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Patrick Bruel : Privé de ses fils adorés !

Publié le 1 octobre 2016

Très loin de Patrick Bruel et de Paris, son ex-femme Amanda Sthers � a décidé de s’installer à Los Angeles avec leurs deux garçons.

De la famille recomposée à la famille décomposée, il n’y a souvent qu’un pas, disent les mauvaises langues. Car, même en l’absence de conflit, même avec la meilleure volonté du monde, on risque souvent de se retrouver confronté à une situation compliquée et douloureuse. C’est ce qui arrive à Patrick Bruel.

Séparé d’Amanda Sthers depuis neuf ans, le comédien avait réussi à maintenir avec la romancière et réalisatrice une relation harmonieuse, qui visait avant tout à préserver l’équilibre de leurs deux enfants, Oscar, 13 ans, et Léon, 11 ans. Et, il faut le reconnaître, jusqu’ici, tout allait bien, le chanteur voyait ses fils une semaine sur deux, pouvait suivre leur travail à l’école, bref, être un père vraiment présent, même si c’était à temps partiel.

Seulement, voilà, Amanda, qui vivait à Los Angeles depuis la fin du printemps pour des raisons professionnelles – le tournage, en Californie, de son nouveau film, Madame, avec Harvey Keitel, Toni Collette, Rossy de Palma – a décidé d’aménager définitivement dans la Cité des Anges avec ses deux garçons. « Pas cool pour Patrick papa poule », note Gala, qui ajoute : « Neuf ans après leur séparation, Amanda Sthers et Patrick Bruel vont donc devoir repenser la garde de leurs fils Oscar et Léon. »

->Voir aussi - Patrick Bruel : Il a renoué avec son père !

Pourtant, jusque-là, Patrick et Amanda avaient tout fait pour les protéger. À la différence de certains couples, où l’après-divorce devient un champ de bataille et où les enfants sont parfois pris en otages, leur séparation s’était faite en douceur, et tous deux étaient restés très proches. « J’ai beaucoup d’admiration pour Amanda, avait déclaré Patrick. On a un rapport exceptionnel. On est l’exemple type de la famille recomposée, du couple qui a réussi sa séparation avec intelligence, mais surtout respect. »

Il soulignait volontiers à quel point il prenait la situation au sérieux et voulait être un « papa qui ne sera jamais démissionnaire. […] J’essaie de distiller à mes fils le maximum d’informations pour que la route soit la meilleure possible, et qu’ils parviennent à surmonter les embûches. »

De son côté, la jeune femme nous avait confié : « Mon divorce a été moins dur que celui de mes parents, même si j’ai eu la naïveté de croire que cela ne m’arriverait jamais… » Et, en mars dernier, elle avait publié un message chargé d’émotion rendant hommage au talent de son ex. « Hier, disait-elle, je suis allée voir le début de la tournée Barbara de Patrick Bruel. […] J’ai été submergée d’émotion devant ce concert hors du temps. […] Je tenais à lui dire merci. Cette fois publiquement parce que c’est à l’artiste que je m’adresse. »

Cette proximité était de tous les instants. Amanda ne manquait aucun spectacle de Patrick. Et lui lisait tous ses écrits avant parution. « Il y a entre nous de l’admiration et toujours de l’amour, peut-être juste sous une forme différente. De toute façon, on ne se sépare jamais totalement de la mère de ses enfants, répétait le chanteur… Lorsqu’on a deux enfants et une séparation qui s’est plutôt bien passée, on devient plus que des amis, on est un peu comme un frère et une sœur. Il y a une intimité qui ne peut pas s’en aller… »

Oui, mais voilà, malgré toutes ces belles résolutions, Patrick Bruel va devoir affronter le désarroi de ne plus entendre les cris et les jeux de ses enfants, et, quand il poussera la porte de leurs chambres, elles seront vides et silencieuses. Cela va être d’autant plus difficile pour lui que Léon et Oscar sont à l’âge où ils ont le plus besoin d’une présence paternelle. Et même s’il a les moyens, à tout moment, de sauter dans un avion pour Los Angeles, la star ne pourra pas le faire toutes les semaines, ne serait-ce qu’à cause de ses obligations professionnelles.

Cela risque de le replonger dans des souvenirs difficiles, son propre père étant parti alors que Patrick n’était âgé que d’1 an. Un ressentiment qu’il a mis des années à digérer – ce n’est d’ailleurs que très récemment qu’il a pardonné à son père et accepté de renouer avec lui.

Un océan à franchir, 14 heures d’avion, ça change tout. Oscar et Léon, inscrits dans un collège de Los Angeles, ne pourront venir en France qu’au moment des vacances scolaires (bien moins nombreuses que chez nous). Patrick, qui s’était habitué au rythme d’« une semaine sur deux », devra se contenter d’un week-end de temps à autre, car il lui faudra jongler avec tournées et tournages.

Peu à peu, Patrick Bruel sentira un doute affreux l’envahir, ce sentiment que connaissent tous les papas séparés : la crainte de devenir un étranger pour leurs propres enfants. Et les plus belles paroles du monde n’y pourront rien changer.

Carlos Herrera

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