher la grand-mère de Harry de sa nouvelle « belle-petite-fille », risque aussi, comme nous vous le disions plus haut, de blesser certains membres de la famille, ou plutôt certaines, et en conséquence de semer la discorde au sein des Windsor.

Les jeunes mariés qui viennent de s’installer au palais de Kensington dans un appartement de 21 pièces entièrement réaménagé pour eux, devront presque quotidiennement côtoyer William et Kate – qui, eux, logent dans 20 pièces (une de moins !) depuis 2013. 

Si la mère de George, Charlotte et Louis est une femme intelligente et sereine qui, de plus, a actuellement l’esprit accaparé par son dernier-né, on peut aisément imaginer qu’à la longue, ce traitement de faveur de la reine envers sa belle-sœur finisse par la heurter.

De là à ce que les deux frères, jusque-là si proches, si soudés, prennent fait et cause pour leurs épouses respectives, se brouillent, il n’y a qu’un pas. Que nul ne souhaite les voir franchir…

Clara MARGAUX

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