France Dimanche > Actualités > Michel Leeb : Sa fille lutte contre un cancer très agressif !

Actualités

Michel Leeb : Sa fille lutte contre un cancer très agressif !

Publié le 20 mars 2019

Depuis plusieurs mois, la fille de Michel Leeb, Fanny, lutte quotidiennement contre ce terrible fléau : le cancer du sein.

L’humoriste n’a plus envie de rire. En décembre dernier, Michel Leeb, aujourd’hui âgé de 71 ans, a appris que sa fille aînée souffrait d’une terrible maladie qui touche une femme sur neuf au cours de sa vie : le cancer du sein.

Dans les colonnes de L’Illustré, Fanny, âgée de 33 ans, a confié mener une bataille de tous les instants contre ce cancer « très agressif ». « C'est un cancer dit 'triple négatif', très agressif. Sa vitesse de prolifération est très rapide. […] Pour moi, c'est une chimiothérapie sur plusieurs mois », a-t-elle détaillé.

Crâne rasé par les soins de son frère Tom, la jeune femme, qui vit désormais en Suisse, garde le sourire. Elle sait qu’elle peut s’appuyer sur le soutien inébranlable de sa famille : « La maladie a resserré nos liens [...] Des amis passent me voir, parfois mon frère Tom ou ma sœur Elsa font des allers-retours de Paris. On dédramatise. On déconne beaucoup dans la famille. C'est une de nos caractéristiques… »


Aujourd’hui, l’ancienne candidate de « The Voice 2 » s’estime même avoir « une chance incroyable » ; car c’est une maladresse qui lui a permis de diagnostiquer relativement tôt le terrible mal dont elle souffrait. Après s’être renversé de l’eau chaude sur le torse, la jeune femme s’est rendue chez le médecin qui a constaté « une petite boule » sur sa poitrine. Un incident qui lui a permis de ne pas laisser se développer cette maladie insidieuse sans qu’elle le sache et d’être traitée le plus rapidement possible. Un coup du sort qui l'incite désormais à faire de la prévention : « J'ai envie de dire : 'Les filles, palpez vos seins.' Sans cela, à la vitesse à laquelle peut progresser un cancer, il est parfois trop tard lorsqu'on le détecte ».

Cinq mois après son diagnostic, la jeune femme garde une attitude positive car elle est convaincue que dans sa bonne humeur se cache une des clefs de la guérison. « Beaucoup de médecins le disent. J’y crois », a-t-elle confié. Une croyance forte qui résonne dans celle de son père qui assurait en 2016 : « Quoi de mieux que le rire, lorsqu’on sait qu’il a parfois une fonction thérapeutique formidable. »

Julia NEUVILLE

À découvrir