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Monaco : Le Prince Albert en toute intimité !

Publié le 29 mars 2018

On croyait tout savoir sur Le Prince Albert, le fils de Grace et Rainier de Monaco. à l’occasion de ses 60 ans, qu’il vient de fêter ce 14 mars, nous vous révélons 
ses secrets et petites manies…

Prince au pas
Quand il était petit, son passe-temps favori était d’imiter les carabiniers de la garde marchant au pas, lors de la relève qui a lieu chaque jour à 11 h 55 sur la place du Palais. Aujourd’hui encore, il lui arrive de s’adonner, à l’abri des regards, à cet innocent petit jeu.

On the rock
Cet amateur de musique – il joue d’ailleurs de la batterie – partage avec son épouse Charlène une véritable passion pour les Eagles. Au point de les inviter à chanter à l’occasion de leurs noces. La veille de la cérémonie, le groupe de rock américain a ainsi donné un grand concert au stade Louis II devant 15 000 spectateurs déchaînés dont, aux premières loges, les futurs mariés. Pour son 60e anniversaire, le monarque aux goûts décidément très éclectiques avait programmé un spectacle de musique classique qui s’est déroulé dans la cathédrale de Monaco.


Sa télé à lui
Enfant, il ne ratait pas un épisode de Rintintin, Thierry la Fronde et Mannix. Comme il n’a plus guère le loisir de regarder le petit écran, Albert sélectionne soigneusement ses programmes. Fonction oblige, il suit de très près les infos, avec une préférence pour les chaînes LCI, CNN, France 24, Euronews et BBC World. Quand il le peut, ce fan de Dr House et des Experts s’autorise, pour se détendre, un épisode de ses séries cultes. S’il lui est impossible de suivre tous les grands événements sportifs sur le petit écran, le prince s’arrange pour regarder en priorité les JO, le foot et le rugby.

Le ballon plutôt que le trône !
« Pendant un match, je bous. Je suis passionné. Je suis d’abord supporter avant d’être le prince Albert II », confiait-il il y a quelque temps à Nice Matin. Mais avant d’être ce fan inconditionnel de l’AS Monaco, le souverain s’est rêvé en star du ballon rond ! À 5 ans, il est initié au football par un entraîneur de choix : Michel Hidalgo, avant de rejoindre les équipes de jeunes de son très cher club, où il reste quatre ans. Adolescent, il songe sérieusement à devenir un joueur professionnel avant de s’orienter finalement vers l’étude des sciences politiques. Néanmoins, fidèle à ce premier amour, il est toujours resté très proche de l’univers enchanté du football. Comme le confiait au site Sofoot l’ex-Monégasque, Philippe Léonard : « Il est venu s’entraîner quelquefois avec nous. Bon, il y a toujours le protocole de “Monseigneur” mais, derrière, c’est du “Ça va Léo ?”. Certains lui font la bise, c’est assez relax. Et il n’est pas le dernier pour faire la fête ! » Avec une bande de copains, le prince a également monté sa propre équipe, Les barbajuans, du nom des raviolis farcis aux blettes, riz et fromage râpé, dont il est friand. Et c’est toujours avec plaisir qu’il enfile le maillot rouge et blanc de l’ASM pour disputer des matchs caritatifs au sein de la Star Team, une équipe constituée de sportifs célèbres.

Un monarque au fin palais
Chez les Grimaldi, on est gourmand de père en fils ! Comme l’explique la chroniqueuse gastronomique Véronique André : « Depuis 1600 et des poussières, tous les princes de Monaco étaient plutôt gourmets, en tout cas attentifs à leur assiette. » Albert ne déroge pas à la règle : il adore manger. Ça tombe bien ! Chaque année, il assiste à plus de quatre cents repas officiels. Quand il est à Monaco, le souverain, qui supervise chaque matin les menus avec le chef Christian Garcia, privilégie les aliments frais et de proximité. Tous les produits proviennent en effet de la ferme de Rocagel, la résidence d’été de la famille. On y cultive des fruits et légumes bio, on y élève des volailles et même des vaches jersiaises qui fournissent un lait délicieux. Quant aux saveurs préférées du monarque, elles sont plutôt salées que sucrées : petits artichauts à la barigoule, fleurs de courgette, poissons pêchés à Monaco (rougets, loups, dorades). Pas question en revanche pour ce défenseur acharné de l’environnement de consommer du thon rouge, une espèce menacée, qu’il a fait interdire sur les cartes des restaurants de la principauté.

Ami des Sioux
Oyaté takolakapi ou « ami de toutes les nations » : c’est ainsi que l’a baptisé le chef des Lakotas, une tribu indienne des plaines du Dakota. Un titre qui va comme un gant à ce prince qui parle couramment cinq langues et a visité quelque cent dix pays.

Balade en solitaire
S’il se plie de bonne grâce au protocole, Albert aime parfois « tomber la veste » et profiter de ses rares moments de liberté pour marcher seul dans les rues de la Principauté, courir en bord de mer ou prendre sa voiture pour une échappée belle en ville… Difficile néanmoins de savourer cette bienfaisante solitude bien longtemps. En effet, son service de sécurité finit toujours par le rattraper !

Ses héros
« J’ai une profonde admiration pour les grands hommes du XXe  siècle, tels Martin Luther King, le Mahatma Gandhi ou Nelson Mandela. Ces hommes ont fait coïncider leur existence et leur œuvre, tous ont payé de leur vie ou de leur liberté une fidélité sans faille à ce qu’ils tenaient pour vrai. Leur honnêteté et leur don d’eux-mêmes forcent le respect. »

Déconnecté
Avant-gardiste pour tout ce qui concerne l’écologie et la préservation de la planète, le maître du Rocher n’a en revanche rien d’un geek. S’il pousse les jeunes patrons de start-up à s’installer dans sa Principauté, à titre personnel les nouvelles technologies sont le cadet de ses soucis ! A l’agenda électronique, il préfère largement les services de sa secrétaire. D’ailleurs, jusqu’en 2014, il n’avait ni ordinateur ni Internet dans son bureau.

Lili CHABLIS

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