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Sharon Laloum de The Voice : “Je veux être une artiste totale !”

Publié le 29 janvier 2015

Cette jeune Israélienne a quitté son pays natal pour chanter “a cappella” dans une troupe. Mais c’est depuis la France que Sharon Laloum veut prendre son� envol en solo.

Il y a fort à parier que Sharon Laloum ira loin ! Après des études de musique en Israël, son pays natal, et des premiers pas professionnels au sein du groupe Voca People, la jeune fille âgée de 25 ans s’est installée il y a deux ans à Paris avec la ferme intention de percer dans le métier.

Et quelle que soit l’issue de son aventure dans The Voice, son passage à la télévision n’est pour elle qu’un tremplin pour atteindre son rêve : devenir une grande artiste, connue et reconnue en France et, pourquoi pas, au-delà de nos frontières…

France Dimanche (F.D.) : Mais d’où vous vient ce ravissant accent ?

Sharon Laloum (S.L.) : Je suis née en Israël et j’y ai vécu jusqu’à mes 23 ans. J’ai donc gardé un léger accent hébreu. Mais j’ai baigné dans la culture française. À la maison, on écoutait Claude François, Gainsbourg, Fugain, Brassens, Brel… En fait, mon père vient de Toulouse et ma mère de Lyon. Voilà pourquoi je me sens aujourd’hui autant israélienne que française. C’est d’ailleurs la raison qui m’a incitée à venir vivre à Paris.

F.D. : Quelle expérience avez-vous dans la musique ?

Voca PeopleS.L. : J’ai démarré toute petite. J’avais 10 ans quand j’ai été choisie pour jouer dans un spectacle national qui m’a d’ailleurs permis de faire ma première télévision. C’est ma grande sœur qui m’avait fortement encouragée à me lancer, car je n’arrêtais pas de chanter à la maison. J’ai ensuite tout abandonné parce que je préférais rester avec mes copines à l’école. Quelques années plus tard, je suis revenue à mes premières amours en entamant des études dans une académie de musique. Tout en prenant des cours, j’ai eu l’opportunité d’intégrer les Voca People, une troupe d’anonymes qui chantent a cappella. C’était une expérience extraordinaire. Ça m’a notamment donné l’occasion de voyager dans de nombreux pays.

F.D. : On vous a vue aussi récemment sur scène au côté de Jean-Jacques Goldman…

S.L. : C’était lors d’un concert caritatif [Gala 2013 du Comité d’action sociale israélite de Marseille, ndlr] organisé par une association dont mon oncle fait partie. C’est ainsi que j’ai pu chanter avec cet immense artiste. C’est un homme extrêmement gentil. Je peux me vanter aujourd’hui d’avoir eu cette chance, qui n’est pas donnée à tout le monde. Je regrette juste d’avoir eu du mal à communiquer avec lui. À l’époque je parlais encore assez mal le français…

F.D. : Pourquoi participer à The Voice ?

S.L. : Après avoir passé deux ans à chanter avec les Voca People, sans que personne ne me reconnaisse, j’avais envie de sortir de l’ombre, de me produire devant le public français à visage découvert. Et surtout de voler de mes propres ailes ! Je souhaite me lancer désormais dans une carrière solo. Je pense que cette émission est un bon moyen de réaliser mon rêve.

F.D. : Justement, quels sont vos rêves ?

S.L. : Toucher le plus de monde possible avec mes chansons ! J’aimerais pour cela réaliser un album. Je suis également tentée par le cinéma et le théâtre. C’est pour ça que je prends en ce moment des cours de comédie. Mon plus grand souhait serait en effet d’être connue et reconnue en tant qu’artiste à part entière !

F.D. : Vos proches vous soutiennent-ils dans votre démarche ?

S.L. : Oui, heureusement ! Mais ça n’a pas été très simple. D’autant plus que je suis la petite dernière de notre fratrie. Pour mes parents, ça a été très difficile de me voir partir faire ma vie en France. Mais cela ne les empêche pas d’être tous très fiers de moi.

Philippe Callewaert

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