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Nicolas Canteloup : Traumatisé par le suicide de son frère !

Publié le 20 avril 2019

Nicolas Canteloup n’avait que 17 ans quand Jean-Paul s’est donné la mort.

Que ce soit sur les ondes d’Europe 1 ou chaque soir de la semaine, après le JT de 20 heures, devant les caméras de TF1 dans C’est Canteloup, avec pour complice et faire-valoir Alessandra Sublet, aux éclats de rire contagieux, l’humoriste et imitateur se paie la tête des célébrités, avec une prédilection marquée pour les politiques. Avec lui, Emmanuel Macron, Angela Merkel ou encore Jean-Luc Mélenchon n’ont pas le beau rôle.

Devenu l’un des plus populaires des amuseurs publics, Nicolas Canteloup ne boude pas son bonheur. Pourtant, s’il est heureux de son succès et du triomphe que lui font ses milliers de fans à chacune de ses prestations, l’artiste a révélé dans les colonnes du Journal du dimanche souffrir d’une blessure qui ne cicatrisera jamais.


Nicolas n’avait que 17 ans quand le destin l’a frappé de plein fouet. L’un de ses grands frères, Jean-Paul, s’est suicidé. Une mort brutale que l’adolescent n’avait, l’on s’en doute, pas pu voir venir.

Comme c’est souvent le cas lorsqu’un proche ou un membre de la famille décide d’en finir avec la vie, Nicolas a dû éprouver à l’époque un sentiment de culpabilité, se dire que, s’il avait pu lui parler et su trouver les mots, son aîné serait encore de ce monde. Hélas, il ne lui resterait désormais plus de lui que des souvenirs.

Et ce que l’humoriste a qualifié de « fracture de la vie », toujours dans les colonnes de notre confrère, a bouleversé son existence. « Mon frère avait dix ans de plus que moi, précise-t-il. J’aurais été heureux qu’il voie ce que je fais. »

Mais comme ce vœu ne sera jamais exaucé, Nicolas s’est assigné une nouvelle mission : « À travers ma réussite, il y a peut-être aussi l’envie de donner du plaisir à mes parents, leur rendre le sourire par une présence plus marquée d’un de leurs enfants, a-t-il expliqué. Ça a été l’une des conséquences heureuses de mon métier. »

Celui qui, gamin, se voyait devenir cavalier ne doit donc pas regretter d’avoir changé de cheval de bataille en grandissant. Même si ses talents équestres et les conseils avisés de son instructeur lui ont tout de même, d’une certaine manière, servi, car Nicolas a toujours su effacer les obstacles qui se présentaient sur sa route. Même les plus cruels…

Claude LEBLANC

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