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Rachida Dati : Sa fille a enfin un père officiel !

Publié le 27 octobre 2014

L’homme d’affaires Dominique Desseigne a été condamné par la justice a payer une pension alimentaire à l’ex-ministre pour l’entretien de leur petite Zohra.

Dans l’affaire « Zohra Dati », la dernière barrière est tombée. Âgée de 5 ans et demi, la fille de l’ex-garde des Sceaux de Nicolas Sarkozy, Rachida Dati, vient enfin de se voir attribuer un père… par voie de justice. Le grand feuilleton politico-people de l’année 2008 pourrait atteindre son dénouement.

Après avoir tourné autour des noms d’Henri Proglio, PDG d’EDF, Bernard Laporte, José Maria Aznar, ancien chef du gouvernement espagnol, l’animateur Arthur et un émir du Qatar, la roue de la paternité s’est arrêtée sur Dominique Desseigne, le patron des casinos et des hôtels du groupe Lucien Barrière !

Dati DesseigneLe tribunal de grande instance de Versailles a condamné ce 7 octobre l’homme d’affaires à verser une pension alimentaire de 2 500 euros par mois (la mère avait réclamé 6 000 euros en octobre 2013), exigible rétroactivement à partir de décembre 2013.

ADN

C’est une condamnation par défaut, car l’ex-gendre de Lucien Barrière n’a jamais voulu se soumettre au test de paternité que la maire du VIIe arrondissement de Paris lui avait publiquement demandé en octobre 2012. On se souvient d’une séance houleuse au tribunal civil de Versailles, au cours de laquelle Rachida Dati avait brandi une couverture du magazine Voici sur laquelle on les voit ensemble en vacances à l’île Maurice à la fin de l’année 2007 !

Dati hauteurD’après la maman de Zohra, leur relation, « exclusive », aurait duré jusqu’à la fin de l’été 2008. Dominique Desseigne, quant à lui, affirme qu’elle n’a pas passé le cap des trois mois. On rappelle que la petite est née le 2 janvier 2009. Bataille de dates et de chiffres… Même si Zohra ne pourra jamais hériter du groupe Barrière dont Desseigne n’a que l’usufruit, elle pourrait compter sur une partie de la 118e fortune de France…

Aussi, en ne voulant pas se soumettre au test ADN, le PDG des casinos a perdu et s’est vu désigné d’office. Père putatif ? La question reste en suspens tant qu’il ne voudra pas faire analyser sa salive ou l’un de ses cheveux. En tout cas, cette triste affaire n’en est sûrement pas à son épilogue.

Dominique Desseigne, très joueur – ou mauvais joueur ? – ne semble pas vouloir en rester là, et fait appel de cette décision de ­justice…

Pierre-Antoine Brionne

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