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Michel Blanc : Ses dix mystères !

Publié le 5 novembre 2018

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Derrière la face joviale de Michel Blanc se cache le côté pile d’un homme à la personnalité plus complexe que complexée !

Avec son cinquième film en tant que réalisateur, Voyez comme on danse, actuellement en salles, Michel Blanc prouve une nouvelle fois qu’il est aussi à l’aise derrière, que devant la caméra. Une bonne occasion de lever le voile sur dix aspects méconnus ou surprenants de son histoire et de son tempérament.

SES CHEVEUX SONT TOMBÉS… L’ANNÉE DE SES 18 ANS !
On pourrait presque croire qu’il est né avec cette légendaire couronne rousse ! Et s’il s’est si longtemps « détesté » physiquement, c’est justement en grande partie à cause de sa calvitie précoce. Déjà qu’il pesait à peine plus de 50 kg tout mouillé, cela n’a pas aidé à améliorer son estime de soi ! « Mais à 20 ans, au lieu de continuer à ramener mes cheveux vers l’avant, à vivre planqué sous une mèche, j’ai osé l’assumer. Ce fut une vraie libération ! »

NÉ AVEC UNE MALFORMATION CARDIAQUE
Cette pathologie lui a pourri toute son enfance. « Mon père me répétait en boucle : “Fais attention à ton cœur !” C’est probablement pour ça que je suis hypocondriaque aujourd’hui », explique-t-il. Ayant hérité d’un souffle au cœur congénital, il risquait à l’époque de voir cet organe se déformer pendant sa croissance. Pour parer à cette menace, il a choisi de ne pratiquer aucun sport avant d’atteindre sa taille adulte.

FASCINÉ PAR L’ANGLETERRE
Ce pays l’attire depuis sa plus tendre enfance. Pour sa population, sa culture, mais aussi pour son humour dont il s’est beaucoup inspiré et qu’il qualifie d’imparable. « Quand j’étais jeune, Londres était la ville la plus exotique du monde, se souvient-il. La première fois que j’y ai séjourné un mois, à 20 ans, je logeais dans un bed and breakfast à une livre la nuit ! »


L’INTELLO DE LA BANDE
Même s’il dit ne pas s’être intéressé à la philosophie « par manque de bons professeurs », il peut toutefois se vanter d’avoir décroché un 16/20 à cette épreuve du baccalauréat ! Sa meilleure note… « Le sujet avait dû m’inspirer : Y a-t-il quelque chose qui vaille qu’on y sacrifie son bonheur ? » s’en amuse-t-il encore aujourd’hui. Il poursuivra ensuite ses études avec l’idée de prendre des cours de littérature pour devenir professeur de lettres, mais il s’inscrira finalement en histoire de l’art.

IL RÊVAIT DE DEVENIR UN GRAND PIANISTE
Quand beaucoup de ses copains s’imaginaient une carrière à la Robert Redford, lui aurait voulu être Mozart. À tel point qu’à 20 ans, il s’en est vraiment donné les moyens. « J’ai travaillé six heures par jour pendant un an pour voir si quelque chose se passait », se souvient-il. À l’époque, ses parents se donnent même la peine de tapisser sa chambre de liège pour l’insonoriser. Mais le talent n’étant pas suffisamment au rendez-vous, il finit par renoncer : « Je l’ai vécu comme une rupture amoureuse… »

COMMENT EST NÉ JEAN-CLAUDE DUSSE ?
Découvrant les films de Woody Allen, Michel Blanc a l’idée de créer ce personnage qui va changer sa vie. « Pour faire rire, j’ai compris qu’il fallait que je me serve de mes névroses, de mes maladresses, comme lui », expliquait-il récemment. Alors en 1977, en écrivant la pièce Amours, coquillages et crustacés (qui deviendra le film Les bronzés), il réalise que celui qui a le plus grand potentiel comique au Club Med, ce n’est pas le séducteur mais bien celui que les femmes ne voient même pas !

COLLECTIONNEUR DE MONTRES
Il grandit à Puteaux au sein d’une famille modeste et passe le plus clair de son temps chez son grand-père, un horloger du quartier. « J’ai quasiment été élevé dans son magasin », confie-t-il aujourd’hui. De là naît l’une de ses plus grandes passions : les montres. Il qualifie même son rapport à cet accessoire de « très particulier », allant jusqu’à reconnaître une certaine addiction : « Je reste raisonnable et très sélectif, mais comme un joueur interdit de casino, je pourrais presque me faire interdire d’horlogerie ! »

ADEPTE DU CULTURISME !
Une fois autorisé à faire de l’exercice physique, le jeune Michel a longtemps pratiqué le tennis et l’équitation. Mais depuis quelques années, il préfère fréquenter les salles de sport avec assiduité : « À un moment, j’y allais facilement quatre fois par semaine ! Comme j’ai commencé à avoir des tendinites à répétition, j’ai calmé les poids et j’essaie de travailler plus le cardio et le gainage. » Et s’il a perdu sa moustache si singulière, l’acteur l’a troquée contre des bras musclés et une carrure de boxeur !

UN MODE DE VIE (PRESQUE) BANAL
Malgré une carrière exceptionnelle couronnée, notamment, d’un César du meilleur acteur et d’un prix d’interprétation à Cannes, Michel Blanc s’efforce de mener une vie des plus normales. Et ne l’imaginez pas à bord d’une berline avec chauffeur puisque ce Parisien ne se déplace qu’en métro ou en bus. Le contact avec les passants lui plaît particulièrement : « J’écoute les gens, ils me parlent… La plupart du temps, leurs réactions sont plutôt du genre : “Comment il s’appelle déjà ?’” Il ne faut pas être mégalo… »

Edwin FORESTHAL

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