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Michel Drucker : C’est sa garçonnière qui a fait son succès !

Publié le 24 février 2017

Un jour, le patron de Michel Drucker 
lui a demandé de lui prêter sa chambre… Le talent ne suffit pas toujours pour faire carrière.

C’est, certes, un atout nécessaire, mais d’autres qualités sont requises pour réussir, surtout dans un univers aussi concurrentiel que la télévision. Tenez, ­prenez par exemple Michel Drucker, l’élève modèle du petit écran, celui qui s’invite depuis des décennies dans votre salon.

Tout porterait à croire que cet animateur ne doit son succès qu’à son travail acharné. Eh bien pas du tout ! C’est, du moins en partie, grâce à la libido de ses camarades que le grand ordonnateur de vos dimanches a percé.

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Cela vous en bouche un coin, non ? Et pourtant, c’est l’intéressé lui-même, invité des Grosses têtes de RTL le 16 janvier, qui est passé aux aveux, confessé par Laurent Ruquier.

Kama-sutra

Alors que ses complices évoquaient la pièce de théâtre La garçonnière, dont le titre évoque un chef-d’œuvre du cinéaste américain Billy Wilder, le journaliste s’est écrié : « Je connais le scénario ! » Et d’ajouter : « C’est l’histoire d’un patron qui demande les clés de son appartement à l’un de ses employés pour y retrouver sa maîtresse. »

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Cette histoire lui est d’autant plus familière que Michel l’a vécue dans les années 70. « J’avais une chambre, 
et mes copains me demandaient de la leur prêter pour des cinq à sept, explique-t-il. Ils étaient quatre ou cinq et avaient chacun leur soirée. Un matin, après une conférence de rédaction, mon patron me convoque dans son bureau et me dit : “Dites donc, c’est vrai ce qu’on raconte ? Je vais vous donner mes jours.” »

Gêné, mais conscient des conséquences qu’un refus de sa part aurait eues sur son avenir télévisuel, Michel obtempère. Et, peu après, ses potes s’étonnent des excellentes relations que le jeune homme entretient avec leur boss. Des rapports privilégiés qui ont sans doute favorisé ses promotions, comme il l’a d’ailleurs laissé entendre avec franchise, toujours sur RTL : « Ça a été un accélérateur de carrière… »

D’autant que, son domicile étant devenu un hôtel du libre-échange, Michel était plus ou moins contraint d’errer tard dans les bureaux, en attendant que ses visiteurs d’un soir et leur conquête du jour aient débarrassé le plancher… et son lit. Et, au gré de ses pérégrinations dans des couloirs supposés déserts, il lui est souvent arrivé de tomber sur certains de ses supérieurs s’essayant au Kama-sutra sur des tables de montage avec des secrétaires très particulières.

« J’ai toujours ouvert les portes qu’il ne fallait pas ouvrir », a-t-il résumé, tout sourires.En tout cas, cela ne lui en a fermé aucune. Muet comme une tombe, Michel Drucker s’est au contraire attiré les faveurs de ces pontes adultères, se contentant, pour sa part, de grimper les échelons…

Claude Leblanc

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