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Michèle Torr : Brisée par la mort de Doudou !

Publié le 2 juin 2018

Un début d’année 2018 plutôt sombre pour Michèle Torr, qui ne cesse d’enchaîner les coups durs…

En ce mois de mai, alors que le muguet annonce le retour des beaux jours, le cœur de la chanteuse, lui, s’est brusquement fané. Doudou, le petit caniche blanc qui leur apportait tant de bonheur, à Jean-Pierre et à elle, depuis près de dix ans, s’en est allé, les plongeant dans une profonde tristesse.

Pour France Dimanche, l’interprète d’Emmène-moi danser ce soir tente de trouver les mots pour nous faire partager sa peine.

France Dimanche : Quelle bien triste nouvelle, Michèle…

Michèle Torr : C’est ainsi, que voulez-vous, mais c’est très dur. J’ai passé une journée entière couchée, à pleurer, tellement j’étais mal. C’est idiot, me direz-vous, mais je n’arrivais même pas à me lever. Il avait 9 ans et il nous a donné tellement de joie, ce Doudou, il faisait partie de la famille et était pour nous comme un enfant. Avec Jean-Pierre, on est très malheureux. Surtout qu’on ne s’était rendu compte de rien. Jusque-là, il allait très bien. Le dimanche 29 avril, je chantais à Béziers. Comme Jean-Pierre ne m’accompagnait pas, ils étaient restés tous les deux à la maison. Puis je suis rentrée, et il a passé la nuit avec moi, sur mon lit. Tout allait bien. Mais au matin du lundi, quand il a commencé à se vider, à vomir, on est vite partis chez le vétérinaire. Là, il l’a examiné et a rapidement détecté une péritonite. Il fallait donc l’opérer d’urgence. Ses analyses de sang étaient plutôt bonnes, et c’est rassurés et confiants que nous l’avons laissé, pensant qu’ils allaient le soigner et qu’on le retrouverait très vite. Mais quand le vétérinaire l’a opéré, il a malheureusement constaté qu’il ne pouvait rien faire, car en plus de la péritonite, il souffrait d’un cancer. C’était la catastrophe ! Ils nous ont appelés le soir pour nous demander ce qu’on avait décidé, sachant que si on le réveillait de l’opération, il en aurait pour deux jours tout au plus, sans pouvoir se nourrir et en souffrant terriblement. Évidemment, on a préféré le laisser partir, mais c’était très dur de ne pas être auprès de lui, de ne pas pouvoir lui dire au revoir. On l’a bien sûr récupéré, et il est enterré chez nous, dans notre jardin, à côté de Caramel, notre femelle labrador, partie, elle, il y a trois mois à peine.

FD : Vous l’aviez depuis qu’il était tout petit, ce Doudou ?

MT : Oh oui, il avait à peine 3 mois. À l’époque, on avait un autre petit caniche, qu’on avait trouvé en manquant de l’écraser, un soir, en rentrant chez nous. Un chien adorable qu’on avait recueilli et appelé Coca. En fait, il appartenait à un voisin qui nous avait alors suggéré de le garder, insinuant qu’il serait plus heureux chez nous que chez lui. Et avec lui aussi, ç’a été le grand amour. Quand il est mort, on a été très, très malheureux, au point que moi, je ne me voyais pas aimer un autre chien. Et puis, un jour, ma sœur est arrivée à la maison avec une petite boule de poils toute blanche. C’était Doudou, qu’on a évidemment aimé tout de suite et qui nous a apporté tellement de joie pendant près de dix ans.

FD : Aujourd’hui, vous n’avez donc plus d’animaux à la maison ?

MT : Si, on a un chat et un chien, genre cocker, qu’on a recueilli il y a maintenant six mois. Il est arrivé un jour chez nous, s’est couché dans le jardin et a attendu. Du coup, on lui a donné à manger et à boire, et il n’est plus jamais reparti. Comme personne ne le réclamait, on l’a gardé. Et ce qui est rigolo, c’est qu’il y a ses frères et sœurs, je pense, car ils lui ressemblent beaucoup, qui viennent tous les jours jouer avec lui autour de notre propriété, puis ils repartent tous le soir dans leur maison. Et figurez-vous que Jean-Pierre a été tellement meurtri par la perte de Doudou qu’il a souhaité, pour combler ce manque, ce vide, reprendre un caniche. Il est donc retourné dans l’élevage où ma sœur l’avait adopté à l’époque, mais comme ils n’avaient pas de caniche, il a pris un petit bichon maltais, tout blanc lui aussi. Un adorable bébé de 3 mois, qu’il appelle également Doudou. Mais moi, je ne le peux pas, donc je dis : « P’tit loup. » Jean-Pierre, à qui on a récemment enlevé la prothèse de sa jambe à cause d’une grave infection, était vraiment mal, très déprimé. La disparition de son chien n’a donc rien arrangé. Il avait infiniment besoin d’un nouveau compagnon auprès de lui. Quant à moi, si j’étais un peu réticente au départ, je suis finalement ravie d’avoir à la maison ce petit bichon qui, j’en suis sûre, nous donnera autant d’amour que notre regretté Doudou.

FD : Vous retrouve-t-on sur scène bientôt ?

MT : Oui, je chanterai le 2 août prochain en plein air sur les remparts d’Aigues-Mortes (Gard), mais avant cela, je me fais opérer du cœur ce 17 mai. Vous savez, cette opération que je dois subir depuis deux ans maintenant, mais que je n’ai cessé de repousser à cause de mes galas et de la tournée Âge tendre. C’est une petite intervention qui va me permettre de ne plus souffrir à l’avenir d’arythmie cardiaque. Jusqu’alors, on m’a fait de nombreux électrochocs pour y remédier, auxquels on ne peut pas recourir indéfiniment. Donc, je rentre mercredi soir à l’hôpital. On m’opère le lendemain matin, et j’ai ordre de me reposer après. C’est pour cela que je ne remonterai pas sur scène avant le mois d’août. Où j’ai hâte de vous retrouver !

Caroline BERGER

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