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Rachida Dati : En amour, quelle tigresse !

Publié le 15 novembre 2013


Écartant ses rivales sans ménagement, multipliant les � conquêtes�, l’ex-garde des Sceaux mène sa vie sentimentale au pas de charge. Révélations.

Elle est de ces femmes qui, quelle que soit la situation, sont féminines jusqu’à la pointe des talons aiguilles. Elle ne s’en cache pas, Rachida Dati aime plaire. Et quand cette ravissante brune jette son dévolu sur un homme, rares sont ceux qui lui résistent. Une évidence soulignée par les nombreux témoignages recueillis par Élisabeth Chavelet, auteur de la biographie Rachida ne meurt jamais, qui vient de paraître aux Éditions du Moment. Un pouvoir de séduction incontestable que résume à merveille l’ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin : « C’est une star!» En clair, quoi qu’elle fasse, l’ancienne garde des Sceaux ne passe pas inaperçue. Et tout porte à croire qu’elle aime ça. D’ailleurs, lorsque celle qui exerce toujours la fonction de maire du VIIe arrondissement de Paris était au gouvernement, son look détonait.

Souvent habillée par la maison Dior qui, à l’époque, lui prêtait ses tenues, toujours perchée sur des escarpins, elle savait mieux que personne soigner ses entrées. Lors d’un dîner à l’Élysée, la jeune femme, qui fêtera ses 48 printemps le 27 novembre, avait fait sensation dans une somptueuse robe de crêpe au décolleté très profond signée Ralph Lauren. Certains n’avaient pas tardé à juger ses bijoux et ses tenues griffées trop ostentatoires. Cependant, avec son allure haute couture, sa silhouette déliée, ses lèvres infiniment rouges et son regard ensorceleur, Rachida aimantait tous les regards, déclenchant aussi bien le désir que la jalousie. Et si par mégarde un homme ne la remarque pas, elle sait, à en croire Élisabeth Chavelet, comment se rappeler à son bon souvenir. La preuve ?

Cette reine du SMS, capable d’en envoyer jusqu’à 500 par jour, serait l’auteur d’une kyrielle de messages plus enflammés les uns que les autres. Ce qui peut lui jouer des tours, comme le 13 décembre 2011, lorsque son prétendant du moment, le maire du XVIe arrondissement de Paris, Claude Goasguen, a diffusé l’un de ses textos brûlants sur les réseaux sociaux : « Coucou mon Clau-Clau, dès que je termine ma guerre [contre Fillon à Paris, ndlr] je te rejoins dans ta caverne pour un repos du guerrier bien mérité. Baisers. Rachida. »

Son désir de plaire est si fort qu’il lui aurait valu de décevoir celle dont elle se disait même la « sœur » : Cécilia Attias. Lorsque, le 15 octobre 2007, cette dernière divorce de Nicolas Sarkozy, Rachida choisit le camp du président, redevenu un cœur à prendre. Mais, le 19 décembre, quand Point de vue est sorti avec pour couverture un portrait de Carla Bruni légendé « La dame du cœur du président », ç’aurait été un coup de massue pour Rachida, qui ne parviendra jamais à créer avec la chanteuse cette amitié unique qui l’unissait à Cécilia.

Feuilleton

Pire encore, Carla semblerait avoir tout fait pour tenir la piquante brune loin de son mari, lui demandant de cesser de lui envoyer des messages à n’importe quelle heure du jour et de la nuit. Et d’après Christine Clerc dans son livre Les Conquérantes (éd. Nil), lorsque Carla a fait visiter à Rachida les appartements privés du palais de l’Élysée, elle n’aurait pas hésité à lui lancer : « Tu aurais bien aimé que cette chambre soit la tienne, n’est-ce pas ? » Celle qui, dans ce livre, apparaît comme l’archétype d’une «croqueuse d’hommes » doit sans doute cette réputation au feuilleton auquel a donné lieu sa grossesse, l’une des plus commentées de la Ve République.

Souvenez-vous, en 2008, lorsqu’on apprend que Rachida est enceinte, la nouvelle se répand comme une traînée de poudre, et les nombreux observateurs se perdent alors en conjectures : qui peut bien être le futur papa ? Force est de constater que les candidats ne manquent pas. De José María Aznar (ex-Premier ministre espagnol) à l’homme d’affaires Dominique Desseigne, en passant par Henri Proglio (patron d’EDF), l’animateur Arthur, François Sarkozy (le « frère de »), François-Henri Pinault (patron de PPR), Ali Bin Fetais al-Marri (procureur du Qatar)… Ce qui prouverait que l’on ne prête qu’aux riches et que le pouvoir d’attraction de la belle n’est pas qu’une légende !

Inacceptable

Depuis, Rachida, qui ne recherchait pas un mari mais bien un père pour son enfant, a elle-même adoubé l’un des candidats cités dans la presse et les dîners parisiens. Il s’agirait du PDG du groupe Lucien Barrière, Dominique Desseigne, que Rachida a d’ailleurs assigné en justice pour que ce dernier se soumette à un test de paternité. Une façon de procéder que l’homme d’affaires jugerait inacceptable, surtout lorsqu’il a appris que la jeune femme avait fait pression sur ses enfants, Joy et Alexandre.

D’après une proche de la famille, Rachida aurait en effet inondé Alexandre de textos du style : «Le père de ta petite sœur ne veut pas faire de test. Aide-moi. » Jusqu’à ce dernier message : «Compte tenu de la médiocrité de ton père, j’espère que tu as hérité de l’ADN de ta mère. » Un point de non-retour pour le père supposé, qui ne se soumettra à ce test de paternité que si la justice l’y contraint. Mais il se pourrait bien que toute cette histoire, toujours à en croire l’auteur de l’ouvrage, n’ait été pour Rachida qu’une façon d’attirer l’attention du seul homme qui compte vraiment dans sa vie : Henri Proglio.

Lui, qu’elle aimerait en secret depuis bien longtemps et dont elle n’aurait pas supporté qu’il l’éconduise après lui avoir promis de l’épouser. Ce sont ses filles, Julie et Fanny, qu’Henri adore et appelle « ses déesses », qui auraient expliqué à leur père qu’elles ne voulaient pas entendre parler de la jeune femme. Henri leur aurait donné raison, poignardant ainsi Rachida en plein cœur, avant d’anéantir tous ses espoirs en épousant en troisièmes noces, le 9 mars 2013… une autre Rachida. La ravissante humoriste franco-marocaine de 41 ans, Rachida Khalil.

Propos recueilli par Laura Valmont

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