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Renaud : Il s’est converti !

Publié le 9 septembre 2016

Renaud qui, comme les anarchistes, revendiquait n’avoir ni Dieu ni maître vient de se faire tatouer l’image du Christ dans le dos.

Son seizième album, Toujours debout, a fait un carton. Ses admirateurs, privés depuis trop longtemps de ses chansons, n’ont pas boudé celui qui a bercé leur jeunesse, et tant pis si le contestataire, celui qui savait si bien exprimer leurs révoltes, a totalement changé… « Changé » dites-vous ? Le mot est faible ! Car l’artiste semble bel et bien avoir renié l’ardent militantisme de ses débuts.n revirement à 360 degrés qu’il n’hésite pas à afficher : en effet, l’anarchiste, qui se voulait sans Dieu ni maître, vient de se faire tatouer le visage du Christ sur le dos.

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Et ce n’est pas pour les besoins d’un remake du Tatoué, célèbre film de Denys de La Patellière, avec Jean Gabin et Louis de Funès ! Certes, on savait l’interprète de Boucan d’enfer adepte de ces illustrations corporelles : il avait déjà un Gavroche, son tout premier tatouage sur l’épaule, le prénom de sa première femme, Dominique, accompagné d’une rose rouge, ainsi qu’un aigle sur le bras droit. De là à arborer la tête de Jésus, accompagnée de ce message : « Comme lui, j’ai aimé. Comme lui, j’ai souffert », il y a un gouffre qu’il a pourtant franchi !

Renaud se serait-il converti ? Comme il vient de l’expliquer dans les colonnes du Parisien : « Ce n’est pas une question de religion, mais un acte d’amour pour mes frères humains. »

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Autre choc pour ses fans : dans son dernier album, ce pourfendeur de la maréchaussée fait une véritable déclaration d’amour à la police avec la chanson J’ai embrassé un flic. Incroyable pour ce libertaire, dont les premiers textes appelaient à la révolte contre toutes les atteintes aux libertés individuelles ! Mais il y a une raison à ce revirement : l’attentat contre Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015, et la manifestation géante qui a suivi. Lui qui n’avait rien écrit depuis sept ans, comme s’il s’était endormi sur une banquette de la Closerie des lilas, assommé par le pastis, tel un Verlaine des temps modernes, a alors trouvé la force de réagir.

« Avant, j’étais alcoolique au dernier degré. Je carburais à un litre de Ricard par jour. […] À peine levé, j’avais des vertiges, je ne marchais plus droit, je gerbais mon premier café du matin, puis mon premier verre… Je n’avais plus aucune idée, aucune imagination, malgré les nombreux témoignages des fans. […] Et la phrase qui revenait le plus souvent dans la bouche de toutes les générations, les enfants, les jeunes, les vieux, c’était : (...)

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Dominique Préhu

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