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Prince Charles : Les dix secrets d'un roi déc(h)u !

Publié le 4 avril 2021

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Un nouveau livre choc, intitulé “Charles, roi d'Angleterre”, aux éditions de l'archipel, fourmille d'in discrétions sur le fils aîné d'Elizabeth II qui attend toujours, à 72 ans, de monter sur le trône...

1 SA COUSINE LUI A MIS UN “RÂTEAU”

Devenu un jeune homme qui a pris confi ance en lui, Charles se met à papillonner. Mais pour la cour de Buckingham, très collet monté, l'épouse de Charles devra être bien faite, aristocrate, anglicane et surtout encore vierge. En 1973, alors lieutenant de la Royal Navy, il embarque pour une tournée de sept mois dans les Caraïbes à bord du HMS Minerva. Au cours d'une escale, il retrouve dans une petite île des Bahamas Lord Mountbatten, son grand-oncle qu'il appelle Dickie. Sa petite-fi lle de 15 ans est aussi présente. Il s'agit d'Amanda Knatchbull, qui est aussi la cousine du futur roi d'Angleterre. Charles, qui a 25 ans, la trouve « troublante » et tombe sous son charme. Oncle Dickie, jouant les entremetteurs, lui suggère de l'épouser. Bien qu'il n'en soit pas épris, Charles est d'accord mais attend tout de même qu'elle ait 17 ans pour lui faire sa demande. Mais Amanda, qui connaît Charles depuis toujours et le considère comme son frère, déclinera la proposition…


2 ÉLEVÉ À LA DURE EN PENSIONNAT

À 13 ans, alors qu'il se destine au collège d'Eton où se retrouvent tous les jeunes aristocrates, son père l'oblige à aller à l'école de Gordonstoun, un pensionnat situé dans le nord de l'Écosse, afi n qu'il se frotte aux vraies gens et qu'il reçoive une éducation à la prussienne. Le prince Philip y fut lui-même élève et estime que la discipline très stricte permettra d'« endurcir cette femmelette » qui a toujours manqué d'assurance. Mais Charles, si timide et si réservé, va y vivre l'enfer…

Il dort dans un dortoir vétuste où il subit de nombreuses brimades de la part des autres pensionnaires. Moqué, il devient le souffre-douleur des internes. Il supplie ses parents de venir le chercher. Au début, sa mère est sensible à cet appel au secours mais, face à son mari qui ne cède pas, la reine Elizabeth II s'inclinera et laissera Charles y souffrir le martyre. Il n'aurait jamais pardonné à ses parents de lui avoir fait subir un tel cauchemar.

3 AMOUREUX DE LA SŒUR DE DIANA

Avant de rencontrer Lady Di, le prince de Galles a entretenu une brève romance avec sa sœur Lady Sarah, l'aînée de la « princesse des cœurs », en 1977. L'histoire d'amour, aurait pris fi n en raison d'une interview accordée par Sarah Spencer à des reporters du Time. Après un séjour avec le prince de Galles dans une station de ski suisse, la jeune lady aurait confi é aux journalistes qu'elle n'était pas amoureuse de Charles et ne l'épouserait jamais, fut-il « éboueur ou roi d'Angleterre ». Un article qui aurait rendu furieux le fils de la reine et causé leur rupture.

Entre-temps, Sarah Spencer lui aura néanmoins présenté sa petite sœur, une certaine Diana, alors âgée de 16 ans. C'est à l'occasion d'une visite à Althorp, la demeure ancestrale des Spencer, que le prince venu chasser sur les terres du clan va rencontrer Lady Di. Il décide que la jeune fi lle est la candidate idéale pour devenir princesse. « Je les ai présentés l'un à l'autre, relatera Sarah Spencer après l'annonce de leurs fi ançailles, en 1981. Je suis Cupidon. »

4 UNE MÈRE “DÉTACHÉE”

Elizabeth II, une « femme ordonnée et routinière qui a dévoué sa vie à sa charge de souveraine », comme le note Michel Faure dans son livre Charles, roi d'Angleterre, ne fut guère maternelle. Au cours d'une interview, Charles décrivit un jour sa maman comme plus « détachée qu'indifférente ». Il déclara aussi ne pas se souvenir que sa mère l'ait embrassé au-delà de l'âge de huit ans.

Avec les années, l'entente entre la reine et son fils ne se serait guère arrangée. Le prince se serait montré « inconsolable » après un dîner en l'honneur de sa femme Camilla, durant lequel Elizabeth II aurait annoncé qu'elle n'assisterait pas à la cérémonie de mariage civil du couple. Sans oublier l'impatience de la souveraine, qui n'aurait accordé qu'une minute aux photographes après la cérémonie, le 9 avril 2005, sur les marches de la chapelle St-George. Ce qui aurait rendu furieux le prétendant au trône.

5 HUMILIÉ PAR SON PÈRE

« J'ai eu une enfance misérable », a un jour déclaré Charles. Son père, le prince Philip, sportif invétéré n'aurait jamais supporté de voir que son fils était un petit garçon chétif aux genoux cagneux et aux oreilles décollées, qui n'a d'autre ami que sa sœur Anne, la préférée de Philip. Il lui fait sans cesse des remontrances et estime qu'il est trop choyé par sa grand-mère et ses nourrices. Quand le petit Charles fond en larmes, Elizabeth ne dit rien, laissant le soin à son mari de l'éduquer comme l'exige son rang. Résultat : Charles, qui ne s'aime pas beaucoup, se replie sur lui-même. Son seul plaisir dans cette enfance triste : contempler les grands jardins des châteaux de la famille et méditer. Ce qui exaspère encore un peu plus Philip.

6 INCONSOLABLE LA VEILLE DE SON MARIAGE

La nuit qui précède la cérémonie du 29 juillet 1981, il a enterré sa vie de garçon dans son club de Saint James, le White's, l'un des plus huppés de Londres. Amoureux fou de Camilla Parker Bowles, il pleure de chagrin !

Par la suite, comprenant que son mari entretient toujours une relation avec sa rivale, Diana sombre dans la dépression et alterne crises de boulimie et d'anorexie. Un comportement qui excède son mari. Il va alors supplier sa mère de lui accorder le divorce.

Mais Elizabeth ne veut rien entendre et conseille à son fils de se montrer plus attentif à l'égard de sa jeune épouse enceinte de leur premier enfant, William. « Ne voyez-vous pas qu'elle est folle ! », lui aurait-il rétorqué.

En 1985, le prince ne la supporte plus. Le couple va alors vivre deux vies parallèles et ne se séparera offi ciellement qu'en 1992.

7 DANDY DEPUIS TOUT PETIT

Costumes croisés Anderson & Sheppard, le tailleur officiel de Buckingham où il se fournit aussi en manteau de tweed, chemises à col semi-italien, mocassins John Lobb sur mesure, Charles cultive un style immuable et élégant. Depuis son enfance, il ne se départ jamais d'une cravate qu'il préfère aujourd'hui club. Dans la digne lignée des Windsor, le dernier prince de Galles en date cultive parfaitement ce dandysme propre à l'aristocratie anglaise.

Son port altier lui permet aussi d'endosser des pièces vintage, tels ce manteau camel qu'il sort de temps en temps depuis 1999 ou cette vieille paire de richelieus Oxford des années 1970. « L'important, c'est de se sentir bien dans ce que l'on porte », a déclaré cette icône du style au magazine GQ qui le classe régulièrement dans le peloton de tête des hommes les mieux habillés du monde.

8 CAMILLA, SA PREMIÈRE “FEMME”

En juin 1971, à l'écart d'un terrain de polo, les premiers mots de Camilla Rosemary Shand, 24 ans, au prince Charles, son cadet d'une année, furent : « Mon arrière-grand-mère et votre arrière-arrière-grand-père étaient amants. » Cette entrée en matière de la future Mrs. Parker Bowles, lourde de sous-entendus, à celui qu'elle épousera trente-quatre ans plus tard en secondes noces, fait un effet fou au prince. Il tombe vite follement amoureux de cette demoiselle si délurée. Hélas, Camilla, qui est déjà fi ancée à Andrew Parker Bowles, ne correspond pas non plus à la jeune fi lle pure et innocente que ses parents aimeraient voir épouser… Camilla se serait par la suite vantée d'être la première femme à avoir déniaisé Charles. Comme le garçon ne savait pas trop comment s'y prendre, elle lui aurait conseillé : « Faites comme si vous étiez sur un cheval de bois ! » En 1973, lorsqu'il apprend qu'elle s'est fi nalement mariée avec Andrew, il s'effondre.

9 À CHEVAL SUR SON ALIMENTATION

Tous les matins, son petit déjeuner, servi sur un plateau d'argent, se constitue d'une tasse de thé darjeeling, d'un bol de germes de blé et de graines de céréales, de quelques fruits et de deux œufs bio à la coque. Il ne déjeune jamais mais prend le thé à 17 heures avec des œufs durs et un biscuit d'avoine. Mais quand vient le dîner, qui est toujours précédé d'un dry Martini ou d'un mojito qu'il se prépare lui-même, il se fait plaisir. Son plat préféré ? Une bonne côte de mouton accompagnée d'un risotto aux cèpes récoltés dans la forêt du domaine de Balmoral.

10 LA PEINTURE, UN HOBBY TRÈS LUCRATIF

En attendant de monter sur le trône, celui qui fut un enfant contemplatif porté sur les arts s'adonne à son passe-temps favori : la peinture. Lorsqu'il séjourne dans les châteaux de Sandringham et Balmoral, il sort son chevalet, ses toiles et ses pinceaux. « La peinture se rapproche de la méditation, car on entre dans un autre monde, a-t-il confi é un jour lors d'un reportage consacré à son hobby. C'est extraordinaire, plus rien ne compte… ». C'est la propriétaire de la galerie Belgravia à Londres, Anna Hunter qui, après avoir repéré dans un magazine les œuvres de l'héritier de la Couronne, a été la première à les exposer à la fi n des années 80. La vente des copies de ses aquarelles lui aurait même rapporté depuis 1997… 6 millions de livres sterling, soit 7,8 millions d'euros !

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