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Philippe Caroit : “On ne me passera pas la bague au doigt !”

Publié le 25 septembre 2014

Sa fille, Blanche, a déjà 16 ans mais le comédien n’est pas pressé de lui trouver une belle-mère. Surtout qu’il vient de tourner un film en Allemagne où lui est promis un bel � avenir�…

Malgré ses 54 ans, ses yeux bleu clair continuent de faire des ravages. Mais s’il prend soin de Blanche, sa fille adorée, Philippe Caroit préfère aujourd’hui sa liberté à la vie de couple. Entretien exclusif avec une star… européenne !

France Dimanche (F.D.) : Pourriez-vous rassurer nos lectrices en leur confirmant que vous êtes toujours un cœur à prendre…

Philippe Caroit (P.C.) : C’est toujours la grande question (rires) ! Écoutez, j’ai quelqu’un dans ma vie, mais je ne m’affiche pas encore avec elle comme je le faisais avec Caroline Tresca, la mère de ma fille. Je n’en ai pas envie pour l’instant. Et, dans l’absolu, je ne sais pas si j’ai envie de me caser à nouveau… Je pense qu’on ne me passera pas la bague au doigt !

F.D. : Comment va votre fille, Blanche ? Lors de notre dernière entrevue, en 2011, vous nous expliquiez essayer d’être un papa très présent.

P.C. : Et c’est toujours le cas ! Sauf qu’elle grandit tellement vite… Elle à déjà 16 ans ! Mais j’ai beaucoup de chance, elle est formidable. Elle est sage, travaille bien à l’école et en plus elle est très cool ! Pourvu que ça dure. De toute façon j’ai toujours prôné la discussion. C’est ma philosophie. S’il y a le moindre souci, il faut en parler. Toujours.

F.D. : Sinon, comment avez-vous vécu l’annonce de l’arrêt de RIS police scientifique, la série de TF1, dont vous avez tenu le premier rôle de 2007 à 2010 ?

P.C. : C’est un peu la chronique d’une mort annoncée… Ça faisait déjà plusieurs années que sa fin était évoquée. Les audiences se sont maintenues après mon départ, mais ce n’était pas génial non plus.

Philippe Caroit N&BF.D. : Et côté actualité, comment s’annonce votre rentrée ?

P.C. : Chargée ! D’ici quelques jours je démarre le tournage d’un long-métrage italien dont l’action se déroule à Paris. Début septembre j’apparaîtrai en guest star dans Crimes et botanique, la nouvelle série de France 3. En octobre je commence à tourner dans toute la France avec ma pièce, La société des loisirs, que nous jouions cette année au Petit théâtre de Paris. Et, en ce moment, je suis à Berlin pour faire la promotion de Staatsaffäre (Affaire d’État). Le pitch est drôle, car il s’agit d’une histoire d’amour entre le président français et la chancelière allemande. Ils ont passé une nuit torride le soir de la chute du mur de Berlin alors qu’ils étaient étudiants, et leur idylle recommence de nos jours ! Sauf que dans le contexte actuel, c’est plus compliqué (rires).

F.D. : Philippe Caroit, « future star en Allemagne », c’est plausible ?

P.C. : Pourquoi pas ! En tout cas la promotion est impressionnante. Les affiches du film sont placardées partout dans la ville et les médias locaux en parlent énormément ! En plus je donne la réplique à Veronica Ferres, la plus grande actrice allemande de sa génération, donc ça devrait faire du bruit. En France il est possible que le film soit un jour diffusé sur Arte.

F.D. : Comment vous êtes-vous retrouvé embarqué dans cette aventure ?

P.C. : Au départ la production a essayé avec un acteur allemand qui prenait l’accent français, mais ça ne fonctionnait pas. Le metteur en scène s’est alors souvenu que je baragouinais un peu d’allemand et a pensé à moi. Au lycée, je le parlais bien. Je m’y suis remis, et ça a plutôt bien marché ! En tout cas, ça m’ouvre grand les portes du métier outre-Rhin !

Florian Anselme

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