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Prince Philip : Sa mort va tout changer !

Publié le 23 avril 2021

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La disparition du Prince Philip, véritable figure de la monarchie britannique, provoque un véritable séisme lourd de conséquences au sein de la famille royale.

SEPARÉ DE SA REINE POUR L'ETERNITÉ

Si sa qualité de prince consort lui donnait droit à des funérailles nationales, l'époux d'Elizabeth II a opté pour des obsèques très privées. Sa dépouille devrait reposer à la chapelle royale du palais Saint James à Londres avant la cérémonie funèbre, prévue le 17 avril en présence des membres de la famille royale et de quelques chefs d'État. Philip avait aussi émis le souhait de reposer dans les jardins de Frogmore, jouxtant le château de Windsor, où il aimait tant se promener. Un vaste domaine qui abrite le mausolée de la reine Victoria et de son mari, le prince Albert, et où Edward VIII, qui abdiqua pour épouser Wallis Simpson, est également enterré. Cette dernière volonté le prive pour l'éternité de sa reine, que le protocole prévoit d'inhumer à la chapelle Saint George à Windsor, dans le tombeau familial du roi George VI, son père, où reposent aussi, depuis 2002, Elizabeth, la mère de la souveraine, ainsi que sa sœur, la princesse Margaret. Un bien triste épilogue après plus de sept décennies d'amour…


LA CULPABILITÉ DE CHARLES

Jugeant son fils aîné trop mou, le prince Philip avait tenté de l'endurcir, passant outre les réticences de son épouse, en l'envoyant dans l'austère collège de Gordonstoun en Écosse, où il avait lui-même été pensionnaire. Une épreuve que Charles ne lui avait jamais pardonnée. Par la suite, au fil des années, la situation entre les deux hommes a continué à se détériorer. Depuis 1995, ils s'étaient même fâchés à mort quand Philip avait décidé de faire abattre 63 chênes dans le parc du château de Windsor. En fervent écologiste, le prince Charles, révolté par cet acte qu'il jugeait inacceptable, l'aurait alors taxé de « vandalisme ». Après cette dispute, ils étaient restés en froid et n'entretenaient plus que des relations de façade. Mais peu de temps avant que Philip ne rende l'âme, Charles a été vu, quittant l'hôpital londonien où il était hospitalisé, ravagé par les larmes. Sans doute dévoré par la culpabilité et la peine de ne pas avoir été plus proche de son père, qui l'avait en plus appelé à son chevet afin d'enterrer la hache de guerre, le deuil de Charles s'annonce difficile.

ELIZABETH II POURRAIT ABDIQUER

Ointe du saint chrême par l'archevêque de Canterbury lors de son couronnement en 1953, Elizabeth II a toujours gardé à l'esprit la dimension sacrée de sa fonction, du moins si l'on en croit la série The Crown. Dans ces conditions, le fait de ne pas remplir cette mission divine jusqu'à la mort n'a jamais été, pour elle, envisageable. Elle l'a d'ailleurs dit et répété : « Je serai reine jusqu'à mon dernier souffle » ! Mais sans le prince Philip pour la soutenir dans cette lourde tâche, comme il l'aura fait indéfectiblement tout le long de sa vie, pourra-t-elle rester encore longtemps sur le trône ? Pour la plupart des journalistes britanniques spécialistes de la monarchie, la réponse est non, et il faudrait s'attendre à ce que la souveraine – qui aura 95 ans le 21 avril – passe la main à son fils Charles très rapidement. Cette abdication devrait s'avérer douloureuse pour Elizabeth, traumatisée depuis toujours par celle de son oncle Edward VIII qui a eu pour conséquence d'asseoir sur le trône son père, George VI, et de faire d'elle, à l'âge de 10 ans, l'héritière de la Couronne britannique, un destin qu'elle n'aurait jamais pu imaginer.

PENNY, LA DEUXIÈME VEUVE

Depuis plusieurs décennies, le prince Philip était très proche d'une certaine Penelope Romsey, surnommée « Penny », au point que des rumeurs d'infidélité venaient régulièrement enflammer la presse britannique. De trente ans sa cadette, celle qu'il considérait comme sa meilleure amie n'est autre que la comtesse de Mountbatten de Birmanie, la ravissante épouse de Norton Knatchbull, le filleul et fils de la cousine de Philip, Patricia. C'est une effroyable tragédie qui a rendu inséparables l'époux de la reine Elizabeth et la jolie Penny. En 1991, la confidente du prince consort avait eu la douleur de perdre sa plus jeune fille, âgée de 5 ans, décédée des suites d'une leucémie. Très touché par ce drame, Philip l'avait aidée à surmonter cette terrible épreuve. Pour la sortir de son chagrin, il lui avait transmis sa passion pour les courses d'attelage et Penny était même devenue sa partenaire attitrée dans les compétitions équestres. Même si aucune relation extraconjugale n'a été avérée, l'élégante comtesse de 68 ans, aujourd'hui considérée comme la deuxième femme de sa vie, demeure inconsolable.

LE TERRIBLE AFFRONT DE MEGHAN

Résidant désormais à Los Angeles avec son épouse, Harry est arrivé seul à Londres le 11 avril. C'est donc sans Meghan à ses côtés que celui-ci assistera aux funérailles de son grand-père au château de Windsor, le samedi 17 avril. Selon le Mirror, les médecins auraient déconseillé à la maman d'Archie, qui est enceinte, de voyager en raison des risques sanitaires. Une excuse qui aurait bien arrangé la duchesse de Sussex – accusée par tous les spécialistes britanniques de la Couronne de ne pas supporter la famille royale –, tout comme la reine Elizabeth qui, depuis l'interview du couple par Oprah Winfrey, ne décolérerait pas contre l'actrice et se contiendrait pour ne pas exploser de rage. Son mari lui aurait conseillé de temporiser, mais maintenant qu'il est parti, la reine ourdit librement sa vengeance et ne devrait plus se gêner pour tirer à boulets rouges sur l'Américaine.

Valérie EDMOND

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