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Pretty Woman : 25 ans déjà, et 10 choses que vous ne saviez pas !

Publié le 5 novembre 2015

À l’occasion de l’anniversaire de la sortie de Pretty Woman en France en novembre 1990, voici � dix secrets � entourant ce tournage de légende.

«Dis-moi un nom d’une personne qui soit partie de rien et qui ait trouvé le grand amour ?
– Un nom, elle veut un nom, mais j’en sais rien, moi ! Cette salope de Cendrillon ? » Vous aurez sans doute reconnu la savoureuse réplique de Vivian Ward, incarnée par Julia Roberts dans l’inoubliable Pretty Woman, que vous pourrez revoir lundi 2 novembre à 20 h 55 sur W9. Ce conte de fées des temps modernes, signé Garry Marshall, a battu des records d’entrées et ouvert les portes de la gloire à sa jeune héroïne, alors quasi inconnue du grand public. C’était il y a tout juste vingt-cinq ans (le film est sorti en France en novembre 1990).

Richard Gere et Julia Roberts : des acteurs de troisième choix !

Leur couple crève tellement l’écran dans les peaux d’Edward Lewis et Vivian Ward, qu’on croirait que leurs personnages ont été créés pour eux ! Pas du tout ! C’est en effet à Al Pacino et Michelle Pfeiffer que ces rôles étaient initialement destinés. Heureusement, tous deux ont eu le bon goût de refuser… La belle Américaine ne se voyait pas jouer les péripatéticiennes, tout comme Daryl Hannah, à qui on a ensuite proposé le rôle. Quant à l’interprète du Parrain, il a dit non dès les premiers essais. Sylvester Stallone et John Travolta, également auditionnés, ont eux aussi décliné…

Julia Roberts : elle a failli passer à côté du rôle de sa vie !

Il s’en est fallu de peu pour que la toute jeune Julia – elle n’avait que 23 ans à l’époque – rate cette occasion en or de se faire un nom ! Malgré un cachet généreux par rapport à sa courte carrière (350 000 dollars), elle a eu très peur de choquer sa maman en incarnant une escort-girl, ainsi qu’elle le confia par la suite : « Je craignais que ma mère se fâche et refuse de me parler pendant plusieurs mois. » Elle trouve heureusement la parade : « J’ai téléphoné à mes parents pour leur annoncer qu’il s’agissait du nouveau Disney. Ils n’ont pas cherché à en savoir plus. »

Un happy end imprévu

À l’origine, le scénario de 3 000 dollars, titre initial du film, se termine de façon très cynique. Vivian, désespérée, emmène son amie Kit passer une semaine de vacances à Disneyland grâce à l’argent qu’elle a gagné avec Edward, mais sans lui… puisqu’il l’abandonne, sans regret ni remords, à son triste sort de prostituée.

Une formation sur le terrain !

Le réalisateur, pour que sa très jeune et novice actrice donne du corps à son personnage, lui demande de rencontrer de vraies péripatéticiennes. Consciencieuse, Julia s’exécute et se retrouve à passer quelque temps avec deux jeunes femmes qu’elle finit par inviter à dîner. Comme elle l’a avoué ensuite : « Nous avons discuté pendant des heures. Elles m’ont raconté des trucs complètement fous. Elles utilisaient un langage si cru que je les comprenais à peine. Ma naïveté les a beaucoup fait rire ! » Une chose est sûre, cette initiation a porté ses fruits ! Le premier jour du tournage, lorsque l’actrice se balade en tenue affriolante sur Beverly Hills, elle se fait interpeller, à sa grande honte, par de nombreux automobilistes qui la confondent avec une professionnelle…

Des baisers renversants !

Les premiers jours du tournage, Julia, pas vraiment en forme, souffre de malaises récurrents, nausées, palpitations, qui l’obligent à quitter le plateau pour se reposer dans sa caravane. Une scène de baiser avec Richard Gere va même jusqu’à la faire s’évanouir. Rien de grave, comme le confie, après l’avoir auscultée, le médecin de la production à Garry Marshall : « Elle ne souffre d’aucune pathologie : elle est juste folle amoureuse. »

L’amour sur un plateau… et plus si affinités

Il semblerait que l’attirance des deux héros du film ne se soit pas bornée au cinéma. Car, si Julia est très vite tombée sous le charme de Richard, ce dernier n’a pas résisté longtemps à celle qui allait devenir l’un des plus beaux sourires du septième art ! Leur liaison aura été aussi passionnelle que brève (le temps du tournage). Ce qui explique sans doute pourquoi l’alchimie à l’écran paraît presque palpable. Quand Vivian plonge ses grands yeux énamourés dans ceux d’Edward, ce n’est pas seulement pour jouer un rôle devant la caméra…

Jeu de jambes

Elle a lancé la mode des cuissardes, et pourtant, ce ne sont pas les gambettes de Julia Roberts que l’on voit dans le film mais celles de sa doublure, l’actrice Shelley Michelle. Galbe parfait, d’une longueur exceptionnelle (1,10 mètre). Des qualités qui ont rapporté à leur propriétaire un coquet cachet de 30 000 euros.

Un hôtel devenu star !

Le Regent Beverly Willshire Hotel, palace de Los Angeles situé dans la rue des grands couturiers, a retrouvé une seconde jeunesse grâce au film dont il a abrité le tournage. Réputé pour ses salles de bains luxueuses (on se souvient de l’imposante baignoire dans laquelle Vivian, Walkman sur les oreilles, chante à tue-tête et très faux !), il est aujourd’hui devenu une destination romantique pour de nombreux amoureux (nantis), fans de Pretty Woman.

Une vocation brisée

Le saviez-vous ? La jolie Julia n’a jamais rêvé de faire du cinéma. Elle se destinait en effet à devenir… vétérinaire. À 20 ans, soit trois ans avant le tournage qui allait la révéler, elle enchaînait les boulots galères pour survivre. Elle a ainsi été caissière dans une pizzeria où, déguisée en nounours, elle animait les goûters d’anniversaire… pour un salaire de misère. Le succès de Pretty Woman lui a permis de devenir l’une des actrices les mieux payées au monde.

Un couple mythique

Comme Tristan et Yseult, Roméo et Juliette, Humphrey Bogart et Lauren Bacall… oui mais pas que ! Pour le réalisateur Garry Marshall, Richard et Julia étaient avant tout un duo comique qu’il n’hésitait pas à comparer à… Laurel et Hardy ! Avec qui dans la peau de Hardy ?

Lili Chablis

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