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Michèle Laroque : Paraplégique !

Publié le 25 mars 2019

Incapable de marcher après un terrible accident, Michèle Laroque se confie.

Paraplégique. Jamais les admirateurs de Michèle Laroque n’auraient cru associer ce mot à leur idole, y allant plus volontiers des qualificatifs de pétillante, drôle ou toujours souriante.

Récemment pourtant, la femme de 58 ans a révélé avoir vécu un terrible drame, la privant de ses jambes. Sur le plateau de Laurent Delahousse dimanche dernier, la compagne de François Baroin s’est confiée sur ce cruel tour du destin.

Alors qu’elle était à bord d’une voiture, Michèle Laroque a été victime d’un accident de la route. Bilan : une vie sauve, mais un col du fémur brisé en dix-huit morceaux. Pessimiste, son médecin souhaite l’amputer.

Ce n’est que grâce à l’aplomb des infirmières qui ont défendu sa cause auprès du docteur, ainsi qu’à onze opérations que la comédienne parviendra à conserver ses membres.

Pendant plusieurs mois, Michèle Laroque est restée alitée à l’hôpital, incapable de bouger ses jambes. « Je m’en suis vraiment remise au bout de quatre ans, se remémore l’actrice. Mais deux ans… ou un an vraiment sans marcher. […] C’était très long ».


Autour d’elle, personne ne veut croire qu’elle puisse remarcher un jour. Elle, pourtant, refuse d’accepter ce terrible scénario. « Je ne me suis pas dit que je n’allais plus marcher. Tout le monde le pensait autour de moi, mais moi, je ne l’ai jamais pensé », confiait-elle déjà en 2016 à Catherine Ceylac (Thé ou Café).

Au prix d’une longue rééducation, Michèle Laroque est parvenue à se tenir de nouveau sur ses deux jambes et à marcher.

Un terrible coup du sort qui lui a permis de comprendre, à 19 ans, quel chemin elle souhaitait suivre pour le reste de sa vie. « C’est après l’accident que j’ai dit : « J’ai failli mourir sans savoir si j’étais bonne ou mauvaise comédienne ».

Quatre ans après cet événement, Michèle Laroque jouait dans son premier film « Le Marginal » (1983). Depuis, elle n’a jamais cessé de marcher dans la lumière des projecteurs.

Estelle LAURE

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