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Prince Charles : Son terrifiant face à face avec Diana morte !

Publié le 15 juin 2007

Quand il l'a vue dans son cercueil, il a failli s'évanouir. En ce début d'après-midi du 31 août 1997, le prince Charles s'apprête à entrer dans la chambre, au deuxième étage de l'hôpital de la Salpêtrière, où repose la princesse Diana...Quand il l'a vue dans son cercueil, il a failli s'évanouir. En ce début d'après-midi du 31 août 1997, le prince Charles s'apprête à entrer dans la chambre, au deuxième étage de l'hôpital de la Salpêtrière, où repose la princesse Diana...

Cela fait alors presque treize heures que la reine Elizabeth a réveillé le prince Charles pour lui annoncer que son ex-femme venait d'être victime d'un terrible accident de voiture. Après avoir décidé d'aller lui-même à Paris afin de ramener sa dépouille, il a donc eu le temps de se préparer à cette épreuve.

Pourtant, quand il pénètre dans la petite pièce aux murs fraîchement repeints, aux côtés des deux sœurs de Diana, Sarah et Jane, il ne peut retenir ses larmes. La princesse ne repose pas sur son lit, recouverte d'un drap blanc, comme il s'y attendait, mais dans un curieux cercueil en métal gris, dont la vue lui donne la nausée.

Pire : un coup de poignard lui transperce le cœur lorsqu'il s'aperçoit que le couvercle de son cercueil est doté d'une sorte de vitre pour permettre aux officiers de la douane de voir le visage de la princesse. Une scène tellement macabre que Charles a tout à coup la tête qui tourne. Il doit s'agripper à une chaise pour éviter de tomber.

->Voir aussi - Prince Charles : Fou d'angoisse pour sa Camilla !

«J'ai cru que le prince Charles allait se trouver mal, a confié l'infirmière Béatrice Humbert à Christopher Andersen dans son nouveau livre, After Diana, William, Harry and the Royal House of Windsor. Il était blanc comme un linge. Ses jambes ne le portaient plus. Il faisait vraiment peine à voir.»

Une peine que, d'après l'ouvrage qui vient de sortir en Angleterre, Charles n'arrive pas à contrôler. Il a beau savoir maîtriser ses émotions, la vue de la jeune femme qu'il a aimée et qui repose maintenant sans vie comme une poupée de cire lui glace le sang.

L'éclat de sa voix, l'écho de son rire résonnent encore dans la tête de Charles. Les souvenirs heureux de leur vie commune défilent devant lui, pétrifié devant sa dépouille, les yeux brouillés par les larmes.

Pourtant, Jean Monceau, l'embaumeur de l'hôpital, a fait de son mieux pour donner à Diana l'illusion de cette vie enfuie à jamais. Le fidèle majordome de la défunte, Paul Burrell, l'a même maquillée et coiffée exactement comme elle l'était sur une récente photo de Match, où elle apparaît à l'apogée de sa beauté.

N'empêche ! Charles éprouve un haut-le-cœur lorsqu'il ose enfin s'approcher du cercueil. Diana a un côté du visage déformé par les nombreuses blessures reçues dans l'accident.

Le cœur du prince se serre quand il se rend compte qu'elle ne porte pas ses propres vêtements mais qu'on lui a mis une robe noire trop grande, qui appartient à la femme de l'ambassadeur d'Angleterre en France.

Indignation

Son indignation est justifiée car, avant de partir pour Paris, il avait remué ciel et terre pour que le personnel de l'hôpital veille à ce que la princesse soit aussi belle et élégante dans la mort que de son vivant.

«Il m'a appelée plusieurs fois pour me demander de lui mettre ses boucles d'oreilles en or préférées, révèle Béatrice Humbert dans le livre. Et il s'est décomposé quand il a remarqué qu'elle n'en avait plus qu'une à l'oreille gauche.» Mais le malheureux n'est pas au bout de ses peines. Alors qu'il discute avec l'infirmière, l'air conditionné soulève tout à coup une mèche des cheveux d'or de la princesse.

«Il a eu un choc terrible et éclaté en sanglots, poursuit l'infirmière. Ensuite, j'ai bien cru qu'il allait tourner de l'oeil pour de bon, d'autant que l'odeur du formol, dont on avait fait des injections à la princesse pendant l'embaumement, était très entêtante. Il a néanmoins tenu à se recueillir une bonne dizaine de minutes devant le cercueil et il est sorti de la chambre avec les deux sœurs de Diana.»

Avant de quitter l'hôpital, il restait à Charles une dernière épreuve : rencontrer les deux chirurgiens qui avaient vainement tenté de ramener Diana à la vie.

«Il était visiblement toujours très choqué, explique une autre infirmière, Jeanne Lecorcher. Dans sa confusion, il a félicité les deux praticiens. Sa voix tremblait et il avait les yeux rouges. Devant l'air gêné des médecins il s'est ressaisi et les a assurés qu'il était certain qu'ils avaient fait tout ce qu'ils pouvaient. On a tous vu qu'il était paralysé par le chagrin.»

Un chagrin qui le ronge toujours. Même s'il a aujourd'hui trouvé le bonheur auprès de Camilla, le prince Charles ne pourra jamais oublier les douloureux moments vécus dans cette petite chambre d'hôpital parisienne...

Catherine Venot

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