France Dimanche > Actualités > Nathalie Marquay-Pernaut : De nouveau face à la maladie !

Actualités

Nathalie Marquay-Pernaut : De nouveau face à la maladie !

Publié le 31 janvier 2014

Il y a dix-sept ans, l'ex-Miss avait vaincu la leucémie. C’est le combat de toute une vie… Personne n’a oublié les bouleversantes confessions de Nathalie Marquay-Pernaut, en 2005, sur le plateau de Tout le monde en parle, l’émission de Thierry Ardisson sur France 2 : «Même si on sait qu’on est condamné, il faut toujours penser qu’on peut guérir pour se donner une chance. »Il y a dix-sept ans, l'ex-Miss avait vaincu la leucémie. C’est le combat de toute une vie… Personne n’a oublié les bouleversantes confessions de Nathalie Marquay-Pernaut, en 2005, sur le plateau de Tout le monde en parle, l’émission de Thierry Ardisson sur France 2 : «Même si on sait qu’on est condamné, il faut toujours penser qu’on peut guérir pour se donner une chance. »

La jeune femme savait de quoi elle parlait, car, en 1997, alors âgée de 30 ans, cette jolie brune se voyait diagnostiquer une leucémie. Après plusieurs semaines de souffrance et la consultation de huit médecins, le verdict avait fini par tomber : cancer des cellules de la moelle osseuse, l’un des pires.

Mais là où nombreux sont ceux qui se seraient effondrés, Nathalie ne lâche rien. Grâce à une force intérieure hors du commun, elle reste debout jusqu’à sa guérison ! Mais l’ex-reine de beauté ne pourra jamais oublier le calvaire enduré avant d’entrevoir le bout du tunnel : « Un an de traitement, trois chimiothérapies, un mois et demi dans une chambre stérile […]. J’ai toujours été une battante. C’est ce qui m’a sauvée », rappelait-elle dans les colonnes du magazine Gala en 2009. Oui, c’est grâce à son mental et à sa volonté inébranlables qu’elle a pu triompher de ce fléau.

Urgence

Et l’épouse du présentateur du 13 heures a décidé de raconter son histoire pour aider toutes celles qui traversent la même épreuve. Dans son premier livre, Ma bonne étoile, publié en 2004 chez Michel Lafon, notre Miss France 1987 témoignait de sa douloureuse expérience. Un an plus tard, elle sortait Le cancer en face, dans lequel elle allait bien plus loin, en donnant cette fois de précieux conseils aux femmes confrontées à une maladie qu’elle ne connaissait que trop bien.

Très engagée, Nathalie ne s’est pas contentée d’écrire, elle a aussi payé de sa personne et donné de son temps. Ainsi, depuis 2003, elle est devenue la marraine de Ti’toine, une association qui combat le cancer, et plus particulièrement celui de l’enfant. Sur son site officiel, elle explique à quel point cet engagement lui tient à cœur : « Ti’toine se mobilise aussi sans relâche pour aider les malades du cancer. Ils sont des milliers, et parmi eux beaucoup d’enfants. Je sais à quel point ils ont besoin de sang, de plaquettes et de moelle osseuse. Avec les moyens qui sont les miens et avec le soutien sans faille de mon mari, j’essaie au fil des mois et des années de mériter cet honneur d’être aux côtés des membres de Ti’toine et d’apporter ma petite contribution à cette bataille si importante et si urgente. »

C’est d’ailleurs pour cette association qu’en 2005 elle choisissait de participer à la deuxième saison de La ferme célébrités, sur TF1, afin de récolter un maximum de fonds. Mais ce que personne ne savait, c’est qu’en ce début d’année 2014, dix-sept ans après le drame qui aurait pu lui coûter la vie, Nathalie se retrouverait de nouveau face à la maladie. Et c’est pourtant bien la réalité ! Oh, que tous ceux qui aiment cette femme de cœur se rassurent : elle n’est, fort heureusement, pas victime d’une récidive. Cependant, elle évoque bel et bien le cancer dans un clip récent.

Militante

Une vidéo que la jeune femme ne regrette pas un instant. Interviewée par nos confrères de La Nouvelle République à propos de sa pièce, Piège à Matignon, qu’elle jouait au festival de l’humour de Jaunay-Clan (86), Nathalie a tenu à conclure l’entretien par ces mots : « Mais ce dont je suis le plus fière, c’est d’être désormais l’ambassadrice d’une grande compagnie d’assurances qui propose aux femmes une couverture en cas de cancer. » Dans ce film de quelques secondes, réalisé pour les assurances SOA (Soassure), elle affirme : « On guérit de mieux en mieux les cancers des femmes, mais les pertes de revenus et les dépenses liées à cette maladie ne sont pas couvertes. »

Un regrettable oubli aujourd’hui réparé, car l’assureur en question permet désormais de se prémunir contre les « coûts cachés » de cette maladie, alors que jusqu’à présent seules les dépenses médicales étaient prises en charge. Un progrès qui ne pouvait que faire réagir cette militante, à l’heure où en France 65 000 femmes apprennent chaque année qu’elles sont atteintes du « crabe »…

Edwin Foresthal

À découvrir