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Pascal Danel : “Gilbert Bécaud était mon guide !”

Publié le 10 janvier 2014

Un spectacle autour du chanteur disparu en 2001, la sortie d’un nouvel album dans l’année… Il entame 2014 sur les chapeaux de roue !

Les années se suivent et ne se ressemblent pas ! Il y a deux ans, le moral de Pascal Danel était au plus bas. Perdu comme jamais, il nous confiait son désir de carrément : «disparaître ! », avant d’ajouter, « Je suis en effet en pleine réflexion sur la suite de ma carrière, nous avait-il alors déclaré avec la sincérité qui le caractérise. Ne serait-ce pas le moment de tout arrêter ? Je me pose la question. » Heureusement, l’artiste ne s’est pas interrogé longtemps. Car, au fond de lui, son désir de monter sur scène était toujours aussi ardent.

« Mon vœu le plus cher, nous expliquait-il à l’époque, ce serait de mener à bien mon spectacle sur Gilbert Bécaud. » Un souhait qui est désormais exaucé ! En effet, avant de partir en tournée dans toute la France, Pascal chantera les tubes de son idole de toujours sur scène, ce 10 janvier, au Casino de Paris, aux côtés notamment de ses amis Laurent Voulzy, Didier Lockwood, Alice Dona et Felix Lalanne. Elle n’est pas belle la vie ?

Pascal Danel afficheFrance Dimanche (F.D.) : Avez-vous passé de bonnes fêtes ?

Pascal Danel (P.D.) : Très bonnes ! Mais je mentirais si je disais que je n’étais toutefois pas un peu stressé ces dernières semaines. Ce spectacle sur Gilbert Bécaud me tient vraiment à cœur. Je reste persuadé que nous allons cartonner. Avec tous mes musiciens, nous avons travaillé dur pour qu’il soit parfait.


Cover 3515F.D. :
De quand date cette envie de chanter Bécaud sur scène ?

P.D. : C’est en fait un projet que j’ai depuis cinquante ans. Précisément depuis que Gilbert lui-même m’a fait signer mon premier contrat en 1963. Sauf que je ne me voyais pas chanter ses succès de son vivant. Après sa disparition (le 18 décembre 2001, NDLR), le projet a pu germer doucement dans ma tête.

F.D. : Quels souvenirs gardez-vous de lui ?

P.D. : J’en ai tellement ! Gilbert a été mon éditeur, mon parrain à la SACEM. Mais il a d’abord et avant tout été mon ami, mon mentor. Certains disent qu’il était une sorte de père spirituel. Je dirais plutôt qu’il était comme un grand frère. Je lui demandais des conseils, lui faisait écouter mes propres chansons. C’est grâce à lui que je me suis mis à jouer du piano.

F.D. : Avez-vous gardé le contact avec sa famille ?

P.D. : Oui, je suis d’ailleurs très heureux que son épouse Kitty et ses enfants aient adhéré à ce projet. Sa fille Anne a même accepté de faire une apparition sur scène lors d’une chanson. Ce sera un grand moment d’émotion, pour elle comme pour moi. Et pour le public aussi je l’espère !

F.D. : Que peut-on vous souhaiter encore pour 2014 ?

P.D. : Je croise les doigts pour que mon album marche du mieux possible. Il devrait sortir au courant de l’année et incluera évidemment des chansons inédites, dont l’une en hommage à Gilbert Bécaud. C’était la moindre des choses...

Interview : Philippe Callewaert

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