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Moundir de Koh Lanta : “Les gens ont une fausse image de moi !”

Publié le 13 novembre 2014

Dix-huit kilos en moins et l’amour en plus avec Inès, la femme de sa vie. Le colosse Moundir de Koh Lanta a changé et nous le prouve…

A  41 ans, le colosse reprend du service ! Assagi, aminci, il revient plus fort que jamais pour tenter de rafler la mise de Koh Lanta. Toujours aussi philosophe, Moundir s’est confié à France Dimanche, avec sa verve et sa franchise habituelles.

France Dimanche (F.D.) : Pourquoi vous êtes-vous à nouveau embarqué dans cette galère ?

Moundir (M.) : D’abord pour défendre les valeurs que transmet cette émission, qui ne mérite pas le battage médiatique qu’elle a subi ces derniers temps. Je l’ai fait aussi pour Inès, ma femme. Elle avait envie qu’on voie le Moundir qu’elle connaît et non celui des précédentes éditions. Dans la vie de tous les jours, je suis plus à l’écoute, plus partageur, plus marrant. À cause de ma grande gueule, les gens ont une fausse image de moi. Mais depuis ma première participation, en 2003, j’ai beaucoup changé.

F.D. : C’est-à-dire ?

M. : Je me suis beaucoup assagi depuis que j’ai rencontré l’amour de ma vie. Je suis moins impulsif. J’ai aussi beaucoup évolué physiquement. J’ai perdu 18 kg avant de partir, grâce à l’entraînement de deux mois et demi que j’ai effectué à l’INSEP [Institut national du sport, de l’expertise et de la performance, ndlr].

Moundir + InesF.D. : Pensez-vous apparaître plus sympathique ?

M. : Si c’est le cas, je ne l’ai pas cherché. C’est peut-être simplement parce que je le suis réellement ! Disons que je tâche seulement d’être moi-même. J’ai voulu instaurer une bonne ambiance dans le camp. Cela nous a permis d’oublier cette souffrance que nous imposait la nature.

Moundir muscleF.D. : Était-ce à ce point difficile ?

M. : C’était sûrement l’île la plus dure de mes trois Koh Lanta. Il y avait des épines partout ! Je l’appelais « l’île des fakirs ». Sans parler de la météo qui était horrible. Ma blessure à l’épaule n’a rien arrangé. J’avais en effet un problème de calcification des tendons. J’ai donc eu une infiltration la veille du départ, et je ne l’avais pas dit à la production, de peur qu’on m’empêche d’y aller. Ça ne m’a hélas soulagé que la première semaine. C’est pourquoi j’ai souffert, notamment pour l’épreuve du poteau sur la tête.

F.D. : Selon Laurent, vous seriez un gros ronfleur. Comment les autres candidats l’ont-ils vécu ?

M. : Il est gonflé, Laurent ! J’ai peut-être ronflé deux fois en vingt-cinq jours à cause d’une extrême fatigue ! Mais si on parle de mes ronflements, on pourrait aussi parler des filles qui nous ont choqués avec d’autres bruits (rires). Je n’en dirai pas plus…

F.D. : Prêt pour une quatrième édition ?

M. : J’avais dit non dès mon retour en France. Mais depuis quelques jours, j’ai changé d’avis. Si je ne suis plus blessé comme je l’ai été, pourquoi pas ? Histoire surtout de fermer le clapet de mes détracteurs…

Moundir rougeF.D. : D’autres projets ?

M. : Je capitalise encore sur mon image, notamment en vendant des produits dérivés*. Et je continue de représenter ma marque de poker. J’ai aussi un projet de programme court pour la télévision sur la langue française. Il s’agit d’une fiction intitulée Moundir, le chevalier de l’impératif. Mon personnage est un guerrier qui part en guerre contre les fautes de syntaxe, et les corrige à coup de grammaire. J’espère qu’une chaîne sera intéressée par cette idée.

Philippe Callewaert

*
Voir : www.moundir.fr

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