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Sophie Davant : D’étonnantes révélations sur ses jeux coquins !

Publié le 25 janvier 2015

L’homme très célèbre, qui fut le complice de Sophie Davant durant deux ans, dévoile leurs moments d’intimité.

Attention, chère lectrice, bien-aimé lecteur, ceci est un avertissement solennel : si par hasard des personnes âgées de moins de 18 ans sont en train de lire ce numéro de France Dimanche par-dessus votre épaule, de grâce, éloignez-les vite avant que nous ne commencions à vous parler de Sophie Davant ! C’est bon ? Plus de mineurs en vue ? Pouvons-nous y aller ? Parfait !

Surtout, ne croyez pas qu’il s’agisse là d’une précaution exagérée, ni d’un accès de pudibonderie de notre part. Car si nous parlons de cette animatrice aujourd’hui, ce n’est pas pour aborder le thème de sa prochaine émission de télévision ou de ses futures vacances d’été : c’est pour vous révéler ce qui fut, durant longtemps, son jeu sexuel favori ! Et n’allez pas vous imaginer que nous venons de basculer dans le délire.

La révélation vient d’être faite par l’homme qui, à l’époque, partageait l’essentiel des journées de Sophie, son compagnon inséparable, en un mot celui qui s’adonnait avec elle à ce petit jeu d’un genre tout à fait particulier.

Davant + Laffont“Chatte-couilles”

C’est le 14 janvier dernier, sur France 2, que cette petite « bombe » a explosé. Plus précisément dans Un soir à la tour Eiffel, l’émission d’Alessandra Sublet, dont Sophie Davant était justement l’invitée. Comme de coutume, la belle Alessandra a proposé aux téléspectateurs une rapide rétrospective en images de la carrière déjà fort bien remplie de son hôte. Rapidement, le passage de Sophie en 1990 et 1991 à Fort Boyard (qui s’appelait au début Les clés de Fort Boyard) est évoqué.

Elle présentait alors l’émission en tandem avec l’animateur Patrice Laffont, qui a donc été, durant deux années pleines, son « compagnon » de télévision. C’est à lui que le réalisateur de cette petite rétrospective demande ses souvenirs sur la Sophie Davant de cette époque.

Patrice se lance gentiment, nous servant d’abord les banalités d’usage : Sophie et lui s’entendaient très bien, elle était à la fois charmante et très professionnelle, leur duo fonctionnait parfaitement, bla-bla-bla… Mais, soudain, son témoignage prend un tour très différent ; si inattendu, si incroyable, qu’on en est presque à se pincer pour être sûr qu’on ne s’est pas bêtement assoupi devant le poste et qu’on n’est pas en train de rêver.

« Quand on tourne Fort Boyard, explique alors Patrice Laffont, il y a de longs moments de latence et, avec Sophie Davant, on faisait une espèce de petit jeu sportif… » Bon, jusque-là, pas de problème : après tout, pourquoi pas ? L’ambiance générale de l’émission est elle-même plutôt sportive, n’est-ce pas ? Où l’on commence à halluciner grave, comme disent les jeunes, c’est quand Patrice Laffont, tranquillement, révèle le nom de leur « petit jeu sportif » : il s’appelle le… « chatte-couilles » !

Sur le coup, on se dit qu’on a sûrement mal compris, qu’il a forcément articulé autre chose. Pour un peu, le brave téléspectateur s’accuserait presque d’avoir l’esprit mal tourné ! Mais il n’en est rien. Car, juste après, et toujours sur le ton de la conversation mondaine, Patrice explique en quoi consistait leur passe-temps, à Sophie et lui : « Il fallait que je lui touche ce que vous pensez ; et, elle, ce que je pense. Quand on se prenait par-derrière, c’était 2 points. C’était le championnat de France de “chatte-couilles”. On se marrait beaucoup. »

On en reste sans voix, non ? Puis, n’en croyant pas ses oreilles, on se dit que ce pauvre Patrice est en train de virer maboul, et que Sophie, dès qu’elle sera de nouveau à l’antenne, va démentir avec véhémence, nier avec indignation avoir jamais pratiqué un divertissement pareil avec lui ! Oui, oui, bien sûr, c’est forcément ce qu’elle va faire, Sophie, ce n’est pas possible autrement…

Confusion

Eh bien si, c’est possible ! Lorsque l’émission reprend son cours, l’animatrice est tout sourire, et pas du tout rouge de colère, ni même de confusion. Et quand Philippe Vandel, l’un des chroniqueurs d’Alessandra Sublet, lui demande d’un air narquois des précisions sur ce fameux petit jeu, elle ne se trouble pas du tout et lui répond sur un ton parfaitement décontracté : « Alors, le “chatte-couilles”, je ne sais plus où on en est dans nos comptes, avec Patrice. C’est vrai, quand on s’emmerdait entre les prises, on jouait à “chatte-couilles”. »

Qu’est-ce que vous voudriez que l’on ajoute après cela ? Ah, si, tout de même, une dernière chose : cet article étant fini, vous pouvez faire revenir les enfants. Et surveillez leurs jeux, on ne sait jamais…

Pierre-Marie Elstir

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