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Penelope Fillon : elle vit cloîtrée dans son château !

Publié le 16 juin 2018

Penelope Fillon se voyait déjà première dame. Mais depuis la chute de son mari, la malheureuse n’ose plus sortir…

Un malheur n’arrive jamais seul.

Accusée d’avoir été une assistante parlementaire fictive puis d’avoir été salariée par La revue des deux mondes 5 000 euros par mois pour un travail qui reste à prouver, elle a été mise en examen en mars 2017 pour « complicité et recel de détournements de fonds publics, complicité et recel d’abus de biens sociaux et recel d’escroquerie aggravée ».

Depuis, Penelope ne quitte plus son manoir de Beaucé près de Sablé-sur-Sarthe.

Guettée

De nature discrète et effacée, l’épouse de François Fillon ne sera donc jamais First Lady !

Pire, son prénom est désormais directement associé au scandale de la dernière élection, le « Penelopegate ».


Si François Fillon a su se recycler, abandonner la politique et son parti pour se lancer dans les affaires en tant qu’associé de la société de gestion d’actifs Tikehau Capital, Penelope (prononcez Pénélopi à l’anglaise) s’est murée dans le silence et ne quitte quasiment plus le parc de sa propriété.

« Elle se cache, reconnaît un élu local, quitte à presser le pas quand elle traverse le parking de la mairie du village car elle sait que les journalistes guettent sa Toyota bleue. »

Elle qui ne manquait aucune cérémonie de la commune de Solesmes fuit désormais les mondanités.

Et n’ose même plus faire ses courses au Leclerc où elle avait ses habitudes.

« Elle n’y va plus de crainte d’être reconnue et interpellée », confie une voisine.

Comme il faut bien faire quelques courses, elle s’approvisionne au Biocoop de Sablé et dans une jardinerie de la zone commerciale.

Même ses amies proches la voient très peu.

Et quand elle les reçoit, elle les adjure de ne faire aucune confidence à qui que ce soit et de « respecter une absolue discrétion. » 

Tout de même, toujours membre du conseil municipal de Solesmes (elle y est élue depuis 2014), elle assiste aux commissions « voirie et sécurité », « communication bulletin municipal » et « fleurissement ».

Mais, là aussi, elle se montre d’un total mutisme, de peur qu’un de ses propos soit déformé et relance les polémiques.

Correctionnelle ?

Comme son époux est souvent à Paris pour ses affaires, elle se morfond et ne prend même plus plaisir au jardinage, qu’en bonne Galloise elle adorait.

Seuls ses poulains retiennent son attention, ainsi que les préparatifs du mariage de son fils Antoine, le troisième de ses cinq enfants, prévu pour cet été.

Sinon, elle veille au bon déroulement des études d’Arnaud, le benjamin, qui prépare son bac de Français au lycée La Rochefoucauld (un établissement catholique privé du 7e arrondissement de Paris).

Mais sa grande crainte reste de devoir comparaître en correctionnelle.

Elle qui a fait ses études de droit à Bristol sans jamais réussir à décrocher le diplôme final se passerait de ce genre de cours de rattrapage.

Philippe MARGAUX

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