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Philippe Chevallier : « Je suis au chômage et je ne gagne rien ! »

Publié le 30 mars 2021

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En pleine tourmente depuis la pandémie de Covid, Philippe Chevallier confie être en grande difficulté financière...

Décidément, la crise sanitaire actuelle n’épargne personne. Et c’est le célèbre acolyte de Régis Laspalès, qui en fait les frais. Invité de l’émission L’Instant De Luxe la semaine passée, l’humoriste Philippe Chavallier en a profité pour faire des révélations surprenantes.



Touché de plein fouet par la fermeture des salles de spectacles depuis les restrictions sanitaires, Philippe a révélé qu’il se trouvait dans une situation financière très compliquée. Il raconte ainsi : "Je suis au chômage, oui. Je n'ai pas d'aides puisque que je ne suis pas intermittent du spectacle, mais je suis gérant de société. Donc je me verse à moi-même un petit salaire pour tenir le coup. Parce que depuis un an, je ne touche pas un rond.”

Si le comédien a bien reçu des aides financières de la part de l’Etat, il n’a pourtant pas trouvé le moyen de redresser la barre. Même s'il est difficile de croire qu’un humoriste si populaire n’a pas réussi à se constituer un petit bas de laine au fil des années, Philippe avoue qu’il n’a malheureusement pas été très économe par le passé. "Il faudrait avoir mis de l'argent de côté, se justifie-t-il. Alors moi, je n'en ai pas mis beaucoup parce que j'ai été assez dépensier, je ne le regrette pas. J'ai donné beaucoup aux œuvres… J'ai eu une belle-sœur Corse, qui est adorable, et qui dit qu'on est riche de ce qu'on donne. Donc je suis dans l'opulence !"

L’artiste philosophe de 65 ans ne s’avoue pas vaincu pour autant. En dépit de ses difficultés financières, il garde espoir de reprendre son métier dans le courant du printemps 2021 : "J'ai joué trois fois dans Panique au ministère, une pièce qui a dû s'arrêter en plein vol au mois d'octobre. J'espère qu'on va la reprendre au mois de mai.”

Une situation très inconfortable pour Philippe Chevallier, mais qui la vit néanmoins avec beaucoup de recul. Bien conscient qu’il n’est pas le plus à plaindre, il relativise : "Je ne pleure pas hein. J'ai bien compris que les collègues, et souvent des gens au nom très connu, ont des subventions ou du chômage d'intermittent, mais ça ne leur suffit pas." Puis il conclut malgré tout, avec une pointe d'amertume : "C'est une catastrophe cette pandémie !" 

Mélissa Delphigué

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