France Dimanche > Actualités > Nathalie Simon : “Je me donne dix ans de moins !”

Actualités

Nathalie Simon : “Je me donne dix ans de moins !”

Publié le 24 août 2014

Difficile de croire que l’animatrice fêtera ses � 50 ans � fin octobre ! Une vie saine et sportive lui a épargné l’outrage des ans…

Elle nous a donné rendez-vous dans la matinée. «Après 10 heures ! Parce qu’avant je fais mon sport quotidien. Que voulez-vous ? On ne se refait pas… » Quand Nathalie Simon n’occupe pas l’écran en tant que chroniqueuse pour l’émission Midi en France, et actuellement avec Un été en France (France 3), l’ex-championne de France de planche à voile savoure pleinement son temps libre, sous le soleil de Marseille où elle vit depuis seize ans. Elle adore partager ces quelques instants de bonheur en compagnie de Nina, sa fille unique de 16 ans. Confidences d’une maman poule…

Nathalie Simon slider + salutFrance Dimanche (F.D.) : Cet été, vous êtes tous les jours à la télévision, au côté de Laurent Boyer. Pas trop dur de travailler durant cette période ?

Nathalie Simon (N.S.) : Contrairement à Midi en France qui se tourne en direct le lundi et le mardi, puis en condition de direct le reste de la semaine, ce programme estival a été enregistré avant la mi-juillet. Je profite donc de mes vacances avant de reprendre la route, dès la rentrée, en Bretagne.

Nathalie Simon blondeF.D. : Comment occupez-vous votre temps ?

N.S. : Je fais du sport, du sport, et encore du sport ! Tous les jours, à la fraîche : du vélo, de la course à pied, de la natation, ou encore du kitesurf [planche aérotractée, ndlr]… Ça fait partie de mon ADN. C’est devenu une addiction. J’en ai besoin pour supporter le rythme de travail, les montées de stress. Avec cette émission, je suis en permanence sur la route ! Et puis je me dois aussi de ressembler à ce que je prône devant les téléspectateurs.

F.D. : Hormis chez vous, à Marseille, où passez-vous l’été ?

N.S. : Avec Tanguy Dadon (son mari, ndlr) et Nina, nous partons quasiment tous les ans en République dominicaine pour nous ressourcer. Et faire du sport en famille !

Nathalie Simon bateauF.D. : Vous ne vous arrêtez donc jamais…

N.S. : Tant que notre corps nous le permet, on continue ! Et on se motive les uns les autres. Je suis très fière de mon mari qui a participé, le 15 août dernier, à l’Embrunman, le triathlon le plus dur du monde, dans les Hautes-Alpes. Soit 3,8 km de natation, 186 km à vélo, et un marathon (42,195 km). J’aimerais un jour être capable de faire une épreuve dans ce style. En attendant, je suis sa plus grande fan !

F.D. : Avez-vous transmis le virus à votre fille ?

N.S. : Nina se débrouille très bien puisqu’elle a suivi pendant quatre ans une section sport études planche à voile au collège. Mais elle n’affectionne pas la compétition, et ne se voit pas suivre mes traces. Elle préfère se contenter de prendre du plaisir en kitesurf, une discipline plus abordable et qu’on aime pratiquer en famille. En fait, elle ne comprend pas trop pourquoi ses parents apprécient autant de se faire mal physiquement. Cela dit, je n’ai jamais rêvé que Nina nous ressemble. Ce qui m’importe, c’est qu’elle soit heureuse dans la vie.

Nathalie Simon portraitF.D. : Votre fille sait-elle déjà ce qu’elle désire faire plus tard ?

N.S. : Pas vraiment. À son âge, je l’ignorais aussi. Je ne savais même pas faire de la planche. Je n’ai été championne de France qu’à 22 ans. Elle a toutefois choisi de suivre un cursus littéraire. Nina est une fille qui intellectualise les choses. Elle a des tas de qualités, artistiques notamment, que je n’ai pas. Elle est aussi un peu plus sensible, un peu plus complexe.

F.D. : Quel genre de mère êtes-vous ?

N.S. : Je pense être une maman un peu trop poule. J’ai peur en permanence pour elle. J’ai tendance à l’appeler un peu trop souvent. Quand je ne suis pas avec elle, je l’inonde de SMS pour savoir si tout va bien. Elle n’en peut plus ! Il faudrait d’ailleurs que je me calme.

F.D. : Avec Tanguy Dadon, c’est une histoire qui dure depuis trente-deux ans. Quel est votre secret ?

N.S. : On a vécu sous le même toit quand j’avais à peine 18 ans. Notre amour n’en est pas moins resté aussi fort. Ça peut paraître long, mais nous n’avons pas vu le temps passer. À quoi sert de rester en couple si la relation devient un cauchemar ? En fait, si on se supporte depuis si longtemps, c’est peut-être qu’on se voit assez peu. Je suis en effet tout le temps en déplacement. Ça doit être ça, notre secret !

Nathalie Simon interviewF.D. : Vous allez fêter vos 50 ans le 25 octobre prochain. Qu’avez-vous prévu de faire ?

N.S. : Ne m’en parlez pas ! Je n’ai absolument pas l’impression d’avoir mon âge. Je me donne au moins dix de moins. Je vis de la même façon qu’il y a vingt ans. Je ne sens rien de fondamentalement différent. J’ai une vie tellement saine que je ne me suis pas trop abîmée…

Philippe Callewaert

À découvrir