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Rebecca Hampton et son bébé : “Ma petite chouette, ma grenouille”

Publié le 13 septembre 2013

À 40 ans, la comédienne qui incarne Céline Frémont dans Plus Belle la Vie découvre les joies de la maternité !

Maman depuis moins d’un mois, Rebecca Hampton pouponne, loin du tumulte de sa vie d’actrice. Entre deux tétées, délaissant parfois le combiné pour accourir aux premiers pleurs de son bébé, elle nous a gentiment accordé du temps pour évoquer ce formidable événement qui bouleverse sa vie, ainsi que la sortie de son livre…

France Dimanche (F.D.) : Vous avez accouché, il y a trois semaines. Comment allez-vous ?

Rebecca Hampton (R.H.) : Très bien, j’essaie de m’organiser, j’apprends à ne plus dormir du tout, moi qui ne dormais déjà pas beaucoup. J’ai une petite fille qui est très gourmande et qui mange beaucoup. Je suis juste un peu inquiète parce que j’ai une première de théâtre le 18 octobre et que je suis toujours en train d’apprendre la pièce. D’habitude, je retiens vite, mais là, entre les tétées, le manque de sommeil et l’attention que ce petit bout demande, j’ai du mal à me concentrer. Mais je vais y arriver. Je dis ça pour me rassurer.

F.D. : Comment avez-vous reçu ce cadeau de la vie ?

R.H. : C’est fantastique, c’est un événement incroyable. Enceinte, j’éprouvais déjà un gigantesque amour pour elle et, depuis qu’elle est là, je dois avouer que je suis fascinée. Avant, on ne faisait qu’un, maintenant, on est deux, et voir cette toute petite personne à côté de moi grandir [on entend le bébé pleurer]… Attendez, je vais faire quelque chose qui devrait la calmer…

F.D. : Nous ne connaissons d’elle ni son prénom ni son papa…

R.H. : C’est totalement voulu. Quand elle parlera, elle vous donnera son prénom si elle le veut. Pour l’instant, c’est « ma grenouille » ou « ma chouette », et ça lui va très bien.

F.D. : Ce bébé arrive avec un autre bébé, un livre étonnant : une correspondance entre vous et votre éditeur. Pourquoi ce livre et pourquoi sous cette forme ?

R.H. : Si ce livre n’avait pas cette forme, il n’existerait pas. Il est né de la rencontre avec Paul, mon éditeur. J’aime beaucoup écrire, surtout des lettres. Quand il m’a proposé qu’on corresponde, l’idée m’a séduite, et le livre est né, sans contrainte, sans calcul. Cette forme me permettait d’être vraie. Quand on écrit à quelqu’un, on lui parle avec liberté et franchise. Je n’aime pas trop le concept des autobiographies où l’on s’épanche dans tous les sens.

F.D. : Dans ce livre, vous revenez beaucoup sur Colette Renard…

R.H. : Mademoiselle Colette Renard est un peu la grand-mère maternelle que je n’ai pas eue. Colette n’était pas avare de ses expériences. Ç’a été une personne magique dans ma vie. Dans le métier, elle se posait beaucoup de questions, ne donnait pas de leçons, étant plutôt du genre à s’excuser. En revanche, sur la vie, elle m’a appris beaucoup : à ne pas se laisser intimider, toujours dire ce que l’on pense, elle m’a donné des conseils d’élégance aussi. À l’âge qu’elle avait, elle était toujours perchée sur 10 ou 12 cm de talons. C’est elle qui m’a appris à ne jamais sortir en tenue de soirée sans pochette. Elle m’a offert la sienne. Depuis, je ne sors jamais sans.

F.D. : Vous évoquez avec beaucoup de bienveillance les personnes qui ont compté pour vous, c’est un trait de votre caractère ?

R.H. : J’ai été élevée comme ça par ma mère et j’aspire à ça. Je trouve important de faire en sorte que les gens autour de moi se sentent bien.

F.D. : On ne peut pas dire que Céline Frémont vous ressemble…

R.H. : C’est sûr. Quoiqu’elle était beaucoup plus calme, ces derniers temps. On était en train de se rejoindre [rires]. Cela dit, je vous parle d’elle mais je ne sais pas du tout ce qu’elle fait en ce moment. Moi, je pouponne, mais elle ? Les scénaristes nous l’apprendront plus tard.

F.D. : Avez-vous déjà envisagé de quitter Plus belle la vie ?

R.H. : Seul l’ennui pourrait me faire partir, et je suis encore loin de m’ennuyer.

Rebecca Hampton, lettres de là-bas”, Paul Melchior publications.

Propos recueilli par Cyril Bousquet

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