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Michel Cymes : Ses 10 secrets les mieux cachés

Publié le 21 avril 2020

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© BESTIMAGE Michel Cymes

“Ça ne sortira pas d’ici”, promet Michel Cymes. Et pourtant voici quelques révélations sur le Docteur (Feel)good, aujourd’hui engagé au côté des infirmières.

Foot Toujours

Toqué du ballon rond, il a même rêvé de devenir footballeur, faisant ses débuts au club parisien du Red Star, de la catégorie « poussin » à « cadets ». Depuis qu’il est allé voir son premier match au Parc des Princes à Paris, quand il avait 17 ans, il n’a pas décroché du PSG. Mais à l’époque, pas très à l’aise financièrement, il ne pouvait pas s’offrir sa place… Il s’était donc fait fabriquer une fausse carte de presse dans un club de photographes amateurs qu’il avait intégré, et se retrouvait ainsi régulièrement dans la ­tribune de presse pour assister aux matchs.

Papa Poule

Michel Cymes est le père de trois garçons. Deux nés d’une précédente union, et un plus jeune, de 9 ans, qu’il a eu avec Nathalie. Papa gâteau, le doc y va un peu fort en matière de protection : « Il y a encore peu de temps, je pouvais appeler l’aîné, qui va bientôt avoir 18 ans, six ou huit fois par jour… » avait-il confié à notre confrère Télé 2 Semaines, en 2015.

Des débuts dessinés

En entamant sa carrière en tant qu’ORL, ouvrant un cabinet avec un ami de collège, Jacky, il découvre rapidement qu’il adore expliquer ce qu’il sait à ceux qui l’entourent. Sa première tentative de vulgarisation scientifique sera une bande dessinée sur le thème de « l’otite séreuse », qu’il vend à un laboratoire pharmaceutique. Par la suite, un journaliste qu’il rencontre lors d’un rallye automobile lui donne l’idée d’essayer la radio… Un conseil avisé, qui le mènera de France Info à Télématin, avant le succès que l’on sait…

Il a vu rouge !

Ne faisant jamais les choses comme tout le monde, en juin 2015, le doc et sa femme ont décidé de se marier… tout de rouge vêtus ! Ils avaient demandé à tous leurs invités de venir en blanc ou en noir avec une petite touche de rouge… « Avec ma femme, on s’était dit que nous, on ferait l’inverse : tout rouges, pour être sûrs que personne ne soit habillé comme nous », avait-il expliqué à Télé Loisirs.


Une blessure éternelle

Ses deux grands-pères, Chaïm et Mendel, Juifs polonais, ont été déportés et sont morts à Auschwitz en 1942. Pour écrire son livre, Hippocrate aux enfers, les médecins des camps de la mort, paru aux éditions Stock en 2015, Michel avait visité les sites de Birkenau et d’Auschwitz. Il avait ensuite mis un mois avant de pouvoir à nouveau sourire. « Mon grand-père a été arrêté par la police française à l’époque, dénoncé par les Français, et c’est des Français qui aujourd’hui me placent dans les personnalités préférées… C’est un raccourci de l’histoire, mais c’est émouvant quand même », avait-il confié à Michel Drucker, en 2016.

Il s’est drogué !

En 2018, invité par son complice Nagui dans son émission La Bande originale, diffusée sur France Inter, il l’avait avoué : « Pour préparer l’internat, c’est-à-dire en 6e année de médecine, j’ai pris des amphétamines pour tenir le coup le plus longtemps possible. L’internat est une préparation terrible. »

Acteur en série

Michel aime bien jouer la comédie. Mais pour lui, pas question de brouiller son image ! Il veut rester crédible aux yeux de la population, aussi n’a-t-il accepté que des rôles de médecin. Comme on a pu le voir par exemple dans La vérité si je mens ! 3, dans le téléfilm Meurtres en pays d’Oléron, ou, tout récemment, dans le film Joyeuse retraite, aux côtés de Thierry Lhermitte et de Michèle Laroque, dans lequel il interprète le docteur Gavotte…

Les copains d’abord

Michel n’aime pas la flatterie. Pour y échapper, il s’abrite derrière un bouclier protecteur constitué par ses amis de toujours. Comme Patricia, venue tout droit de son enfance ; Jacky, celui avec qui il a ouvert son premier cabinet ORL ; et Mithridade, lui aussi connu tout petit. Ajoutez Philippe, Christian, Anne, Christophe… un noyau dur de copains qui partagent leurs vacances et les bonnes bouffes. « Ils sont ma garde rapprochée. Si je prends un centimètre de périmètre crânien, ils me tapent dessus », a-t-il expliqué à Paris Match.

Viticulteur et oléiculteur

Pas question pour lui de se tourner les pouces quand il se retrouve dans sa propriété ­d’Entrecasteaux (dans le Var). C’est là qu’avec sa femme, Nathalie, il produit son vin rosé, issu des mille pieds de syrah offerts par ses amis à leur mariage en 2015. Leur liste de cadeaux était en effet constituée de pieds de vigne ! Michel fabrique aussi sa propre huile d’olive, provenant des deux cent cinquante oliviers qui entourent sa bergerie…

Un petit vélo dans la tête

Loin de nous l’idée de vous laisser penser que Michel Cymes est fou. Par contre, c’est un vrai passionné de la « petite reine ». Et pas que pour regarder le Tour de France. Lui-même pratique la bicyclette et, lorsqu’il est en vacances, s’entraîne quotidiennement. Le 19 mars, sur les ondes de RTL, il vantait encore les bienfaits de ce sport : « Faites du vélo, c’est bon pour votre mémoire ! » a-t-il affirmé, précisant qu’une équipe de chercheurs de l’université néerlandaise de Nimègue tirait ce constat d’une étude médicale.

Laurence PARIS

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