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Nana Mouskouri : Rongée par la culpabilité !

Publié le 1 juillet 2016

Toujours entre deux avions pour chanter sur toutes les scènes du monde, Nana Mouskouri n’a pas vu grandir ses enfants. Son plus grand� regret�.

On le sait, il n’est jamais facile de mener de front une carrière d’artiste et une vie familiale équilibrée. Le tribut à payer est souvent lourd. Nombre de couples n’ont pas résisté aux absences répétées, aux interminables tournées, à l’éloignement. Les enfants (qu’on songe à Anthony Delon, à Guillaume Depardieu, à Liza Minnelli) sont les premières victimes de cette situation. Mais il serait injuste de minimiser la douleur des parents, trop souvent séparés de leur progéniture. Cette souffrance, qui la hante encore aujourd’hui, Nana Mouskouri l’a révélée lors de son passage sur le Divan de Marc-Olivier Fogiel le 24 juin. « J’ai le regret de ne pas avoir été proche de mes enfants, ils m’en ont voulu. »

->Voir aussi - Nana Mouskouri : Elle a vaincu la maladie !

« C’est grâce à la chanson que je suis devenue un être humain, la scène était ma maison. » Nana l’avoue sans crainte, elle a toujours été « accro » à la scène. La musique la délivre de son angoisse. D’ailleurs, quand elle a arrêté de se produire, en 2008, elle a sombré dans la dépression, et sa fille Lenou se souvient que sa mère appelait son médecin toutes les cinq minutes pour se plaindre d’un nouveau mal. Comme le dit son biographe David Lelait-Helo : « Nana ne chante pas pour passer le temps, elle chante pour exister. » Et c’est sans doute cela qui a rendu presque impossible, pour elle, de... (...)

Carlos Herrera

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