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Pierre-Jean Chalençon : “Je suis effondré !”

Publié le 3 décembre 2019

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© BESTIMAGE Pierre-Jean Chalençon

Pierre-Jean Chalençon est dévasté depuis l’arrestation de son ami Oleg Sokolov, accusé d’avoir dépecé une de ses élèves.

Plusieurs jours après avoir appris la nouvelle, l’animateur d’Affaire conclue sur France 2 est encore sous le choc. Lorsqu’il a découvert l’arrestation en Russie de son ami Oleg Sokolov, accusé d’un meurtre monstrueux, il est tombé à la renverse.

Pour Pierre-Jean Chalençon, il s’agit d’un véritable cataclysme. Oleg Sokolov, fait, dans le cercle des adorateurs de Napoléon, à qui il a consacré plusieurs ouvrages, office de référence. Rien d’étonnant à ce que Pierre-Jean, à la tête de la plus importante collection napoléonienne au monde, soit devenu un proche de ce spécialiste de l’Empereur.

Bien qu’il possède déjà des pièces de très grande valeur comme son certificat de mariage ou le premier portrait réalisé après son sacre, l’animateur de France 2 en veut toujours plus. Des trésors qu’il débusque dans les salles des ventes et qu’il entasse dans sa propriété, le palais Vivienne, situé à deux pas des grands boulevards parisiens.


Ce lieu unique à la gloire de Napoléon a donné à France 2 l’idée de confier au collectionneur de 49 ans sa propre émission, qui sera tournée chez lui et qui devrait être diffusée à la rentrée 2020. Un projet ambitieux qui le propulserait au rang d’animateur vedette.

À moins que les liens privilégiés qu’il entretient avec l’auteur de cet acte abominable ne lui portent préjudice… Comme pour se dédouaner, l’acheteur d’Affaire conclue a tenu à réagir sur Twitter le 11 novembre par ce simple message : « Oleg… Je suis effondré. » Comment ne pas l’être, en effet, tant le récit de ce meurtre fait froid dans le dos. Selon les journaux russes qui en ont fait leurs gros titres, l’éminent historien de 63 ans était en état d’ébriété lorsque les policiers l’ont interpellé aux abords de la Moïka, à Saint-Pétersbourg, alors qu’il jetait des sacs dans la rivière.

Durant sa garde à vue, le sexagénaire n’a pas tardé à avouer l’impensable, racontant qu’il était en train de se débarrasser du cadavre d’une de ses étudiantes, avec laquelle il entretenait une liaison. Après avoir tué Anastasia Echtchenko, 24 ans, sous le coup de la jalousie, avec un pistolet automatique, il a expliqué l’avoir décapité avant de la découper en morceaux !

Ce crime épouvantable suscite aussi en Russie un débat sur l’impunité des auteurs de violences conjugales, car ce notable, titulaire d’une chaire d’histoire à l’université d’État de Saint-Pétersbourg, était connu pour avoir la main leste avec ses compagnes. Une triste réputation qui n’avait visiblement pas franchi nos frontières.

Valérie EDMOND

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