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Sandrine Kiberlain : Les enfants d’abord !

Publié le 28 avril 2019

Véritable mère poule, Sandrine Kiberlain est prête à tout pour sa progéniture, mais aussi pour celle des autres.

Elle a beau être une comédienne populaire, élégante et talentueuse, pour Sandrine Kiberlain, être mère est un premier rôle effaçant tous les autres. Maman de Suzanne, née en 2000 de sa relation avec l’acteur Vincent Lindon, avec qui elle a conservé des liens affectifs après leur séparation, elle a pu mettre son expérience de la maternité au service d’un film, Mon bébé, sorti le 13 mars.

Ce long-métrage est signé Lisa Azuelos, la réalisatrice de LOL, grand succès d’il y a dix ans. C’est sa propre fille, Thaïs Alessandrin, qui joue celle de Sandrine. « Lisa a eu l’intelligence de tous nous réunir avant le film, et la famille s’est créée d’emblée. Tout le monde a trouvé sa place très rapidement », a raconté la comédienne sur RTL.

Mon bébé évoque les sentiments d’une mère qui vit avec nostalgie le départ annoncé de sa progéniture, âgée de 18 ans, déterminée à poursuivre ses études au Canada. Une situa­tion quasi auto­biographique pour la cinéaste.

C’est donc en Sandrine Kiberlain que Lisa Azuelos a trouvé son double. Un choix des plus judicieux. Car dans la vraie vie, la comédienne est une véritable mère poule, elle l’a confié sur le plateau de C à vous, le 11 mars dernier.

« C’est un job à temps complet d’élever nos enfants. Quand on prend du plaisir à être maman, on organise tout autour d’eux. J’ai quand même un métier très prenant, mais j’ai tout fait autour de ma fille. Quitte même à renoncer à des tournages, mais sans avoir l’impression d’y renoncer. C’était un choix, pas du tout un sacri­fice. Et c’est ce que ressent mon personnage : son bonheur absolu, c’est d’être avec ses enfants », a-t-elle confié, enthousiaste.

Mais il n’y a pas que pour Suzanne que le cœur de Sandrine bat à tout rompre. Ce sont tous les gamins qu’elle croise qui l’émeuvent profondément, elle l’a d’ailleurs expliqué au Parisien : « Dans la rue, je suis une catastrophe. J’accours au premier enfant qui pleure. “Mais qu’est-ce qui se passe, chéri ?” », leur lance-t-elle. Et d’ajouter : « Dans le train, c’est pareil. »

Si on la laissait parler, la comédienne n’en finirait jamais d’évoquer son « moi­neau », comme elle la surnomme. Cette Suzanne dont Sandrine dit qu’elle aurait pu la dessiner avant sa naissance, tant elle la connaissait déjà. Un amour très beau et très fort, dont il est doux d’avoir l’écho à l’écran.

Laurence PARIS

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