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Michel Polnareff : Son père le frappait !

Publié le 26 novembre 2004

Dans son autobiographie, Michel Polnareff livre pour la première fois le douloureux secret de son enfanceDans son autobiographie, Michel Polnareff livre pour la première fois le douloureux secret de son enfance

Qui se cache réellement derrière ces verres fumés qui masquent ses émotions ? Un provocateur, qui n'a pas hésité à montrer ses fesses sur tous les murs de Paris ?

Un citoyen pas vraiment modèle s'exilant aux États-Unis pour fuir le fisc ? Un misanthrope s'enfermant des mois durant dans la suite d'un palace de la capitale ? Jusqu'à présent le mystère n'avait jamais été percé.

Et voilà que dans son autobiographie confession, Polnareff par Polnareff, publié aux éditions Grasset, la star livre pour la première fois le douloureux secret de son enfance, celui qui a sans doute été la clé de toutes ses frasques.

->Voir aussi - Michel Polnareff : Il a enfin trouvé son "âme caline"

Le mur de silence Oui, alors qu'il vient de fêter ses 60 ans, Michel Polnareff a courageusement choisi de rompre le mur de silence derrière lequel il s'est protégé toutes ces années : son père le frappait !

Compositeur de talent, Léo Poll, exerçait sur Michel une violence physique autant que psychologique. Dans des pages aussi violentes que sincères, le chanteur affirme en effet qu'à la maison : "C'était le festival des claques et des coups de ceinture !" Et quand, par chance, les coups l'épargnaient, on lui interdisait de sortir et de voir des copains de son âge.

Un tel traitement explique que, devenu adolescent, le fils prodige ait décidé de devenir un fils rebelle. Mais si son père semble avoir été très dur envers son rejeton, il ne s'est pas pour autant montré indifférent.

D'ailleurs, Michel s'est aperçu qu'il collectionnait les coupures de presse relatant les succès de sa progéniture. Une fierté qui, selon son fils, confinait cependant à la jalousie. Ce dernier parle aussi de leur rapport à l'argent : lui était aussi cigale que son père était fourmi !

Cependant, malgré leurs graves désaccords et les souffrances subies, Michel Polnareff n'a jamais pu se résoudre à couper les ponts avec l'auteur de ses jours : il avoue même avoir pleuré comme une Madeleine en apprenant la mort de son papa !

Anna Hadrien

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