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Olivier Botino : “Petite, Clémence faisait déjà des défilés avec ses copines à la maison !”

Publié le 31 décembre 2019

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© Instagram Olivier Botino

Le Père de Clémence Botino, sacrée Miss France 2020, nous parle en exclusivitéde sa fille adorée…

Une famille unie, soutenue par la Guadeloupe entière, a accompagné l’étudiante en histoire de l’art jusqu’à son couronnement. Olivier, son père, nous expose tous les petits secrets familiaux qui ont joué leur rôle dans cette élection si disputée.

France Dimanche : Votre fille est la nouvelle Miss France. Comment le vivez-vous ?
Olivier Botino : Avec mon épouse Katia, on a vécu cette élection avec beaucoup de stress et d’angoisse au départ, et beaucoup de joie à la fin ! Clémence a battu la Provence à domicile, ce qui n’était pas évident. Nous sommes très fiers de notre fille ! 

FD : Sa victoire a été plutôt une surprise pour vous ou vous vous y attendiez ? 
OB : Ça serait très présomptueux de dire que l’on s’attendait à sa victoire ! Mais ce qui est extra, c’est que Clémence a réussi à mobiliser toute sa région ! Et la Guadeloupe s’est énormément engagée pour elle ! Quand on gagne déjà chez soi, on a de fortes chances de gagner à l’extérieur ! Bien sûr on ne peut pas dire que l’on se doutait qu’elle gagnerait mais on savait qu’il y avait une grosse mobilisation derrière elle !


FD : Comment appréhendez-vous le tourbillon médiatique qui l’attend. Ne craignez-vous pas qu’elle vous échappe ? 
OB : Je suis le papa, donc je suis forcément un peu moins angoissé que la maman ! Je connais ma fille et je pense qu’elle saura gérer. Clémence a assez de maturité pour rester comme elle est et affronter toutes les problématiques et les épreuves du mieux qu’elle le pourra. C’est une personne naturelle et authentique. 

FD : à quel moment Clémence a-t-elle décidé de participer à cette élection ?
OB : Chaque année, on regarde les concours de Miss France en famille. Clémence a baigné dedans ! Elle a toujours suivi de très près ces élections avec ma femme et mes sœurs. Puis, très jeune, elle a été repérée pour faire du mannequinat. Elle a fait son premier shooting photo à l’âge de 15 ans ! Elle a même défilé pour des créateurs locaux. Ce n’était pas pour gagner de l’argent, mais juste pour s’amuser. Et à 18 ans, elle nous a dit qu’elle aimerait participer au concours Miss France. Pour nous, il en était hors de question ! On voulait qu’elle suive des études.

FD : Devenir Miss France était pour elle un rêve d’enfant ? 
OB : Oui, je pense que depuis toute petite, elle a toujours voulu, au fond d’elle, devenir Miss Guadeloupe, puis Miss France. C’était un rêve d’enfant, même si on ne peut pas dire qu’elle jouait avec des robes de princesse ! Je ne la voyais pas non plus jouer avec des poupées ! Elle était plutôt du genre à jouer aux jeux vidéo avec moi [rires]. En revanche, déjà petite, elle aimait s’habiller, se maquiller et faire des défilés avec ses copines à la maison ! Et ce qui est drôle, c’est que déjà, à l’époque, elle savait marcher et se mettre en valeur !

FD : Parlez-nous de ses études…
OB : Clémence a eu un bac scientifique avec mention très bien à l’âge de 17 ans. Après, elle m’a dit qu’elle ne voulait plus continuer dans le domaine des sciences. Je lui ai alors conseillé de partir vivre un an à Miami, en colocation avec trois autres filles étrangères. Cela lui a permis de maîtriser l’anglais, de s’ouvrir au monde et, surtout, de mûrir. Quand elle est rentrée, elle a fait une prépa lettres puis s’est présentée aux concours des écoles de journalisme auxquels elle a échoué. Mais ses notes lui ont permis d’être admise à la Sorbonne et de poursuivre un master en histoire de l’art.

FD : A-t-elle un petit ami ?
OB : Oui, Clémence a un petit ami qui est venu la soutenir lors de l’élection. Comme elle, il est étudiant en métropole. Ça fait quelque temps qu’ils sont ensemble. Je ne veux pas en dire trop sur le couple. Je préfère les préserver. Mais cela fait partie de l’équilibre de Clémence. Je pense qu’on ne peut pas gagner ce genre d’élection si on n’a pas en soi un équilibre général !

FD : Quel genre de petite fille était Clémence ? 
OB : C’était avant tout une gamine toujours joyeuse et souriante ! On n’a jamais eu de soucis particuliers avec elle. Elle n’était pas casse-pieds mais plutôt bien équilibrée. Et surtout, elle a toujours été une élève travailleuse, studieuse !

FD : Quelles anecdotes pouvez-vous nous révéler à son sujet ?
OB : Ce que je peux vous confier, c’est que Clémence a passé quatre fois son permis de conduire ! La quatrième fois, je lui ai dit : « Bon, cette fois, il faut que tu l’obtiennes car moi, je suis fatigué de t’emmener tous les jours quelque part ! » Elle l’a finalement eu. Je dois dire qu’elle conduit très bien et je lui laisse la voiture sans problème ! 

FD : Serait-elle une fausse calme ?
OB : Non, ce n’est pas une stressée. Clémence sait où elle va. Elle est réfléchie. Mais s’il faut rentrer dans le lard, elle le fera ! 

FD : Quelles sont vos relations, entre père et fille ? 
OB : Elle se confie plutôt à sa mère. Mais dès qu’elle a un souci, c’est tout de suite moi qu’elle appelle !

Vanessa ATTALI

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