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Michel Sardou : Cynthia a quitté le domicile conjugal !

Publié le 13 décembre 2019

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© BESTIMAGE Michel Sardou et Cynthia

Jean-Claude Bataille nous révèle en exclusivité la séparation d’avec son épouse, Cynthia la fille de Michel Sardou.

Après Davy, son fils cadet, au cours de l’hiver dernier, puis Romain, l’aîné de la fratrie, il y a peu, Michel Sardou doit actuellement faire face à un autre divorce. Celui de sa fille Cynthia. C’est en 2012 que la jeune femme disait « oui » pour la vie devant le maire de Wattignies (Nord) à Jean-Claude Bataille, journaliste et écrivain. Retenu sur un tournage, son chanteur de père n’avait hélas pu être présent en ce jour si important pour elle

Qu’importe ! Rien ne serait parvenu à assombrir cette journée ensoleillée. L’heureux élu avait à cette occasion pris la parole devant l’assemblée : « Je voulais dire à tous que Cynthia avait droit désormais au bonheur. Qu’il fallait tourner la page, oublier le temps du malheur, de cette agression dont elle a été victime, et de tout ce qui s’en est suivi. »

L’homme du jour faisait ici référence au drame qu’avait subi sa dulcinée treize ans auparavant. Enlevée et violée par trois inconnus sous la menace d’un couteau, elle avait cru mourir. Le traumatisme était tel qu’elle ne s’en est finalement jamais remise. Les séquelles sont éternelles. Le lendemain des noces, Jean-Claude nous confiait : « Une étoile est tombée à mes pieds, je l’ai ramassée. »

Au grand regret de Jean-Claude, l’étoile en question a malheureusement, depuis peu, filé loin, très loin…


France Dimanche : Pourquoi avez-vous pris de vous-même contact avec nous ?
Jean-Claude Bataille : Je ne suis pas du genre à vouloir régler mes comptes dans les médias, mais à un moment donné je me suis dit que si vous aviez été conviés à notre mariage, alors pourquoi ne pas partager avec vous notre… divorce ! Et puis je préfère dire moi-même les choses avant que ça fuite ailleurs sans que je ne puisse plus rien contrôler. Cynthia a donc quitté le domicile conjugal le 23 novembre 2018. Si la suite n’était pas devenue à ce point tragique, je l’aurais laissée faire sans rien dire, car j’ai tendance à croire qu’on ne retient pas un oiseau en cage. Malheureusement, j’étais loin de savoir à l’époque que la suite allait être de plus en plus compliquée à vivre…

FD : Quel genre de complications ?
J-C B : J’ai constaté avec grand regret qu’elle n’a pas simplement souhaité me quitter comme dans n’importe quelle séparation. Cynthia, par le biais de son avocate, a commencé à me réclamer de fortes sommes d’argent. Je lui ai pourtant offert tout ce dont elle avait besoin. D’ailleurs tout était à mon nom quand nous vivions tous les deux au Canada. C’est moi qui assurais la plus grande partie de notre train de vie.

FD : Comment avez-vous appris sa décision de vous quitter ?
J-C B : Sa manière de faire n’aura pas du tout été correcte. Ç’a été très violent. La veille, elle me disait encore « Je t’aime » au téléphone. Notre couple allait plutôt bien. Nous vivions une union toute en douceur. Cynthia est allée passer quelques jours chez des amis et pendant son séjour, j’ai reçu un mail tôt le matin m’annonçant qu’elle désirait mettre un terme à notre mariage. Quelques heures plus tard, elle était à la maison, accompagnée d’un huissier pour récupérer ses affaires personnelles. J’étais incapable de réagir. De plus, dès les premiers jours, j’ai été confronté à son avocate qui se montrait très agressive. C’était à la limite de l’intimidation.

FD : Où en sont les procédures actuellement ?
J-C B : Cynthia a engagé des démarches qui ne lui ressemblent pas. J’ai découvert que son départ avait été prémédité. Avant de m’envoyer ce mail, elle a procédé discrètement à des retraits de notre compte conjoint sur lequel avait été déposée entre autres la succession de mon père, décédé quelques semaines plus tôt, et en a vidé un autre. La procédure engagée comporte de fausses informations. Ces gestes m’ont dérouté. J’étais prêt à négocier un divorce à l’amiable, mais je suis obligé de me battre. Le dossier est compliqué car il a été engagé au Canada et je suis rentré en France depuis un an.

FD : Vous sembliez pourtant vivre une grande histoire, non ?
J-C B : Oui, lorsque j’ai connu Cynthia, elle vivait à Annecy, et moi au Canada. Je lui ai ouvert ma porte, j’ai effectué toutes les démarches pour qu’elle me rejoigne au Canada. J’ai préparé un petit nid douillet et lui ai donné accès à tout ce que j’avais pour qu’elle puisse évoluer en toute liberté. Quelques jours avant son départ, elle m’avait demandé de m’occuper de son dossier de renouvellement de résidence permanente au Canada. Elle a elle-même coché la case « Mariée ». Elle disait encore à nos proches que j’étais l’homme de sa vie. Étrange, non ? J’ai un peu le sentiment d’avoir été utilisé.

FD : D’après vous, quelles sont ses motivations ?
J-C B : Je n’ai toujours pas compris ce qui a poussé Cynthia à partir et à entamer cette procédure. Les huit années de vie commune étaient fondées sur le respect et notre couple n’a jamais vraiment rencontré de crise importante. Je me suis beaucoup investi dans notre union. Je voulais que Cynthia retrouve la paix et la sérénité. Je voulais la prendre sous mon aile, lui offrir une certaine autonomie et je désirais avant tout qu’elle puisse enfin s’épanouir.

FD : Comment avez-vous réagi à la séparation ?
J-C B : J’ai d’abord cru à une blague. Puis j’ai eu peur que Cynthia sombre dans une nouvelle crise. J’ai toujours su qu’elle était instable suite aux événements qu’elle a vécus. La plupart des membres de sa famille n’étaient pas au courant de la séparation, pas plus que nos amis proches. Beaucoup sont tombés des nues. Mais les lettres virulentes de son avocate m’ont vite remis les pieds sur terre. J’aurais aimé que Cynthia me parle franchement de son désir de reprendre sa liberté. Je ne m’y serais pas opposé…

FD : Seriez-vous prêt à ce qu’elle revienne à la maison ?
J-C B : Ah non, pas du tout ! J’ai vécu un véritable séisme. Une fois suffit. J’ai besoin de me retrouver et de construire sur de nouvelles bases. Je ne veux pas de mal à Cynthia, mais son instabilité rend les choses compliquées et incertaines. Je lui ai quand même donné huit ans de ma vie, j’ai été d’une bienveillance exemplaire à son égard. À vrai dire, je me suis un peu comporté comme un Zorro avec elle, peut-être à tort. La sachant fragile, dès le début je l’ai prise sous mon aile. Il faut savoir que Cynthia est quelqu’un de très instable. Après l’agression qu’elle a vécue, il lui arrivait fréquemment de traverser des périodes de crise que j’essayais de compenser par ma bienveillance. Je servais un peu de paratonnerre à la maison.

FD : Regrettez-vous ces années de mariage ?
J-C B : Non, le regret empêche d’avancer. Cynthia voulait s’éloigner de la France pour fuir ses agresseurs. Notre union lui aura au moins permis d’atteindre cet objectif grâce à la résidence permanente qu’elle a obtenue du fait de notre mariage. De plus, je lui ai offert un excellent outil pour faire ses conférences : le livre Une vie à reconstruire (City éditions). C’est en effet moi qui l’ai écrit. Je lui souhaite de pouvoir y trouver l’inspiration pour continuer à offrir des conférences sur le thème de la guérison…

FD : Comment Michel, son père, a-t-il réagi à ce sujet ?
J-C B : Je n’en sais absolument rien. Cynthia a toujours eu très peu de contacts avec lui. Je n’en avais pas beaucoup plus. Son père est plutôt du genre à se tenir éloigné des tempêtes. Peut-être lui apporte-t-il un soutien financier. J’imagine qu’il doit être déçu car, à ma connaissance, il voyait cette union d’un bon œil. Je pense qu’il avait conscience que j’apportais un équilibre à sa fille.

FD : Dans quel but nous révélez-vous tout ça aujourd’hui ?
J-C B : Je ne souhaite absolument pas la détruire, juste la préserver. Je pense qu’elle est mal conseillée, voire mal influencée. Alors peut-être que, si elle tombe par hasard sur cet article, elle se réveillera. Du moins, je l’espère…

Philippe CALLEWAERT

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